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Portrait de PhD : Olivier Bernard

Attiré par la physique comme un aimant

Olivier Bernard
Olivier Bernard
Photo : Redgi Poirier

Le 15 mai dernier, Olivier Bernard, entouré de ses proches, a soutenu sa thèse dans l’auditorium de l’Institut quantique (IQ).

Après son passage au Cégep de Sherbrooke en génie mécanique, Olivier fait son baccalauréat en physique à l'Université de Sherbrooke et rencontre Yves Grosdidier, chargé de cours en physique, qui a laissé une marque permanente dans son esprit :

Chaque petite chose semble être incroyable à ses yeux, ce qui est plutôt inspirant pour un jeune chercheur.

Après l’obtention de son baccalauréat, Olivier voit son évolution académique croître exponentiellement au cours de ses études graduées :

Plus j’apprenais de choses, plus je parvenais à apprendre et comprendre de nouvelles connaissances rapidement, ce qui a eu un effet domino sur ma formation.

Sa formation le mène à rencontrer Pr Patrick Fournier, qui deviendra son directeur de recherche, Maxime Dion, chargé de cours et développeur en informatique quantique, et Pr Mohammed Balli. Ces derniers ont été un grand facteur de motivation quant à la poursuite de ses études supérieures à Sherbrooke. Son parcours est marqué par sa collaboration étroite avec Sabeur Mansouri, enseignant chercheur du CTTÉi (Centre de transfert technologique en Écologie Industrielle) et Mohammed Balli, professeur à l’Université internationale de Rabat. La chimie entre les membres de l’équipe de recherche, présente dès le début, n’a que solidifié sa décision. Olivier peut facilement témoigner de l’incroyable polyvalence des laboratoires où il conduisait ses expériences en compagnie du Pr Patrick Fournier et du confort de son bureau où il passait en grande partie son temps à étudier ses résultats.

Interrogé sur son sujet de recherche, Olivier nous le résume ainsi :

Ma thèse porte sur l’étude du changement de température dû à un changement d’aimantation chez différents matériaux magnétiques présentant des orientations préférentielles d’aimantation (ou anisotrope). Ce phénomène est connu comme l’effet magnétocalorique rotatif.

Soutenance de thèse d'Olivier
Soutenance de thèse d'Olivier
Photo : Fournie

La plus grosse difficulté qu’il nous partage : ne pas succomber au doute quand la situation semble insurmontable. En dépit des impasses, Olivier note que la fondation solide de son projet fait en sorte que chaque brique qu’il y ajoutait était en soi un moment qu’il qualifie de « décisif » puisque chaque étape, mesure et résultat lui permettait de passer à l’étape suivante.

Il laisse ces quelques mots comme conseil pour les personnes souhaitant poursuivre aux études supérieures :

Avant même de débuter des études graduées [2ième ou 3ième cycle], je suggère d’aller voir la dynamique et la chimie qu’ont les étudiants d’une même équipe de recherche entre eux, ainsi qu’avec leur directeur de recherche. L’ambiance et le confort de faire de la recherche dans une équipe compatible avec nous devrait prendre priorité sur le sujet du projet que nous aimerions faire.

Olivier remercie le corps professoral qui ont pu lui transmettre leur passion pour la physique.

Notamment, j’aimerais remercier mon directeur de recherche Patrick, qui a su me montrer un nombre incalculable de choses et partager sa passion de la recherche avec moi au fil des ans. Nous ne pouvons pas mettre de valeur sur notre éducation, et encore moins sur une éducation d’aussi haute qualité.

Encoure une fois, félicitations Olivier!


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