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Présence autochtone

Plusieurs projets au Département d’histoire se concentrent sur l’histoire des Premières Nations, des Inuits et des Métis, dont l’application Web Uiesh, réalisée en collaboration avec le Comité w8banaki de coordination de la recherche, et le jardin historique, dont les récoltes ont été cuisinées et interprétées par plusieurs invités autochtones. Deux nouveaux cours sur l’art rupestre et la préhistoire Nord-Américaine permettent à nos étudiants de se familiariser avec des aspects complémentaires de l’histoire autochtone et de les appliquer à travers, entre autre, la création d’un site artificiel de peintures rupestres dans les tunnels de l’université.

Responsable : Tristan Landry

Partez à la découverte des lieux de mémoire autochtones du Québec grâce au projet UIESH, qui vise à faire connaître l'histoire autochtone et les lieux qui en sont encore témoins aujourd'hui.

Y ont contribué des étudiantes et des étudiants en histoire de l'Université de Sherbrooke et leur professeur Tristan Landry, en collaboration avec le Comité w8banaki de coordination de la recherche et le Bureau du Ndakina du Grand Conseil de la Nation Waban-Aki.

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Responsable : Adelphine Bonneau

Offert par la professeure Adelphine Bonneau, le nouveau cours Introduction à l'histoire et à l'archéologie de l'art rupestre aborde les traditions reliées à l'art rupestre à travers le monde, notamment celles liées aux Premières Nations en Amérique. Une partie du cours est théorique, mais tout un volet est pratique : les étudiantes et les étudiants sont appelés à peindre, sur les parois d'un tunnel de l'UdeS, des oeuvres réalisées à partir de divers pigments : charbon de bois, ocre ou coquillages broyés.

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Responsable : Tristan Landry

Le professeur Tristan Landry ainsi que ses étudiantes et ses étudiants ont implanté un jardin ancestral dans le jardin collectif de l’Université de Sherbrooke, près des résidences E5 et E4. L’objectif est de sensibiliser la population à la valeur mémorielle, gustative et nutritionnelle de certaines espèces végétales ancestrales, de même qu’à l’importance de manger local. Le jardin comprend des espèces cultivées par les Premières Nations, les colons français et les loyalistes, qui ne sont plus cultivées, faute de répondre aux critères de l’industrie agroalimentaire.

En 2020, une section herboristerie a été inaugurée, permettant de valoriser encore davantage les savoirs traditionnels autochtones.

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