Raphaël Bolduc
Étudiant en première année au baccalauréat en enseignement au secondaire, cheminement en français

Comment est l’ambiance dans ton profil?
Honnêtement, c’est vraiment le fun. On a une cohorte très tissée serrée. Il y a plein de personnalités différentes, ce qui rend le groupe super diversifié et dynamique. On s’entend vraiment bien. Dès la première session, on a fait plusieurs activités pour apprendre à se connaître et ça a beaucoup aidé à créer des liens. Je pense qu’on est vraiment chanceux d’avoir une cohorte comme ça.
Quel est ton cours préféré cette session?
Cette session, je dirais que c’est mon cours de littérature. J’ai fait mon cégep en anglais, donc je n’avais pas vraiment suivi de cours de littérature française ou québécoise. C’est un peu un vent de fraîcheur pour moi, j’apprends plein de nouvelles choses. J’aime vraiment ça. En plus, la prof est super intéressante, ça rend le cours encore plus agréable.
Comment s’est passée ta première expérience de stage?
Au début, j’étais stressé, c’est sûr. C’est un nouvel environnement et même si on a tous déjà été élèves, être de l’autre côté du bureau, c’est différent. Par contre, c’était un stage en dyade, donc on était deux. On pouvait se soutenir, ce qui a rendu l’expérience beaucoup plus facile et vraiment agréable.
Te sentais-tu bien préparé pour ton stage?
Oui, quand même. J’ai l’impression que pour un premier stage d’observation, il n’y a pas nécessairement une grande préparation à avoir. Observer permet surtout de découvrir le milieu. Même sans cours préalable, je pense que l’expérience aurait été semblable.
Combien de temps ça t’a pris pour te sentir chez toi à l’université et dans ton programme?
J’ai fait un an en orientation avant, donc l'expérience universitaire n’était pas complètement nouvelle pour moi. Je me sens à l’aise ici. Dans mon programme, ça a pris quelques semaines le temps d’apprendre à connaître les gens, de faire des activités ensemble et de laisser les personnalités ressortir.
Quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui commence sa première session?
De sortir de sa zone de confort. Souvent, on hésite à aller vers les autres ou à se mettre de l’avant, mais c’est important d’oser. C’est comme ça qu’on crée des liens et qu’on profite vraiment de l’expérience universitaire.
Comment arrives-tu à équilibrer études, travaux et vie personnelle?
Je fais de mon mieux. Ce n’est peut-être pas encore parfait, mais c’est un processus. J’essaie de trouver un équilibre et de m’améliorer au fil du temps.
En une phrase, comment décrirais-tu ton expérience à l’université?
Amusante.