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Deuxième édition du colloque Jeunes chercheuses et chercheurs

Un espace d’échange qui rayonne à l’international

Photo : Jessica Garneau, collaboratrice

La Faculté de droit a célébré le succès remarquable de la 2e édition du colloque Jeunes chercheuses et chercheurs, tenu les 26 et 27 mars 2026 sous le thème Un monde en crise : quelle place pour le droit? Rassemblant des participantes et participants issus du Canada et de l’international, l’événement s’est imposé comme une tribune dynamique où la relève en droit a pu faire entendre sa voix et contribuer aux grandes réflexions juridiques de notre époque.

Dans la continuité de sa première édition, le colloque a reconduit sa plateforme internationale dédiée aux jeunes chercheuses et chercheurs francophones, leur permettant de présenter leurs travaux, de nourrir des échanges interdisciplinaires et de contribuer activement au débat sur les évolutions du droit dans le monde contemporain.

Dans un monde marqué par des transformations rapides, qu’elles soient technologiques, sociales, environnementales ou politiques, ces échanges prennent tout leur sens, alors que le droit est appelé à se redéfinir et à répondre à des défis complexes.

Photo : Jessica Garneau, collaboratrice

Une mobilisation et une programmation à la hauteur

Cette volonté d’ouverture et de dialogue s’est concrétisée par une participation soutenue. Avec 72 conférencières et conférenciers aux cycles supérieurs provenant de six universités québécoises et canadiennes ainsi que de douze établissements européens et africains, cette édition confirme la portée internationale du colloque et témoigne de l’attractivité croissante de la Faculté de droit comme lieu de dialogue scientifique.

Coordonné par Maude Laprise et Gabrielle Petit, toutes deux doctorantes en droit, et placé sous la direction scientifique du professeur David Koussens, vice-doyen à la recherche et aux relations internationales, et de Me Kim Désilets, adjointe au vice-décanat à la recherche et aux relations internationales, le colloque a proposé une programmation riche et actuelle. Les communications ont porté sur une diversité de thématiques, notamment les innovations technologiques, les violences sexuelles et genrées, les discriminations systémiques, les vulnérabilités ainsi que les enjeux contemporains en droit du travail.

Gabrielle Petit et Maude Laprise, étudiantes et membres du comité organisateur
Gabrielle Petit et Maude Laprise, étudiantes et membres du comité organisateur
Photo : Ariane Asselin

Parmi les moments marquants, la conférence de Karine Millaire, professeure spécialisée en droit autochtone et en décolonisation du droit à l’Université de Montréal, qui a suscité un vif intérêt en réunissant près de 70 personnes. Les discussions qui ont suivi, nourries par la curiosité et l’engagement des étudiantes et étudiants, ont contribué à enrichir les réflexions collectives.

Pr David Koussens, vice-doyen à la recherche et aux relations internationales (UdeS) et Pre Karine Millaire, spécialisée en droit autochtone et en décolonisation du droit (UdeM)
Pr David Koussens, vice-doyen à la recherche et aux relations internationales (UdeS) et Pre Karine Millaire, spécialisée en droit autochtone et en décolonisation du droit (UdeM)
Photo : Jessica Garneau, collaboratrice

La démocratisation de la parole académique

Pour la communauté étudiante, ce colloque constitue un espace à la fois stimulant et inclusif, propice au partage d’idées et à la création de nouvelles collaborations scientifiques. Comme en témoignent les expériences suivantes, il contribue concrètement à démocratiser la parole académique, tout en encourageant la relève à diffuser ses travaux de recherche avec confiance.

C'était un réel plaisir d'être à l'avant-scène en tant que présentatrice et à l'arrière en tant que bénévole. Les échanges étaient enrichissants et stimulants : voir différentes perspectives « jeunes » de l'étude du droit permet de casser l'image du chercheur qui doit avoir une certaine stature pour avoir des choses légitimes à dire. Ça m'a encouragée d'autant plus à communiquer ma recherche, avec pour bonus de nouvelles connexions avec lesquelles je pourrai échanger.

Jeannette Trésor Noubissi Sop, doctorante en droit

Je suis reconnaissante envers la Faculté de droit pour cette précieuse opportunité, pour les jeunes chercheuses et chercheurs, de s’initier à la communication scientifique, dans un cadre bienveillant, inspirant et motivant. En ce qui me concerne, ce colloque m’aura permis de briser la glace en présentant mes recherches pour la première fois, et m’aura donné confiance non seulement en mes qualités de chercheuse, mais surtout de communicatrice scientifique.

Ariane Asselin, étudiante à la maîtrise en droit

Photo : Jessica Garneau, collaboratrice

En consolidant une plateforme d’échange internationale et interdisciplinaire, le colloque Jeunes chercheuses et chercheurs confirme ainsi son rôle essentiel en offrant une tribune scientifique de qualité à la relève en droit. Fort de cet engouement, il s’inscrit désormais comme un rendez-vous incontournable pour penser, ensemble, les transformations du droit dans un monde en constante évolution.


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