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La pollution de l’air par les aérosols : 35 ans de mesures quotidiennes!

Les aérosols naturels (désert, volcan, marins, feux) ou anthropiques (pollution urbaine, économique et industrielle, transport, feux de cheminée). Leur impact sur le climat dépend de plusieurs de leurs caractéristiques (nature, taille et position dans la haute ou basse atmosphère).
Les aérosols naturels (désert, volcan, marins, feux) ou anthropiques (pollution urbaine, économique et industrielle, transport, feux de cheminée). Leur impact sur le climat dépend de plusieurs de leurs caractéristiques (nature, taille et position dans la haute ou basse atmosphère).

La bonne nouvelle, c’est que la pollution de l’air n’augmente pas à Sherbrooke! L’air y est toujours aussi propre à respirer, malgré l’expansion économique de la région.

Depuis 35 ans, Alain Royer et Norm T. O’Neill, tous les deux professeurs-chercheurs émérites à l’Université de Sherbrooke, pionniers dans le domaine, mesurent les aérosols atmosphériques, ces microparticules liquides ou solides en suspension dans l’air, d’origine anthropique ou naturelle

En 2024, ils ont fêté les 30 ans du premier réseau canadien de suivi des aérosols, le réseau AEROCAN (Aérosol Canada), qu’ils ont développé. Un article, accessible via le lien apparaissant ci-dessous, retrace les moments clés de cette « success story » .