L’aube reviendra vêtue d'un mur de bruine - Peinture et littérature (vernissage)
- Date :
- Cet événement est passé.
- Type :
- Culturel
- Lieu :
- Espace Anne-Hébert (A3-330), Faculté des lettres et sciences humaines, Campus principal
- Coût :
- Gratuit
Description :
Vernissage de l'exposition L’aube reviendra vêtue d’un mur de bruine
Par le rapprochement de dix toiles d’étudiantes et d'étudiants en arts visuels et de dix textes d’étudiantes et d'étudiants en création littéraire, l'exposition L’aube reviendra vêtue d’un mur de bruine cherche à croiser les univers de ces deux disciplines. Disposées côte-à-côte et liées entre elles par des associations libres, les vingt œuvres exposées entrent en dialogue, tantôt par leurs aspects formels, tantôt par les thématiques qu’elles abordent. Ces liens créés par la mise en espace multiplient les interprétations possibles dans un aller-retour continu entre le visuel et l’écrit, conviant la personne spectatrice à penser les œuvres isolées, dans leur unicité, mais aussi dans leurs rapports à celles qui les entourent. Le sens surgit alors non pas comme une évidence claire et nette, mais avec des contours fuyants et diffus, à la manière de l’aurore qu’une brume diaphane occulte. Jusqu'au 10 juillet 2026.
Étudiantes et étudiants participants :
Arts visuels
Par le rapprochement de dix toiles d’étudiantes et d'étudiants en arts visuels et de dix textes d’étudiantes et d'étudiants en création littéraire, l'exposition L’aube reviendra vêtue d’un mur de bruine cherche à croiser les univers de ces deux disciplines. Disposées côte-à-côte et liées entre elles par des associations libres, les vingt œuvres exposées entrent en dialogue, tantôt par leurs aspects formels, tantôt par les thématiques qu’elles abordent. Ces liens créés par la mise en espace multiplient les interprétations possibles dans un aller-retour continu entre le visuel et l’écrit, conviant la personne spectatrice à penser les œuvres isolées, dans leur unicité, mais aussi dans leurs rapports à celles qui les entourent. Le sens surgit alors non pas comme une évidence claire et nette, mais avec des contours fuyants et diffus, à la manière de l’aurore qu’une brume diaphane occulte. Jusqu'au 10 juillet 2026.
Étudiantes et étudiants participants :
Arts visuels
- Marion Bacci
- Chantal Beauchemin
- Felicia Crépeau
- Stéphane Denis (Nisin Art)
- Sherazade El Aldraoui
- Véronique Hamel (Quenick)
- Marion Hennebelle
- Christine Labelle
- Christiane Lahaie
- Imane Salamy
- Lydie Fallier
- Émilie Gratton
- Raphaëlle G. Grenon
- Océane Héraud
- Antoine Juneau
- Gabrielle-Ève Lane
- Mathilde Lavoie
- Valérie Morin
- Marie-Frédérique Roy
- Laurent Tessier