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Oya’wih : un univers parallèle dans lequel la sexualité des femmes autochtones n’a pas connu la colonisation

Date :
Lundi 13 avril 2026
Heure :
De 16 h à 19 h 
Type :
Conférences et séminaires
Public :
Ouvert à toute la communauté
Lieu :
Espace Anne-Hébert (A3-330), Faculté des lettres et sciences humaines, Campus principal
Coût :
Gratuit

Michèle St-Amand Photo : Fournie
Description : Michèle St-Amand fera un survol de sa recherche sur les impacts de la colonisation sur le corps et la sexualité des femmes autochtones. Elle soulignera le rôle de la création dans la guérison et elle présentera son expérience de commissariat de l’exposition en arts visuels Oya’wih1 (15 janvier 2026 au 28 février 2026, à la Galerie B-312). La recherche et le commissariat de l’exposition sont dans le cadre de la maîtrise en histoire de l’art, mémoire recherche-intervention (UQAM).

À propos de Michèle St-Amand :

Candidate à la maîtrise recherche-intervention en histoire de l’art à l’UQAM, elle est titulaire d’un baccalauréat en sexologie (UQAM), d’une maîtrise en sexologie clinique (UQAM), d’un certificat en arts plastiques (UQAM), d’un certificat 2e cycle en art-thérapie (UQAT) et d’un certificat en muséologie et diffusion de l’art (UQAM). En tant que sexologue-psychothérapeute pendant plusieurs années, elle a intégré l’art dans sa pratique, majoritairement auprès de femmes victimes d’agression sexuelle et en intervention post-traumatique. Elle s’intéresse actuellement à la décolonisation de la sexualité des femmes autochtones par l’expression artistique. De plus, elle a le souci d’intégrer les protocoles autochtones en recherche et en commissariat. Michèle St-Amand est membre de la Nation Wendat.

[1] « Cela goûte bon » en langue wendat