Témoignages
Vous hésitez à participer à nos activités de santé et bien-être ou à utiliser nos ressources? Découvrez ces témoignages inspirants qui pourraient bien dissiper vos doutes!
Ines El Ghnimi Atallah, baccalauréat en droit - cheminement common law

« En première année, la maladie a profondément marqué mon parcours. J’assistais à mes cours malgré une forte fièvre, au point de risquer l’hospitalisation. Poussée par une anxiété de performance, je refusais d’écouter mon corps, convaincue que je devais continuer à foncer. Cette résistance s’est finalement retournée contre moi : ma santé s’est fragilisée et mes résultats scolaires en ont souffert.
C’est dans ces moments de vulnérabilité que j’ai réellement mesuré la valeur humaine de ma faculté. L’accompagnement de l’équipe des Affaires étudiantes a été déterminant. Elle ne m’a pas simplement conseillé sur le plan académique; elle m’a parlé avec honnêteté et humanité, sur un plan profondément personnel. Elle m’a rappelé que mon défi n’était pas ma capacité intellectuelle, mais mon anxiété de performance. Cette prise de conscience a été un véritable déclic pour moi. J’ai alors compris le sens profond de « sans la santé, nous n’avons rien ». J’ai appris à lâcher prise, à faire confiance au timing de la vie et à accepter que ce qui doit arriver arrivera au moment juste. J’ai revu mes priorités et choisi de protéger mon corps plutôt que de le sacrifier à mes ambitions.
Étudier en droit est un choix exigeant qui demande discipline, résilience et sacrifices. Il est normal de douter, de se sentir dépassé et parfois de vouloir abandonner. Mais j’ai appris que ces épreuves font partie du chemin. Rien de précieux ne vient facilement; il faut travailler fort pour ce que l’on veut, tout en restant à l’écoute de soi. Les périodes difficiles sont passagères et ne définissent ni notre valeur ni notre destinée. Avec persévérance, confiance et équilibre, nous finissons par atteindre nos objectifs et devenir les avocates ou avocats, les notaires ou les juristesque nous aspirons à être.
J’ai aussi compris l’importance de la compassion. Chaque étudiante et étudiant mène ses propres batailles, souvent invisibles. Se comparer nous éloigne de nous-mêmes. Travailler en équipe, s’entraider et créer des liens sincères est bien plus porteur que de s’isoler dans la compétition.
Si je pouvais transmettre un seul message, ce serait celui-ci : lorsqu’on tombe, il faut avoir le courage de se relever et faire preuve de résilience tout en demeurant indulgent envers soi-même. Souvent, notre orgueil nous pousse à vouloir réussir seul, mais la véritable force réside dans notre capacité à demander de l’aide, à nous appuyer sur notre communauté et à accepter que nous n’ayons pas à tout porter seuls. »
Alexandra Rivest-Beauregard, candidate à la maîtrise en droit de type recherche

« Les études universitaires comportent leurs lots de périodes stressantes et de défis. Qui ne s’est jamais senti dépassé à un moment de son parcours? Pour ma part, j’ai dû faire face à cette situation à plusieurs reprises pendant mes études de premier cycle au baccalauréat de même qu’à la maîtrise.
Bien que de composer avec des situations stressantes - telles que des périodes d’examens ou des remises de travaux - soit inévitable, il est néanmoins possible de se doter du soutien et des outils offerts par la Faculté de droit pour non seulement y faire face, mais aussi pour se doter de stratégies efficaces afin de mieux gérer son stress au quotidien.
Personnellement, que ce soit par la participation aux activités sportives, aux ateliers-conférences ou au programme de formation sur la pleine conscience offerte par la Dre Sophie Maffolini, la programmation Santé et bien-être offerte par la Faculté m’a permis de prendre du temps pour moi et de développer des stratégies efficaces de gestion du stress et de l’anxiété.
Je recommande chaleureusement à toute la communauté étudiante de prendre part à ces activités en fonction des besoins de chacun et chacune et je souhaite sincèrement que tous les étudiantes et les étudiants soient en mesure de bénéficier de la programmation diversifiée qui leur est offerte.
Je terminerai mon propos en mentionnant que le bien-être physique et psychologique est l’une des clés essentielles à une saine réussite académique et professionnelle. »
Arianne Tévis-Beauchamp, étudiante de 3e année au baccalauréat en droit - cheminement général | Présidente de l'AGED 2020-2021

« Mon arrivée à Sherbrooke en 2018 s’est caractérisée par plusieurs défis tels qu’un déménagement, la création d’un nouvel entourage, ainsi que l’entrée dans un nouveau baccalauréat. Tous ces changements m’ont obligée à prendre un temps de réflexion sur mon bien-être et à aller chercher des réponses face à certains comportements qui m’accompagnaient depuis plusieurs années. Le diagnostic est rapidement tombé, trouble de l’attention avec hyperactivité accompagné d’un trouble anxieux.Pour la première fois de ma vie, j’ai été obligée de développer des moyens pour assurer mon bien-être physique et mental dans l’objectif de poursuivre mes études en droit. À ma première année, j’ai eu recours au Service de psychologie de l’Université et j’ai activement participé à la Semaine du bien-être organisée par l’AGED. À ma deuxième année, j’ai eu la chance de me familiariser avec le concept de la pleine conscience au sein d’une formation offerte par la Dre Sophie Maffolini.
Cette formation m’a appris des techniques de gestion du stress qui ont eu un impact déterminant sur mon anxiété et mon hyperactivité. J’essaie désormais d’intégrer la méditation pleine conscience à mon quotidien tout en continuant à participer à des activités de bien-être tel que le yoga.
Bref, toutes ces ressources mises en place m’ont permis d’obtenir du succès au niveau académique. Le bien-être doit s’inscrire dans la réussite des étudiantes et des étudiants et c’est pour cette raison que je suis fière d’étudier dans une Faculté qui offre de telles opportunités à sa communauté étudiante! »
Catherine Windisch, étudiante de 3e année au baccalauréat en droit - cheminement général

« C’est en regardant autour de nous et en récoltant les témoignages des gens qui nous entourent que l’on comprend que plusieurs étudiants ont tendance à souffrir en silence.
Je tenais à partager mon expérience parce que j’ai longtemps évité de faire face à ma propre réalité. J’ai toujours normalisé le fait de faire preuve d’anxiété par réticence d’accepter que c’est un fardeau que personne ne doit tolérer.
Personne ne mérite de toucher au fond du baril pour réaliser que l’aide est parfois nécessaire.
Nous sommes chanceux de faire partie d’une communauté étudiante à l’écoute et digne de confiance. Nous sommes choyés d’avoir une Faculté qui tient au bien-être de ses étudiants et qui y investit temps et ressources.
Nous méritons d’être encadrés et de nous sentir écoutés, et je remercie le personnel de l’Université de Sherbrooke pour les services qu’il met à la disposition des étudiants dans le besoin.
À l’aube de la fin de mon baccalauréat, je peux dire avec confiance que je n’aurais pas su m’en passer.
N’hésitez jamais à obtenir l’aide et le soutien dont vous avez besoin, que ce soit par l’entremise des services de l’école ou par ceux offerts à l’extérieur. Le simple fait de songer à prioriser sa santé et son bonheur fait preuve de grande force et de courage.
Bonne chance et bon succès! »