Portraits étudiants
Découvrez le profil de personnes étudiant dans nos divers programmes en arts, en langues et en littératures.





Justine Pinault
Maitrise en littérature canadienne comparée (études littéraires et culturelles comparées)

Rebecca Arnold
Maîtrise en littérature canadienne comparée (traduction littéraire et traductologie)



Alexandra Thibeault
Maîtrise en études littéraires et culturelles (recherche-création)

Profils des personnes étudiantes
Eloïse C.

Certificat en arts visuels
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
J’étais en questionnement quant à mon parcours académique. J’avais entamé un baccalauréat en arts visuels à l’Université Bishop’s à temps partiel, mais la pandémie m’a fait réfléchir à ce que je voulais réellement faire et aux compétences que je souhaitais développer. Le baccalauréat multidisciplinaire (dans lequel je fais le certificat en arts visuels) me permet d’étudier dans les domaines qui m’intéressent et m’inspirent!
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
D’abord et avant tout, j’ai eu de superbes commentaires à propos de l'Université de Sherbrooke venant de mon entourage y ayant étudié! De plus, beaucoup de gens proches sont membres du personnel, et ce, depuis plusieurs années. J’y ai vu une grande valeur.
J’ai été accueillie et accompagnée dans mes démarches pour faire créditer les cours que j’avais complétés à l’Université Bishop’s. J’ai eu l’impression d’être plus qu’un simple numéro. J’ai ressenti le respect venant du personnel, car on a pris le temps de répondre adéquatement à mes questions! J’ai reçu d’excellents conseils venant du personnel en aide psychologique!
C’est une excellente université, bien située et avec des choix intéressants en matière de cours. Mon expérience positive m’a convaincue de changer d’université.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu’est-ce qui le singularise?
J’aime la liberté de faire les cours qui me plaisent et qui vont dans le sens de mes objectifs. Je suis en mode « à la carte » d’une certaine façon, d’autant plus que mon troisième certificat est lui aussi multidisciplinaire. Un point extrêmement important pour moi est l’augmentation de crédits possibles à acquérir dans une même discipline. Je peux ainsi inclure davantage de cours en arts visuels, dont quelques-uns qui ont des liens avec mon amour du livre, tels que ceux sur le livre d’artiste et le livre photographique. J’ai également pu faire des cours du microprogramme en arts et technologies, tel que celui sur la projection illusionniste.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Je me réjouis d’avoir appris à faire de la modélisation 3D et les étapes de fabrication de livres. J’ai également pu développer un savoir-faire dans le domaine des appels de projets, tant en arts visuels qu’en littérature. J’ai rencontré des personnes formidables et créé des liens précieux pour la suite de mon parcours!
Pourrais-tu nous parler d’un projet artistique que tu as développé (ou es en train de développer) dans ton parcours?
J’ai fait un projet sur l’IA, plus précisément sur l’éthique de son usage. J’ai modélisé une galerie d’art dans laquelle j’ai installé des toiles et des sculptures générées par l’intelligence artificielle dans le but de créer un dialogue quant à la place de l’humain dans un monde où l’IA prend de plus en plus de place. J’ai voulu aborder la valeur de la créativité humaine lorsqu’il est désormais possible de générer du contenu à une échelle et une vitesse délirantes. L’éthique touche plusieurs sphères : le vol de créations humaines pour entraîner les modèles générateurs, l’usurpation d’identité d’artistes à des fins purement commerciales, la perte d’emploi dans les domaines créatifs pour n’en nommer que quelques-uns. De plus, comment discerner le vrai du faux? Ces sujets m’interpellent et sont centraux dans cette œuvre.
Une fois l’espace en 3D finalisé, j’ai ensuite monté une vidéo, la simulation d’une marche dans cet espace, accompagnée d’une trame sonore inquiétante.
Pour boucler le tout, j’ai choisi d’inclure un livre qui explique ma démarche ainsi qu’une mise en scène dans laquelle j’ai demandé à l’IA d’être une étudiante en arts visuels qui fait le même projet que moi. J’étais curieuse de voir ce qui en ressortirait, comment l’IA expliquerait son processus, les mots qu’elle utiliserait pour ses images et ses « réflexions ».
Gabrielle-Ève Lane

