L’Université de Sherbrooke, « comme dans les films! »
Photo : Michel Caron - UdeS
Grand ciel bleu. Les couleurs flamboyantes de l’automne offrent un décor digne de cartes postales. L’émotion est à son comble. Près de 12 000 personnes sont réunies dans le stade extérieur de l’Université de Sherbrooke pour le rituel d’investiture des étudiantes et étudiants diplômés. Parmi eux, il y a Emma Thierry, étudiante française, et ses parents venus spécialement pour l’occasion.
« Je ne suis plus la même Emma. C’est la réalisation d’un rêve et une porte vers de nombreuses possibilités. Je dois beaucoup à l’Université de Sherbrooke et à ce qu’elle m’a donné », raconte celle qui a eu un vrai coup de cœur pour son expérience d’études et de vie dans la magnifique région des Cantons-de-l’Est, située à 150 km à l’est de Montréal et frontalière du Vermont.
Une vie de campus hors du commun
« Quand mes proches viennent me voir, ils me disent souvent “c’est comme dans les films ici!” Le campus de Sherbrooke est au-delà de tout ce qu’on peut imaginer », s’enthousiasme Emma.
Véritable mini-ville, le campus offre des installations sportives impressionnantes, l’une des plus grandes salles de spectacle du Québec, une petite montagne skiable, et même une réserve naturelle universitaire, vrai joyau de biodiversité en plein centre urbain. Les huit facultés et les infrastructures de pointe en recherche côtoient espaces verts, panneaux solaires et œuvres d’art à ciel ouvert.
L’université possède deux autres campus, un sur le site de l’hôpital de Sherbrooke pour les programmes en santé, et un à Longueuil, à dix minutes en métro du centre-ville de Montréal. Après avoir goûté aux joies du campus sherbrookois, Emma y réalise aujourd’hui une maîtrise [Master 2] en communication stratégique, lui permettant ainsi de découvrir la plus grande métropole francophone d’Amérique.
Accueil chaleureux pour les étudiants internationaux
Dès qu’elle a posé sa valise à Sherbrooke, Emma a été invitée à participer à des activités d’accueil qui lui ont permis de se créer rapidement un cercle social. « La vie étudiante est incroyable, il se passe tout le temps quelque chose, c’est impossible de s’ennuyer », ajoute-t-elle.
« Partir étudier à l’étranger est un projet qui nécessite beaucoup de préparation et qui amène une charge émotionnelle importante, notamment pour les démarches d’immigration », relate Sandrine Thierry, la mère d’Emma. Mais elle se souvient de l’encadrement bienveillant et efficace que l’Université de Sherbrooke a offert, avant même l’arrivée sur le territoire québécois. « Les équipes sont très présentes, à l’écoute et très disponibles. Il y a une ressource pour chacun des problèmes qui peuvent exister. Ça facilite vraiment le parcours », se remémore-t-elle.
Photo : Michel Caron - UdeS
Une autre vision des apprentissages
Emma s’est liée d’amitié avec plusieurs personnes venues de France pour étudier à l’Université de Sherbrooke dans des domaines très variés : ingénierie, gestion, droit, sciences, musique, anglais... Une constante revient : l’importance accordée aux apprentissages par l’expérience.
Si elle a décidé de venir à Sherbrooke, c’est parce que la formule lui correspondait parfaitement. « Je ne me serais pas vue des journées entières dans un amphithéâtre avec plusieurs centaines de personnes. Ici, on a une quinzaine d’heures de cours en classe par semaine, en petits groupes », explique-t-elle. Cette formule favorise l’autonomie et les liens privilégiés avec les équipes professorales disponibles et accessibles.
Plusieurs exercent leur métier en parallèle, ce qui nourrit les enseignements de contenus pratiques et concrets. « Dans le cadre des cours, on se penche sur des cas réels. Par exemple, avec mon équipe, on a travaillé avec la Place des arts, le plus important complexe culturel du Canada », raconte Emma.
La recherche, moteur de changement
En recherche aussi, l’Université de Sherbrooke se démarque par ses nombreux partenariats publics et privés. Le taux de commercialisation des inventions provenant des activités de recherche de l’université s’élève à 47 % et figure parmi les plus élevés en Amérique du Nord.
Carboneutre depuis 2022, l’Université de Sherbrooke a été choisie par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) pour développer le centre de recherche international « Innovation pour une planète durable ». Le CNRS s’appuie ainsi sur l’écosystème de recherche unique de l’université, qui entretient des liens étroits avec le milieu entrepreneurial, notamment dans les domaines des sciences quantiques et des technologies numériques.
Retour à la cérémonie dans un stade plein de rêves et d’envie de changer le monde. Jean-Pierre Perreault, le recteur de l’Université de Sherbrooke, le rappelle aux nouveaux diplômés : « Vous êtes les porteurs d’innovation, celle qui se code ou se brevète, mais aussi celle qui se respire dans la façon d’aimer son métier, de soigner, d’enseigner et de créer. »
Cet esprit d’ouverture de l’Université de Sherbrooke a profondément marqué Emma. « Tu peux faire et devenir un peu ce que tu veux. On te reconnaît vraiment pour qui tu es », conclut-elle.
Cet article a été rédigé par l'Université de Sherbrooke. Son contenu a également été diffusé dans le cadre d'un article du Figaro Étudiant, média bien connu en France.