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Maîtrise en études politiques appliquées

Une carrière en sécurité et renseignement

Alix Dusablon et Naomie Do, diplômées du cheminement en sécurité et renseignement de la maîtrise en études politiques appliquées.
Alix Dusablon et Naomie Do, diplômées du cheminement en sécurité et renseignement de la maîtrise en études politiques appliquées.
Photo : Fournies

La maîtrise vous intéresse, mais vous ne savez pas si c’est fait pour vous? L’École de politique appliquée vous présente deux étudiantes qui ont fait le grand saut et qui ne le regrettent absolument pas!

Alix Dusablon et Naomie Do seront parmi les premières diplômées du nouveau cheminement en sécurité et renseignement de la maîtrise en études politiques appliquées. Après un baccalauréat en politique, les deux étudiantes étaient à la recherche d’un programme qui leur permettrait de plonger plus en détail dans les milieux de la sécurité, du renseignement ou de la gestion des risques.

Alix Dusablon

Étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées cheminement sécurité et renseignement

Alix Dusablon
Alix Dusablon
Photo : Fournie

Quelle formation avez-vous faite avant d’étudier dans ce cheminement?

J’ai effectué l’ensemble de mon parcours scolaire en France avant d’aller à l’université au Canada où j’ai effectué un baccalauréat en sciences politiques à l’Université de Montréal avant de venir à Sherbrooke pour la maîtrise.

Pourquoi avoir choisi le cheminement en sécurité et renseignement?

J’ai toujours eu un attrait particulier pour le domaine de la sécurité. Je cherchais un programme complet qui me permettrait à la fois de développer des compétences concrètes et d’aborder les différents enjeux liés à ce domaine, que ce soit le renseignement ou la sécurité, mais aussi le cadre juridique.

Qu'avez-vous le plus aimé de votre parcours?

Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la dimension concrète de la formation ainsi que les exercices proposés. Durant mon baccalauréat, le contenu de ma formation était principalement axé sur l’apprentissage de concepts théoriques, alors j’ai trouvé très enrichissant de pouvoir développer des compétences pratiques à travers des mises en situation à la maîtrise. Ces exercices permettent d’acquérir des aptitudes directement transférables au milieu professionnel, telles que la synthèse d’information, le travail sous pression ou encore la gestion des priorités.

Un cours préféré?

Mes cours préférés ont été Sécurité : perspectives et analyses ainsi que Renseignement : perspectives et analyses, car ils sont véritablement au cœur de la maîtrise. Ils permettent de développer une compréhension approfondie des principes de la sécurité et du renseignement, tout en mettant l’accent sur des mises en situation concrètes. Cette approche rend l’apprentissage particulièrement pertinent et directement applicable. De plus, ces cours étaient donnés par deux profils complémentaires : une personne issue du milieu académique et une autre provenant du terrain. Cette combinaison offre un équilibre entre théorie et pratique.

J’ai effectué mon stage au bureau de la sécurité de Desjardins, en risques spécialisés en sécurité.

Mon stage s’est déroulé sur 4 mois à temps plein et j’ai principalement effectué des analyses de risques pour évaluer les risques pour le mouvement Desjardins et j’ai également fait de l’évaluation des contrôles. Mon stage a impliqué beaucoup de rédaction en raison de l’aspect juridique très présent afin d’être conforme aux lois en vigueur en matière de sécurité, notamment.

Avec ce diplôme en poche, quelle sera la prochaine étape pour vous?

J’ai l’occasion de continuer à titre de conseillère chez Desjardins au sein de l’équipe dans laquelle j’ai effectué mon stage.

Naomie Do

Étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées, cheminement sécurité et renseignement

Naomie Do
Naomie Do
Photo : Fournie

Quelle formation avez-vous faite avant d’étudier dans ce cheminement?

Je suis le produit de l’UdeS : j’ai complété mon baccalauréat en études politiques appliquées, cheminement communication, ici même également!

Pourquoi avoir choisi le cheminement en sécurité et renseignement?

À l’origine, j’étais inscrite au cheminement général de la maîtrise en politiques publiques et relations internationales. Cependant, à mi-parcours de ma maîtrise, un nouveau cheminement s’est ouvert, celui en sécurité et renseignement. En échangeant avec le professeur qui l’a conçu, Pr David Morin, j’ai découvert un intérêt grandissant pour le domaine du renseignement. J’avais toujours cru qu’il fallait suivre un parcours plus spécialisé, en criminologie ou en études policières, par exemple, pour travailler dans ce domaine. Or, ces discussions m’ont permis de réaliser la pertinence de cette spécialisation au sein même de mon programme. J’ai donc décidé de me réorienter vers ce cheminement, voyant dans le renseignement un champ aussi fascinant que méconnu, où je pouvais approfondir mes connaissances et développer une expertise unique.

Qu'avez-vous le plus aimé de votre parcours?

Sans aucun doute l’aspect pratique du cheminement. Habituée à des cours davantage magistraux ou de type séminaire, j’ai été agréablement surprise par l’approche des cours en sécurité et en renseignement. Grâce aux simulations et aux activités intégrées à chaque séance, nous étions constamment plongés dans des mises en situation concrètes, ce qui rendait l’apprentissage beaucoup plus vivant et engageant. D’ailleurs, ces simulations ont su rapidement créer une ambiance amicale au sein de la cohorte, ce qui nous permettait de réellement nous prêter au jeu et de participer aux exercices avec aisance.

Un cours préféré?

Au risque de me répéter, assurément les cours POL730 - Sécurité : perspective et analyse et REL707 – Renseignement : perspective et analyse. J’ai d’ailleurs vraiment aimé la sélection des professeurs et chargés de cours de ces deux cours, qui liait chacun un professionnel du domaine avec un professeur, ce qui créait une harmonie entre la théorique et la pratique en milieu professionnel.

En quoi consistait votre stage?

À la session d’hiver 2026, j’ai eu le privilège de faire un stage de trois mois en tant qu’analyste en renseignements criminels au sein de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). J’ai ainsi pu mobiliser mes acquis académiques afin d’élaborer un rapport  portant sur la radicalisation dans le contexte canadien.

Avec ce diplôme en poche, quelle sera la prochaine étape pour vous?

À la suite de mon stage, j’ai eu la chance de m’être fait offrir un contrat de travail en tant qu’analyste en renseignement criminel.


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