Aller au contenu

L’influence des différentes sources de soutien social sur la santé mentale des jeunes 2026

Sommaire

DIRECTION DE RECHERCHE
François Lauzier-Jobin, Professeur - École des sciences infirmières
UNITÉ(S) ADMINISTRATIVE(S)
Faculté de médecine et des sciences de la santé
CYCLE(S)
1er cycle
LIEU(X)
Campus de la santé
Télétravail possible

Description du projet

Pour postuler à cette offre, bien vouloir contacter la direction de recherche.

Au Canada, les jeunes sont le groupe d’âge ayant la moins bonne santé mentale. La santé mentale des jeunes s’est détériorée dans les dernières années et ça s’est empiré avec la pandémie. 
On sait que la qualité du soutien social est associée à la santé mentale des jeunes. Par contre, on connait mal les mécanismes qui expliquent l’effet de ce soutien. De plus, jusqu’à maintenant, la recherche a eu tendance à étudier l’influence d’un seul type de relation sur la santé des jeunes à la fois alors que le soutien varie selon la personne qui l’offre (parents, amis, conjoints ou autres adultes, intervenants).
La présente étude s’intéresse à l’influence du soutien social des jeunes (adolescents et jeunes adultes) ayant des problèmes de santé mentale. On veut savoir comment ça se produit : quels sont les mécanismes qui produisent cet effet? Est-ce que le soutien diffère selon la source du soutien (famille, amis, autres adultes)? Quelle est l’influence de l’environnement dans lequel se situe le soutien? Comment se conjuguent les différentes sources de soutien?
Pour répondre à ces questions, suivant une recension des écrits, nous ferons une analyse de questionnaires ainsi que des entrevues individuelles avec quelques jeunes et leurs aidants pour valider nos résultats précédents et avoir un portrait détaillé de la manière dont ça s’articule dans des situations de vie réelles. 
Les résultats de cette recherche permettront d’offrir des pistes concrètes sur la manière d’améliorer le soutien social offert aux jeunes et, ultimement, d’améliorer leur santé mentale.

•	Posséder des connaissances en santé mentale;
•	Posséder des compétences en analyse des données qualitatives (par ex., NVivo) 
•	Posséder des compétences en analyse des données quantitatives (par ex., SPSS), un atout;
•	Avoir une très bonne maîtrise du français et de l’anglais;
•	Avoir de l’expérience en passation d’entrevues, un atout;
•	Démontrer d’excellentes aptitudes organisationnelles, de communication et de rigueur.

OPR KJ527/WC478

Discipline(s) par secteur

Sciences de la santé

Psychiatrie, Sciences infirmières

Sciences sociales et humaines

Psychoéducation, Psychologie, Service social et travail social, Sociologie

La dernière mise à jour a été faite le 23 février 2026. L’Université se réserve le droit de modifier ses projets sans préavis.