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À propos

Le CREAS est reconnu et financé par l'Université de Sherbrooke et par le Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FRQ-SC).

Le Centre de recherche sur l’enseignement et l’apprentissage des sciences (CREAS) a été fondé en 2005 à l’aide d’une subvention importante du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Il a reçu depuis l’appui et la reconnaissance du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FRQ-SC-Équipe en fonctionnement) de 2009 à 2014, de 2016 à 2020 et de 2021 à 2025 ainsi que de l’Université de Sherbrooke, dans le cadre des Programmes internes de financement des infrastructures de recherche, de 2005 à 2009, de 2009 à 2012, de 2012 à 2015, de 2015 à 2021 et de 2021 à 2023.

  1. Développer des recherches qui visent la contribution à l’avancement des connaissances sur des problématiques éducatives associées à l’enseignement et à l’apprentissage des disciplines scientifiques à l’école.
  2. Mettre en place des activités complémentaires à celles offertes par les programmes de maîtrise et de doctorat de manière à contribuer à une formation de qualité de la relève scientifique.
  3. Développer des partenariats permettant de réaliser des recherches collaboratives dans les milieux de l’enseignement et de la formation et favoriser la mobilisation, dans ces milieux, des savoirs issus de la recherche.

Le CREAS regroupe des chercheurs qui s’intéressent, dans leurs travaux, à des problématiques d’enseignement et d’apprentissage des disciplines scientifiques à l’école, en tenant compte de trois types d’enjeux : des enjeux épistémologiques (la nature des savoirs scientifiques; les processus de leur production et de leur validation), des enjeux cognitifs (les démarches d’enseignement dans leur relation avec l’apprentissage et l’intérêt des élèves) et des enjeux sociaux (les problématiques sociales qui interpellent les sciences comme la santé, l’environnement et la citoyenneté). Par disciplines scientifiques nous entendons celles qui permettent de comprendre et d’entrer en relation avec le monde naturel et technique (sciences de la nature et technologie, ST) et avec le monde humain et social (histoire, géographie et éducation à la citoyenneté, SHS). Si ces disciplines scolaires contribuent à la formation des élèves en s’intéressant à des réalités considérées distinctes et interdépendantes (naturelle, technique, humaine et sociale), elles ont en commun le fait qu’elles s’appuient sur un rapport empirique au monde tout en véhiculant des enjeux sociaux.

La thématique du CREAS, qui découle d’une évolution progressive au cours des quinze dernières années, s’organise autour de trois catégories d’enjeux interreliés regroupés en trois axes de recherche, de développement et de transfert. Chacun de ces axes repose sur des projets de recherche d’équipes subventionnés par des organismes provinciaux et fédéraux ainsi que sur les mémoires et thèses des étudiants aux cycles supérieurs.

Axe 1. Les enjeux épistémologiques et cognitifs de la formation scientifique. Par enjeux épistémologiques, nous entendons la compréhension de la nature des savoirs scientifiques (sciences et technologies [S&T] et sciences humaines et sociales [SHS]) ainsi que les processus de leur production et de leur validation; par enjeux cognitifs, nous entendons les démarches d’enseignement-apprentissage permettant l’appropriation de ces savoirs en S&T et SHS par les apprenants, en considérant en même temps les démarches propres à ces disciplines (démarches d’investigation scientifique, démarche de conception technologique, démarche historienne) et les démarches non disciplinaires (enseignement par projet, interdisciplinarité, etc.).

Axe 2. Les enjeux sociaux et de citoyenneté de la formation scientifique. Outre l’importance d’aborder l’enseignement de ces disciplines en lien avec la vie hors de l’école (la contextualisation), les recherches dans le domaine insistent sur le rôle des apprentissages scientifiques dans la formation des apprenants à l’exercice d’une citoyenneté éclairée face à des problématiques sociales (la santé, l’environnement, etc.). Cet axe tient compte également des controverses que suscitent certaines avancées scientifiques et innovations technologiques, comme celles entourant l’efficacité et la sécurité de certains vaccins, le traitement du cholestérol par les statines, etc. Ces controverses sont qualifiées de socioscientifiques
parce qu’elles font l’objet de désaccords aussi bien dans la société que dans la communauté scientifique. Leur prise en considération dans la formation repose sur le développement de la pensée critique.

Axe 3. Les enjeux de promotion des sciences. Cet axe est abordé par le biais de l’étude de l’intérêt des apprenants pour les disciplines scientifiques et pour les métiers qui leur sont associés. Récemment, avec l’arrivée au CREAS de la titulaire de la Chaire sur les femmes en sciences et en
génie du CRSNG (Langelier), la sous-représentation des femmes dans certains métiers filières (de l’école à l’université) reçoit une attention particulière.

L’équipe de recherche est composée de 12 spécialistes de domaines variés provenant de 3 facultés de l’Université de Sherbrooke (Éducation, Génie et Sciences), de l'Université du Québec à Trois-Rivières, de l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et de l'Université du Québec en Outaouais.

  • Des collaborations avec les acteurs en éducation
  • Des rencontres de formation pour les enseignantes et les enseignants participant au projet
  • Des journées d’étude pour le milieu scolaire
  • Des activités pour les élèves
  • Un programme scientifique annuel pour les chercheures et chercheurs, les étudiantes et les étudiants et les partenaires

Un environnement de travail stimulant et favorisant les échanges entre pairs et avec les chercheures et chercheurs.

  • Un soutien et un encadrement d’une grande qualité pour les travaux de recherche.
  • Une participation active aux activités scientifiques du centre, telles que les conférences, les journées d’étude, les séminaires, les colloques.
  • La possibilité d’obtenir un poste d’assistanat de recherche.
  • La possibilité d’obtenir une bourse de recherche postdoctorale.