Raphaël Mongrain
Étudiant en première année au baccalauréat en enseignement au secondaire, cheminement en mathématiques

Comment décrirais-tu l’ambiance dans les cours de mathématiques et à la Faculté d’éducation?
L’ambiance est vraiment le fun. On a une très belle cohorte et une très belle dynamique de classe. On se soutient beaucoup les uns les autres, surtout quand certains cours sont plus lourds ou plus difficiles. Il y a aussi des cours, autant à la Faculté des sciences qu’à la Faculté d’éducation, qui sont bonifiés par des personnes enseignantes remarquables. Quand on a de bons enseignants et enseignantes, ça augmente vraiment l’intérêt pour le cours.
Quel est ton cours préféré jusqu’à maintenant?
Mon cours de stage à la première session a vraiment confirmé mon choix de programme. C’était incroyable. Dans la session en cours, j’aime bien le calcul différentiel et intégral. J’apprécie aussi le cours de pédagogie, d’intervention et de gestion de classe. Même si je n’ai eu qu’un seul cours jusqu’à maintenant, je le trouve pertinent et j’ai hâte de continuer. Il y a aussi des cours à venir qui m’intéressent beaucoup.
Comment s’est vécue ton expérience de stage?
C’est une des plus belles expériences que j’ai vécues. Mon stage était vraiment pertinent et m’a permis d’acquérir beaucoup de ressources pour ma future profession. J’ai pu poser toutes mes questions à des enseignantes et des enseignants expérimentés qui étaient là pour nous accueillir. J’ai fait mon stage à l’école du Triolet à Sherbrooke, une école incroyable! J’ai adoré les valeurs de l’école, l’intérêt des élèves et l’environnement en général. Je ne changerais mon stage pour rien au monde.
Est-ce que tu te sentais bien préparé pour ce stage, dès la première session?
Comme c’était un stage d’observation, je ne pense pas qu’il fallait énormément de préparation. C’est justement pertinent de l’avoir à la première session pour confirmer ou non son choix. On avait quelques cours avant pour comprendre ce qu’on devait observer, puis sur place, on vit vraiment l’expérience à fond.
Qu’est-ce qui t’a aidé à te sentir à l’aise dans ton milieu de stage?
Avoir un bon enseignant associé, ça fait toute la différence. Une bonne école, des valeurs qui rejoignent les tiennes, et un environnement accueillant, ça aide énormément à se sentir bien et à s’intégrer rapidement.
Combien de temps t’a-t-il fallu pour te sentir à l’aise dans ton profil?
Au début, ce n’est jamais facile parce qu’on ne connaît personne. Mais après quelques semaines, le temps que tout le monde se dégêne et commence à se parler, on a vraiment formé un groupe incroyable. Ça n’a pas été très long avant que je me sente bien.
Qu’est-ce que tu fais à l’extérieur des cours?
Je travaille beaucoup. J’aimerais avoir plus de temps pour l’aspect social, mais c’est plus difficile avec le travail. J’adore jouer au hockey et je trouve le temps d’y aller quand je peux, surtout quand les patinoires sont ouvertes. Le côté social me manque un peu, mais ce n’est pas par manque d’activités à Sherbrooke, c’est surtout une question de temps.
Quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui commence en profil mathématique?
Il y a beaucoup de mathématiques avancées dans le programme. Même si ce n’est pas toujours évident de voir l’utilité immédiate, tout ce qu’on apprend sert à devenir un meilleur enseignant. Il ne faut pas s’en faire. Dans les dernières sessions, tout finit par prendre son sens et par s’intégrer à la pratique enseignante.
En une phrase, comment décrirais-tu ton expérience à l’Université de Sherbrooke?
C’est difficile, mais c’est important.