Certificat en création littéraire
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
Un ami m’avait parlé du microprogramme en création littéraire et j’étais intriguée. Quand je me suis renseignée davantage, j'ai eu une révélation. Je souhaitais déjà sortir de ma chambre d’écho, élargir mes horizons et actualiser ma démarche d’écriture. Le programme m’apparaissait comme une opportunité. Finalement, je me suis inscrite et j’ai tellement aimé mon parcours que j’ai décidé de poursuivre au certificat.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
J’ai toujours perçu l’Université de Sherbrooke comme un endroit dynamique, où les rencontres sont faciles et où les événements sont multiples. J’étais impatiente de faire partie de cette communauté. La vie étudiante est animée et l’implication des étudiantes et étudiants dans leur milieu est marquante. J’ai particulièrement aimé participer à des activités organisées par mes pairs, comme des ateliers d’écriture, et discuter avec des personnes enthousiastes.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu’est-ce qui le singularise?
Le certificat en création littéraire est unique entre autres parce qu’il permet de choisir des cours de création diversifiés. J’ai trouvé chaque cours intéressant et pertinent. Les étudiantes et étudiants sont accompagnés dans la création et invités à se découvrir comme écrivaines et écrivains. De plus, les professeures et professeurs sont passionnés et partagent leur connaissance de la littérature avec générosité. Ce programme est parfait pour les personnes curieuses qui ont envie d’explorer de nouvelles techniques d’écriture.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
J’ai énormément appris pendant mon parcours. Lorsque j’ai commencé mes cours, il y avait seulement la poésie qui m’apparaissait possible. Maintenant, je peux écrire différents types de texte. Quand je termine une forme différente, je suis encore surprise, satisfaite et fière de moi. Je sens que ma pratique d’écriture est encore plus solide. Je sens aussi que mon bagage académique m’aide à mieux me comprendre et me pousse à aller encore plus loin.
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui commence dans ton programme?
Rester curieux et ouvert face au processus. Être à l’écoute de soi et des autres. Être réceptif aux rétroactions de nos collègues puisque ça nous apprend énormément et nous fait évoluer. Ne pas hésiter à poser des questions. Essayer de nouvelles choses. Faire confiance au processus. Se laisser guider là où la création nous mène. En création littéraire, j’ai eu l’impression que commettre des erreurs n’existe pas. Ce sont toujours des opportunités d’apprendre à se connaitre et d’explorer de nouvelles avenues.
Jérôme St-Martin

Baccalauréat en traduction professionnelle
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
J’ai déménagé en Estrie en mars 2020 et je suis tombé amoureux avec la région. Je n’étais pas aux études durant la pandémie, mais je me suis inscrit à l’Université de Sherbrooke pour rester dans ma région coup de cœur.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
J’avais souvent entendu parler de la réputation de l’Université de Sherbrooke en lien avec les programmes COOP. C’est surtout ça qui m’a motivé à m’inscrire au baccalauréat en traduction professionnelle. J’avais envie d’en apprendre davantage sur le domaine, mais aussi de pouvoir mettre à profit mes apprentissages durant mes stages.
J’ai vraiment été soutenu tout au long de mon parcours, autant par ma coach du Service des stages et du développement professionnel que par la responsable du programme et les professeures et professeurs des différents départements de la Faculté des lettres et sciences humaines.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
J’ai vraiment aimé la grande variété des cours à option. Certains baccalauréats sont assez « fixés », donc les étudiantes et étudiants ne suivent que des cours obligatoires. En traduction, j’ai pu sélectionner différentes activités pédagogiques venant de domaines distincts, soit la traduction professionnelle, la littérature ou la linguistique françaises ou anglaises et la rédaction ou la communication.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
J’ai eu la chance de participer aux Jeux de la traduction en 2023 à l’Université de Moncton, et la délégation de Sherbrooke a remporté la première place! J’ai participé à l’édition de 2024 en tant que has-been où j’ai pu rencontrer des personnes de plein d’universités. C’est vraiment un bel endroit pour réseauter et en apprendre davantage sur les organismes gouvernementaux ou les entreprises qui embauchent des traducteurs. C’est d’ailleurs grâce à ma visite à Moncton que j’ai rencontré mon employeur actuel.
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui commence dans ton programme ?
Ne vous mettez pas de pression et faites-vous confiance! Osez participer en classe et dire vos traductions à voix haute, c’est vraiment utile pour tout le monde d’entendre les idées des autres. J’encourage tout le monde à faire les stages coopératifs; ça fait du bien une petite pause d’étude de temps en temps!
Que retires-tu des stages faits dans le cadre de ce programme?
J’ai fait mes trois stages coopératifs au gouvernement du Canada, mais dans deux ministères. Je retiens que même si l’employeur reste ultimement le même, l’ambiance n’était pas la même. Mon deuxième stage à la Défense nationale s’est bien passé, donc ma superviseure m’a offert de revenir à temps partiel durant mes sessions de cours. C’est une belle manière de rester dans le bain. C’est donc avec cette équipe que je commencerai ma carrière (et la finirai peut-être?).
Quelles sont tes visées professionnelles?
Ce qui est bien avec un baccalauréat en traduction professionnelle, c’est qu’on peut faire autre chose que de la traduction. J’envisage de faire un peu de francisation en entreprise, de la révision de textes et, qui sait, peut-être même devenir orthophoniste après avoir fait les cours préalables.
Camila Chiazzaro Lez

