Selon le classement Canada’s Top 50 Research Universities

14e en recherche au Canada : l’UdeS poursuit sa progression

Photo : Michel Caron - UdeS

Non seulement l’Université de Sherbrooke consolide sa position parmi les plus grandes universités de recherche au Canada, mais elle le fait à sa façon : brillamment et humainement.

Selon la firme Research Infosource, l’UdeS se démarque particulièrement par les revenus provenant d’organismes à but non lucratif. Elle est en effet 2e au Canada pour leur croissance et 3e pour la part qu’ils représentent dans la totalité de ses revenus de recherche.

Les revenus de recherche désignent l’argent qu’une université reçoit en vue de soutenir ses activités de recherche : bourses aux chercheuses et chercheurs, subventions de recherche et contrats attribués par des entreprises privées ou des organismes gouvernementaux ou à but non lucratif.

Autrement dit, la recherche à l’UdeS a un sens : elle met les connaissances scientifiques au service de la société.

Jean-Pierre Perreault, vice-recteur à la recherche et aux études supérieures
Jean-Pierre Perreault, vice-recteur à la recherche et aux études supérieures

L’an passé, nos revenus de recherche explosaient. Cette année, notre pertinence s’impose de plus en plus. Nos chercheuses et chercheurs se penchent, mois après mois, sur les défis qu’affrontent les gouvernements, les entreprises, les familles, et tous les gens autour de nous.

Jean-Pierre Perreault, vice-recteur à la recherche et aux études supérieures

Cette recherche ancrée dans le réel repose sur les épaules des spécialistes, certes, mais pas uniquement. Des personnes professionnelles de recherche aux étudiantes et étudiants des cycles supérieurs, toutes et tous se mobilisent pour développer des connaissances qui transforment le monde.

Une lancée qui se poursuit

L’an dernier, les revenus de recherche totaux bondissaient de 132 M$ à 160 M$, faisant grimper l’UdeS de la 18e à la 15e place. Cette année, elle gagne un rang de plus grâce à une augmentation de 9 M$ de ses revenus de recherche.

Pierre Cossette, recteur de l'Université de Sherbrooke
Pierre Cossette, recteur de l'Université de Sherbrooke

L’UdeS fait clairement partie des grandes universités de recherche au Canada, où on trouve près de 100 établissements universitaires. C’est un exploit remarquable, tout à l’honneur de sa communauté de recherche et des études supérieures, qui se démarque par son dynamisme et la pertinence de ses travaux.

Pierre Cossette, recteur de l’Université de Sherbrooke

Pour cette augmentation de 5,7 % de ses revenus de recherche totaux, l’UdeS se classe en 8e position au pays.

Comme les revenus venant d’organismes à but non lucratif, les revenus de recherche issus de partenariats avec les entreprises privées ont aussi augmenté cette année. L’UdeS arrive 7e au Canada avec des gains de 11 %.

Il est vraisemblable que la tendance se maintiendra.

Pourquoi? Parce que la hausse des revenus de recherche, dont certains sont accordés pour une période de 3 à 7 ans, se jumelle à un engagement profond de l’UdeS envers son milieu, encore plus capital dans cette période troublée par la pandémie de COVID. La communauté universitaire se mobilise pour apporter une contribution essentielle à la société, par son excellence en recherche et la pertinence de ses travaux.

Et ça, ce n’est pas près de ralentir.

Des conditions avantageuses pour une recherche de premier plan
L’UdeS met tout en œuvre pour développer une recherche d’excellence, utile pour la société.
Son Plan stratégique 2018-2022 a fait de ce principe la base d’une de ses orientations. Dans son prolongement, la communauté de recherche s’est soudée autour de 6 thèmes fédérateurs.
De plus, les étudiantes et étudiants des cycles supérieurs sont appuyés par un environnement optimal pour former une relève scientifique forte, confiante et compétitive tant au pays qu’à l’international.