Une délégation de 25 étudiantes de l’Université de Sherbrooke s’illustre lors de la JFFI 2026
Une équipe d’étudiantes de l’Université de Sherbrooke s’est démarquée à la JFFI 2026
Photo : fournie
Un groupe de 25 étudiantes représentait l’Université de Sherbrooke à la Journée francophone des femmes en informatique (JFFI), qui a eu lieu les 29 et 30 avril 2026. Accompagnée par la Pre Nadia Tahiri, la délégation, formée de personnes de différents programmes de sciences et de génie, a su démontrer son engagement et son esprit de collaboration.
Tenue à l’École de technologie supérieure, la JFFI favorise le réseautage, l’apprentissage, le partage des connaissances et le mentorat pour les femmes dans le domaine de l’informatique. C’est d’ailleurs l’occasion parfaite pour les participantes de découvrir les innovations numériques et de rencontrer d’autres représentantes de la relève féminine dans le domaine de l’informatique.
La JFFI a représenté une très belle expérience, autant sur le plan humain, notamment par l’entraide et la collaboration, que sur le plan technique, en permettant d’enseigner des concepts en dehors des cours traditionnels. […] Voir les équipes évoluer, relever les défis et présenter leurs idées avec autant d’enthousiasme a été particulièrement enrichissant.
Professeure Nadia Tahiri, Département d'informatique
Sur le haut du podium
Deux équipes du groupe, parmi les 20 équipes participantes représentant 16 institutions, ont remporté la première et deuxième place dans une compétition portant sur la cybersécurité de type « Capture The Flag ».
La délégation a fait bonne figure auprès de la communauté francophone en technologies, en démontrant son excellence dans le domaine de l’informatique et de la cybersécurité Cette performance témoigne d’ailleurs de la préparation, des compétences techniques et de la capacité de résolution de problèmes des étudiantes dans un environnement hautement compétitif.
Béatrice Gagnon, qui faisait partie de l’équipe gagnante, encourage les étudiantes à prendre part à l’événement.
Elle représente une belle porte d’entrée pour les femmes qui souhaitent participer à ce genre de compétition. C’est plus attrayant et accessible, et cela encourage les femmes à participer à des compétitions mixtes par la suite, en sachant qu’elles y ont pleinement leur place.
Béatrice Gagnon, étudiante