Baccalauréat en études littéraires et culturelles
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
Pour une raison qui m’échappe, j’ai toujours eu un penchant pour les sciences humaines. Dès l’enfance, je dévorais tous les livres qui me tombaient sous la main. La musique et les arts visuels ont ensuite accaparé mon attention pendant le secondaire. Je savais donc que je devais m’adonner, d’une manière ou d’une autre, aux arts. Entrer au baccalauréat en études littéraires et culturelles m’a semblé être la façon idéale de cheminer vers une carrière dans un domaine qui me passionne.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
J’ai choisi d’étudier à l’Université de Sherbrooke parce que j’aime cette ville qui est à la fois vivante et tranquille. Particulièrement pendant l’été, le printemps et l’automne, le campus verdoyant de l’Université et sa proximité avec le mont Bellevue la rendent visuellement magnifique (aussi une oasis de nuit étoilée). Par ailleurs, elle n’est qu’à quelques minutes du centre-ville en autobus, ce qui facilite l’accès à la vie culturelle.
Personnellement, lorsque je suis sur le campus, j’éprouve un réel plaisir à aller étudier à la bibliothèque Roger-Maltais, ou à l'Espace Anne-Hébert. D’ailleurs, il y a là souvent des expositions artistiques d’étudiantes et étudiants au certificat en arts visuels, et bien entendu, plus d’ouvrages que ceux qu’on pourrait lire dans toute une vie.
Finalement, on ne peut passer sous silence les diverses activités étudiantes qui ont lieu sur le campus. Que ce soit en s’engageant dans un comité, en prenant part aux assemblées générales ou simplement en allant aux fameux 5 à 7, chaque personne étudiante trouvera certainement une manière d’occuper ses temps libres… Si temps libres il y a.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
J’apprécie particulièrement l’ouverture à l’interdisciplinarité dans le programme d’études littéraires et culturelles de l’Université de Sherbrooke. Les matières obligatoires sont intéressantes et pertinentes au programme, et les cours à options offrent une grande liberté aux personnes étudiantes. Tant ceux et celles qui raffolent de création littéraire comme ceux et celles qui s’intéressent, par exemple, à l’histoire du livre, aux sciences du langage ou aux arts visuels, trouveront de quoi les satisfaire. Bien sûr, il est possible de mélanger ses choix de cours, question de varier les plaisirs.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Mon principal apprentissage, ces dernières années, a sûrement été l’entêtement. Il m’arrive souvent, à la moitié d’une dissertation, d’avoir la certitude que ce que j’ai passé de longues heures à écrire ne fait absolument aucun sens. Pourtant, à chaque fois, je m’obstine, je réécris, et j’arrive éventuellement à un résultat satisfaisant. Quand arrive la dissertation suivante, le travail est à recommencer, comme si de buter était une étape nécessaire au cheminement. Seulement, il faut s’acharner, et il faut croire que le jeu en vaut la chandelle.
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui commence dans ton programme?
Le premier conseil que je donnerais à quelqu’un qui commence un programme d’études littéraires et culturelles, c’est d’avoir du plaisir. Bien sûr, pour réussir sa session, ça prend de la discipline, de la motivation et de la détermination. Idéalement, il faut avoir une bonne hygiène de vie, et voir ses amis de temps et temps… Mais ce qui est primordial, c’est d’essayer de garder un regard neuf sur son objet d’études, et de toujours renouveler l’intérêt qu’on lui porte.
Toute la discipline du monde ne vaut pas, selon moi, d’être assise dans un cours, avec un bon café, et de voir notre attention complètement absorbée par un sujet qui nous tient à cœur. À mon sens, pour commencer, et surtout pour progresser dans ses études, il faut nourrir l’amour qui nous a mené à les entreprendre.
Justine Pinault

