Florence Pagé
Étudiante en première année au baccalauréat en enseignement au secondaire, cheminement en mathématiques
Quel est ton cours préféré dans ton profil en mathématiques, tous cours confondus?
J’aime beaucoup mon cours de gestion de classe. Il est très concret et nous place vraiment dans un environnement scolaire. On peut facilement s’imaginer dans une classe, et ça nous donne de bons outils. Du côté des mathématiques, j’aime beaucoup l’algèbre linéaire. C’est une matière qu’on n’approfondissait pas vraiment au cégep. Ici, on va plus loin et c’est intéressant de voir tout ce qu’on peut faire avec les matrices et à quoi ça sert concrètement.
Tu as fait un premier stage à l’automne. Peux-tu nous décrire le contexte?
Au stage 1, on est placés dans différentes écoles et avec différentes matières. J’étais avec des étudiants en français et en histoire, par exemple. On était dispersés dans plusieurs classes et on faisait surtout de l’observation : comment les enseignantes et les enseignants agissent, comment ils interagissent avec les élèves. De temps en temps, on avait aussi de petites tâches à réaliser pour expérimenter la profession.
Comment as-tu été préparée à vivre cette expérience de stage?
On avait un cours de stage qui nous indiquait précisément quoi observer. On prenait des notes sur des éléments importants, et ça correspondait vraiment à des aspects essentiels de notre future profession. Ça nous guidait beaucoup dans notre observation.
Est-ce que cette expérience de stage a été formatrice pour toi?
Oui, vraiment. C’est très positif. Ça nous rappelle pourquoi on est à l’université : pour devenir enseignantes. Le fait d’avoir des stages dès le début et de se mettre rapidement dans le bain, ça donne envie de continuer. Ça nous aide aussi à confirmer si on est à la bonne place, et le fait que ce soit dès la première session, c’est vraiment super.
Qu’est-ce qui t’a aidée à te sentir à l’aise devant les élèves lors du stage?
Les tâches n’étaient jamais imposées. Si je voulais prendre la parole ou essayer quelque chose devant la classe, je pouvais le faire quand je me sentais prête. Ça respectait vraiment notre rythme et ça mettait moins de pression.
Combien de temps t’a-t-il fallu pour te sentir à l’aise dans ton profil?
Commencer l’université, c’est toujours une grosse adaptation. Mais comme on est un petit groupe d’environ 15 personnes, on est devenus très proches rapidement. On fait des activités à l’extérieur, on s’entraide beaucoup en mathématiques, et on vit tous les mêmes défis. Ça renforce énormément les liens et rend l’intégration plus facile.
Ressens-tu un fort sentiment d’appartenance à ton profil?
Oui, vraiment. Le fait d’être un petit groupe, c’est un nombre idéal. Ça permet de créer de vrais liens et de faire des activités ensemble. On se sent vraiment à notre place.
Qu’est-ce que tu fais à l’extérieur des cours, sur le campus ou ailleurs?
Je vais au gym tous les jours, ça aide beaucoup pour ma santé mentale. Les installations à l’Université de Sherbrooke sont vraiment bien adaptées. J’aime aussi les 5 à 7, qui font partie de la vie universitaire à Sherbrooke. Les bibliothèques et les espaces de travail sont aussi très bien aménagés, surtout pour les mathématiques, avec les tableaux et les espaces pour travailler en équipe.
Quel conseil donnerais-tu à un étudiant ou une étudiante qui commence l’université?
Se rappeler pourquoi on est ici. Même quand les cours sont exigeants ou qu’on se demande à quoi ça sert, il faut se rappeler que tout ça nous aide à devenir de meilleurs enseignants. Il faut persévérer, même quand c’est difficile.
En une phrase, comment décrirais-tu ton expérience à l’Université de Sherbrooke?
La sociabilité.
