Environnement

Se relever plus fort après un sinistre grâce à la recherche

Professeure Mélissa Généreux, du Département des sciences de la santé communautaire
Professeure Mélissa Généreux, du Département des sciences de la santé communautaire
Photo : Michel Caron

Six mois après les inondations printanières de 2019, la détresse psychologique des communautés québécoises touchées demeure aiguë. L’eau s’est retirée, mais le flot d’émotions reste tumultueux. Selon la professeure Mélissa Généreux, il est impérieux de se doter d’outils pour mieux soutenir les personnes sinistrées et accroître leur résilience à plus long terme.

La solution qu’elle propose : démontrer l’ampleur des conséquences physiques et psychologiques du désastre à l’aide de données scientifiques, afin d’inciter les personnes au pouvoir à agir.

En traçant un parallèle avec la tragédie ferroviaire de Lac-Mégantic1, qu’elle a vécue de près à titre de directrice de Santé publique de l’Estrie, la professeure Généreux nous raconte comment elle et d’autres chercheuses et chercheurs se basent sur la rigueur scientifique pour donner une voix aux femmes et aux hommes anéantis par le désastre naturel.