Maitrise en littérature canadienne comparée (études littéraires et culturelles comparées)
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
J’ai choisi ce programme après avoir complété (et beaucoup aimé) mon baccalauréat en études anglaises et interculturelles au même département. J’étais intéressée par l’offre de cours et la possibilité de suivre un programme de type cours et recherche.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
J’ai initialement choisi l’Université de Sherbrooke pour le programme COOP offert au baccalauréat en traduction professionnelle, mais je suis rapidement tombée en amour avec les cours de littérature anglaise. J’ai donc changé de programme et j’ai continué mon parcours en études anglaises.
Un autre aspect qui m’a attiré vers l’Université de Sherbrooke est la ville et la proximité de celle-ci à la nature. La verdure du campus et le Mont-Bellevue tout près de celui-ci sont sans doute parmi les atouts de l’Université que je préfère.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
Ce que j’aime particulièrement de ce programme est l’importance des voix étudiantes dans les cours. Ceci nous permet de guider les discussions, aborder des sujets qui nous allument et approfondir des questions qui nous intéressent. J’apprécie aussi beaucoup le soutien des personnes enseignantes et la compréhension de celles-ci face aux réalités étudiantes.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
L’aspect le plus important de mon apprentissage est assurément l’habileté à développer ma pensée critique. Les personnes enseignantes nous encouragent à faire des liens entre nos lectures et le monde qui nous entoure, ce qui nous permet de mieux comprendre celui-ci.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
J’entame la rédaction de mon projet de mémoire. Je suis intéressée par l’intersection entre les futurismes autochtones et queer, particulièrement dans la poésie Indigiqueer. Les cours de littératures autochtones et ceux d’études de genres étaient assurément mes favoris du bac.
Rebecca Arnold

Maitrise en littérature canadienne comparée (traduction littéraire et traductologie)
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
Pour moi, entreprendre la maîtrise en traduction littéraire à l’UdeS représentait un grand pas vers la réalisation d’un projet de longue date. En tant qu’anglophone avec une formation professionnelle dans le milieu de l’éducation et de la petite enfance, mon profil était plutôt atypique à l’entrée du programme. Mes expériences de travail en région rurale au Québec ont éveillé ma curiosité pour les diverses perceptions culturelles de l’identité canadienne. Je considère la littérature comme un outil puissant pour comprendre les récits sociaux, et j’étais de plus en plus attirée par l’idée de contribuer à une meilleure compréhension interculturelle grâce à la traduction de la littérature québécoise francophone. Le programme de l’UdeS m’est apparu comme un choix naturel, puisqu’il offre une formation unique en traduction à travers une perspective comparative de la littérature canadienne.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
Sherbrooke est une véritable ville universitaire. Même en dehors du campus, je croise des collègues étudiantes et étudiants presque tous les jours, ce qui, selon moi, aide à créer un sentiment de communauté, plus difficile à établir dans une grande ville. Les associations étudiantes de l’UdeS sont également très dynamiques et organisent des activités qui enrichissent l’expérience aux cycles supérieurs, comme des séances de rédaction collective (avec dîner et café gratuits!), des colloques, et même des sorties culturelles dans la région.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
Ce que j’apprécie particulièrement du programme, c’est l’approche personnalisée de l’apprentissage, rendue possible par la petite taille des groupes. Les séminaires en format intime favorisent la prise de confiance, la coconstruction des apprentissages et la collaboration avec les professeures et professeurs sur des projets de recherche. La responsable du cheminement en traduction, la Pre Nicole Côté, se surpasse constamment pour que l’expérience d’apprentissage de ses étudiantes et étudiants soit alignée avec leurs objectifs professionnels, en offrant un accompagnement précieux et en facilitant l’accès à des occasions d’apprentissage parascolaire.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Je suis extrêmement reconnaissante pour les expériences concrètes que le programme m’a permis de vivre. En plus des cours et de la recherche autonome, j’ai eu l’occasion de mettre la théorie en pratique et de développer un réseau professionnel grâce à diverses activités, dont une collaboration en sous-titrage avec le Festival cinéma du monde de Sherbrooke, des contrats de traduction universitaire, ainsi que la coorganisation et la présentation de communications lors de colloques.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
Mon projet de recherche est une traduction commentée d’un extrait du roman Maryse (1983) de Francine Noël. J’y examine comment la langue peut à la fois refléter et subvertir les structures de pouvoir systémiques. Mon objectif est de développer une méthodologie de traduction sensible au langage politiquement chargé du texte source, afin de recréer en anglais la manipulation ironique de cette rhétorique par Noël. Au final, je vise à produire une traduction qui respecte l’importance de cette œuvre dans l’évolution des enjeux sociopolitiques au Québec.
Marianne Guay

