Pin Solitaire : du quartier au musée
- Date :
- Vendredi 27 mars 2026
- Heure :
- De 12 h à 13 h 30
- Type :
- Conférences et séminaires
- Public :
- Ouverte à toutes et à tous
- Lieu :
- Espace Anne-Hébert (A3-330), Faculté des lettres et sciences humaines, Campus principal
- Coût :
- Activité gratuite
Description :
Pin Solitaire : du quartier au musée
Dans sa pratique artistique, ce qui l’anime, c’est observer et documenter ce qu'elle appelle « l’occupation vivante des lieux ». Pour elle, cette expression renvoie au lien sensible, social et affectif que nous entretenons avec les espaces partagés : le quartier, le centre-ville, le musée. S’inspirant de Michel de Certeau pour qui « habiter » signifie investir l’espace en y créant des liens, sa recherche s’ancre dans les lieux qui demandent à être vécus, parcourus et réinventés.
Le projet Pin Solitaire illustre cette approche. La recherche a d’abord pris forme dans son quartier, à travers la marche comme méthode d’enquête et d’immersion. Cette attitude performative, fondée sur la présence incarnée et l’écoute du terrain, l’a menée vers un lieu énigmatique : le rocher au pin solitaire, situé dans la rivière Saint-François. Ce moment de rencontre, né de l’attention au présent, a transformé sa trajectoire de recherche. Cherchant à comprendre la symbolique d’une croix érigée sur le rocher, elle a poursuivi ses investigations au Musée d’histoire de Sherbrooke, où le terrain s’est déplacé vers l’espace d’exposition.
Dans cette continuité, Pin Solitaire propose de penser la recherche artistique comme un processus vivant, où le terrain — physique, social et symbolique — devient le moteur d’une connaissance, nourrie par la présence, le dialogue et la réinvention des lieux.
Cette activité est organisée dans le cadre de la Semaine de la recherche 2026 de la Faculté des lettres et sciences humaines. D'autres conférences auront lieu durant cette plage horaire, consultez la programmation pour avoir tous les détails.
- Josianne Bolduc (Département des arts, langues et littératures)
Dans sa pratique artistique, ce qui l’anime, c’est observer et documenter ce qu'elle appelle « l’occupation vivante des lieux ». Pour elle, cette expression renvoie au lien sensible, social et affectif que nous entretenons avec les espaces partagés : le quartier, le centre-ville, le musée. S’inspirant de Michel de Certeau pour qui « habiter » signifie investir l’espace en y créant des liens, sa recherche s’ancre dans les lieux qui demandent à être vécus, parcourus et réinventés.
Le projet Pin Solitaire illustre cette approche. La recherche a d’abord pris forme dans son quartier, à travers la marche comme méthode d’enquête et d’immersion. Cette attitude performative, fondée sur la présence incarnée et l’écoute du terrain, l’a menée vers un lieu énigmatique : le rocher au pin solitaire, situé dans la rivière Saint-François. Ce moment de rencontre, né de l’attention au présent, a transformé sa trajectoire de recherche. Cherchant à comprendre la symbolique d’une croix érigée sur le rocher, elle a poursuivi ses investigations au Musée d’histoire de Sherbrooke, où le terrain s’est déplacé vers l’espace d’exposition.
Dans cette continuité, Pin Solitaire propose de penser la recherche artistique comme un processus vivant, où le terrain — physique, social et symbolique — devient le moteur d’une connaissance, nourrie par la présence, le dialogue et la réinvention des lieux.
Cette activité est organisée dans le cadre de la Semaine de la recherche 2026 de la Faculté des lettres et sciences humaines. D'autres conférences auront lieu durant cette plage horaire, consultez la programmation pour avoir tous les détails.