Maitrise en sciences du langage, cheminement en langue française, socioculture et variation linguistique (type cours)
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
J’ai choisi ce programme parce qu’il se démarque des autres maîtrises en sciences du langage en raison du cheminement de type cours. J’avais envie de poursuivre mon parcours universitaire à la maîtrise, mais je n’avais jamais encore eu d’expérience en recherche. Ce programme, qui allie cours et essai, était donc la solution parfaite pour continuer à l’université, découvrir un nouveau domaine et faire mes premiers pas en recherche.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
J’ai fait mon baccalauréat en enseignement à l’Université de Sherbrooke pendant la pandémie et je sentais que je n’avais pas encore tout vécu à Sherbrooke. Même durant la pandémie, j’ai senti que l’université avait à cœur de continuer à offrir des cours en présence et à accommoder les personnes étudiantes, ce qui m’a beaucoup touché. Il y a un fort sentiment d’appartenance à l’UdeS grâce aux activités de la rentrée, les nombreux endroits d’études, les activités sportives et les professeures et professeurs dévoués.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
Je trouve impressionnant de constater l’expertise de nos professeurs et la proximité que nous avons avec eux puisque nous sommes des petits groupes. Nous sommes très bien encadrés et les notions sont bien vulgarisées pour notre niveau.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Il y a tellement d’éléments! Mais j’ai vraiment changé d’attitude par rapport à la langue. Je perçois les dynamiques sociales à travers des propos et je fais réfléchir mes proches sur des questions linguistiques comme les accents. J’apporte aussi beaucoup de mes apprentissages dans mon travail de journaliste.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
À travers ma formation, j’ai pu travailler sur plusieurs projets et sujets qui m’intéressent, dont la féminisation des titres en français, l’accent du Saguenay-Lac-Saint-Jean (d’où je viens), l’acquisition du français comme langue seconde et faire des liens avec mes formations en journalisme et en enseignement.
Kim Gosselin

Maîtrise en sciences du langage, cheminement en linguistique (type recherche)
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
Il s’agissait de la suite logique de mon parcours, d’autant plus que parmi tous les programmes offerts au Département des arts, langues et littératures, la maîtrise en sciences du langage était celle qui me permettait d’étudier dans un domaine qui m’intéresse particulièrement. En plus, le cheminement en linguistique répondait à tous mes objectifs.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
Au-delà des nombreux programmes offerts à l’Université de Sherbrooke, la beauté du Campus principal, avec ses espaces verts, et sa proximité avec d’autres espaces naturels, m’a confirmé que c’était bien à l’Université de Sherbrooke que je voulais faire mes études.
En plus, l’accès au campus est vraiment facile avec le transport en commun de la ville. La vie étudiante y est aussi très active; il y a souvent des conférences dans plusieurs domaines, des séances d’études, des projections de films, etc. Bref, on ne s’y ennuie pas!
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
J’ai été charmée par la façon dont la plupart des cours mettent en valeur le français en usage au Québec. Et ce qui fait la force de ce programme selon moi, c’est non seulement cet intérêt pour le français parlé ici, mais aussi l’équipe professorale.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Au cours de ma formation, j’ai acquis un large éventail de connaissances et j’ai pu en apprendre plus sur différentes approches, différentes méthodes d’analyse, et découvrir plusieurs chercheurs. Et ce que je retiendrais aussi de ma formation, c’est certainement l’expérience de groupe, dont le plaisir de discuter et d’échanger, en classe, sur divers sujets qui touchent aux sciences du langage.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
Pour mon projet de recherche, j’ai décidé de m’intéresser à certains faits de langue en lien avec la politesse linguistique. Et donc, afin de faire l’observation de ces phénomènes dans le français parlé au Québec, ma recherche prendra appui sur le CFPQ (Corpus de français parlé au Québec) qui a été mis sur pied à l’Université de Sherbrooke. Ce sera une bonne occasion de mettre en application les notions que j’ai acquises tout au long de mon parcours.
Alexandra Thibeault

Maîtrise en études littéraires et culturelles, cheminement en recherche-création
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
Le campus de Sherbrooke m’a tout de suite charmée : un étang avec des canards devant la Faculté des lettres et sciences humaines, un jardin collectif, des amphithéâtres extérieurs, une vue sur les montagnes… Un cadre idéal pour nourrir l’inspiration littéraire.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
La vie intellectuelle est dynamique. Les conférences d’auteurs et d'autrices dans l'Espace Anne-Hébert et les nombreux colloques permettent de confronter ses idées, nourrir sa réflexion et rester en phase avec la recherche actuelle.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
Ce qui me frappe, c’est la qualité et l’humanité de l’enseignement. Les professeures et professeurs sont engagés, disponibles et passionnés. Ils n’hésitent pas à adapter leurs séminaires en fonction des intérêts du groupe. On sent un réel désir de dialogue, pas une transmission unilatérale du savoir. Leur ouverture permet d’explorer des œuvres parfois peu étudiées, d’affiner notre pensée critique et de développer nos projets dans un cadre à la fois rigoureux et bienveillant.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Mon séjour à Valenciennes, dans le cadre de la double diplomation. J’y ai découvert un autre milieu universitaire, tout aussi stimulant, tout en explorant le patrimoine européen pendant les week-ends : une expérience intellectuelle et humaine inoubliable.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
Je consacre mon mémoire aux cinq romans de Catherine Leroux. J’analyse la manière dont les descriptions physiques ne servent pas seulement à illustrer, mais agissent comme des leviers thématiques. La plupart des détails visuels viennent appuyer les enjeux narratifs, donnant à la description une forte charge métaphorique.
Élisabeth Grégoire

Maîtrise en études littéraires et culturelles, cheminement en recherche
Pour quelles raisons as-tu choisi ce programme?
J’ai choisi mon programme au Département des arts, langues et littératures car je souhaitais poursuivre les apprentissages que j’avais commencés au baccalauréat en études littéraires et culturelles. Le programme de maîtrise en études littéraires et culturelles me permettait de m’initier à la recherche. De plus, j’ai pu m’intégrer au Groupe de recherches et d’études sur le livre au Québec (GRÉLQ), qui m’a permis de travailler sur différents projets.
Qu’est-ce qui t’a attiré à l’UdeS? Quels aspects de la vie étudiante t’ont motivé dans tes études?
Au deuxième cycle, en période de rédaction, on peut souvent sentir de l’isolement. Les journées de rédaction organisées par le Département des arts, langues et littératures et par le GRÉLQ m’ont non seulement motivé dans mes études, mais m’ont aussi permis de sentir que je faisais partie d’une communauté.
Qu’aimes-tu dans ce programme? Qu'est-ce qui le singularise?
Ce que j’aime dans mon programme, c’est la grande autonomie dont nous disposons. Chacun avance à son rythme. Nous avons aussi beaucoup de liberté quant à notre projet de recherche, ce qui nous permet réellement de travailler sur un sujet qui nous passionne. Malgré tout, les professeurs et professeures ne sont jamais bien loin lorsque nous avons besoin de conseils.
Quel(s) apprentissage(s) et/ou expériences retiendras-tu de ta formation?
Les apprentissages que je retiendrai de ma formation sont surtout les habiletés que j’ai pu développer en recherche, non seulement à travers mon travail au GRÉLQ, mais aussi grâce aux possibilités de stage. En effet, j’ai eu la chance de participer au stage d’été d’initiation à la recherche dans une discipline des sciences sociales et humaines lors de mon baccalauréat, ce qui m’a ultimement donné plusieurs bases pour la maîtrise. Aussi, dans le cadre du séminaire LIT782 - Enseigner la littérature au collégial, j’ai eu la chance de faire un stage au Cégep de Sherbrooke pour m’initier à l’enseignement de la littérature.
Pourrais-tu nous parler de ton projet de recherche, ou d’un autre projet en lien avec tes études auquel tu participes ou as participé et qui t’a particulièrement intéressée?
Mon projet de recherche s’intéresse à la littérature sentimentale populaire sur les réseaux sociaux, particulièrement sur la plateforme TikTok. Je m’intéresse à la représentation des relations homme-femme dans ce corpus, ainsi qu’à la réaction des lectrices face à la violence subie par l’héroïne.