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Journée de la recherche de 1er cycle en sciences humaines et sociales

Prendre goût à la recherche, dès le bac

À travers des affiches scientifiques et des présentations orales devant public et jury, les étudiantes et étudiants ont offert un aperçu captivant des résultats de leur travail de recherche mené cet été.
À travers des affiches scientifiques et des présentations orales devant public et jury, les étudiantes et étudiants ont offert un aperçu captivant des résultats de leur travail de recherche mené cet été.
Photo : Michel Caron - UdeS

Intelligence artificielle et travail social. Portraits vestimentaires dans la littérature québécoise. Enseignement de l’éducation physique aux élèves ayant un trouble du spectre de l’autisme. Les projets présentés à la Journée de la recherche de 1er cycle en sciences humaines et sociales témoignent de l’étendue des intérêts explorés dans ces disciplines et de leur contribution à mieux comprendre notre monde. Pour les 47 étudiantes et étudiants de baccalauréat qui y ont participé le 15 septembre, l’expérience leur a permis de découvrir la recherche de l’intérieur et d’envisager un parcours aux cycles supérieurs.

À travers des affiches scientifiques et des présentations orales, cette prometteuse relève en recherche a partagé le fruit de son travail avec la communauté UdeS et le grand public.

La Journée de la recherche de 1er cycle en sciences humaines et sociales est organisée dans le cadre du Programme de stages d’été d’initiation à la recherche dans une discipline des sciences sociales et humaines. Les projets présentés par les lauréates et lauréats du concours 2026 de ce programme, dont les bourses soutiennent la réalisation de stages de recherche d’une durée de 10 à 14 semaines, ont été supervisés par des professeures et professeurs de l’UdeS. La Journée était également ouverte à d’autres étudiantes et étudiants de 1er cycle ayant réalisé un stage de recherche à l’UdeS au cours de l’été, à l’extérieur de ce programme. »

Un jury composé des professeures Andréanne Gagné, Jo-Annie Joncas et Martine Pelletier, de même que d'Emily Lopez Puyol, Paméla McMahon-Morin et Xavier Roy, a évalué les travaux.

À l’issue des délibérations, six personnes ont été récompensées. Le jury a attribué trois premiers prix de 200 $ et trois deuxièmes prix de 100 $.

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Une première expérience qui peut mener loin

Pour la majorité des participantes et participants, ce stage constitue une première occasion de découvrir concrètement l’univers de la recherche. Formuler une question, explorer un sujet, analyser des données ou des sources, échanger avec une personne qui mène des travaux dans le domaine, vulgariser ses résultats : autant d’expériences qui permettent de développer de nouvelles compétences et démystifier le travail de recherche.

Pour Élodie Jacques, étudiante au baccalauréat en musique à la Faculté des lettres et sciences humaines (FLSH) et lauréate de l'un des deuxièmes prix, il s’agissait d’une première expérience en recherche qui lui a permis de découvrir son intérêt pour ce domaine :

Je n’avais jamais fait de la recherche, donc je n’étais pas certaine d’aimer ça. Après en avoir fait tout l’été, je pense que j’aime ça et, surtout, je pense que je serais capable de continuer mes études au deuxième cycle.

Élodie Jacques, stagiaire à la FLSH, présente son projet Les concerts de l’Ensemble contemporain de Montréal sous l’angle des diversités en musique.
Élodie Jacques, stagiaire à la FLSH, présente son projet Les concerts de l’Ensemble contemporain de Montréal sous l’angle des diversités en musique.
Photo : Michel Caron - UdeS

Au-delà de m’avoir appris que j’aimais faire de la recherche, ce stage m’a aussi permis d’acquérir des connaissances assez intéressantes dans mon domaine.

Élodie Jacques, étudiante au baccalauréat en musique

Justin Rivard, stagiaire à la Faculté d’éducation, présente son projet Analyse du processus de dépersonnalisation / repersonnalisation des difficultés vécues en situation de travail enseignant lors des séances collectives de la méthode de la photographie adressée.
Justin Rivard, stagiaire à la Faculté d’éducation, présente son projet Analyse du processus de dépersonnalisation / repersonnalisation des difficultés vécues en situation de travail enseignant lors des séances collectives de la méthode de la photographie adressée.
Photo : Michel Caron - UdeS

Pour Justin Rivard, étudiant au baccalauréat en psychologie à la FLSH, son expérience de stage à la Faculté d'éducation lui a permis d’aller plus loin dans un domaine auquel il avait déjà pris goût :

Depuis que j’ai commencé mon bac, j’ai eu quelques cours en recherche qui m’ont vraiment intéressé. Quand j’ai su qu’il était possible de faire un stage d’été en recherche, j’ai décidé d’aller approfondir mes connaissances dans ce champ.

Au-delà de l’expérience vécue, le stage constitue aussi un atout à faire valoir dans un parcours universitaire. Les compétences développées et l’expérience concrète de la recherche peuvent enrichir un CV et un dossier de candidature à la maîtrise, notamment dans le cadre de concours de bourses de recherche aux niveaux provincial et fédéral.

Et si la recherche devenait la suite?

Cette immersion peut aussi être révélatrice. En expérimentant la recherche, les stagiaires peuvent confirmer leur intérêt pour cette avenue et mieux se projeter dans la poursuite éventuelle d’études aux cycles supérieurs.

C’est d’ailleurs ce qu’a fait Yasmine Benazzouz, étudiante au baccalauréat en études politiques appliquées FLSH. La lauréate de l'un des premiers prix a participé à ce programme de stage pour valider l’intérêt qu’elle porte envers la poursuite de ses études aux cycles supérieurs :

Je savais déjà que je voulais aller à la maîtrise et je me suis dit que le stage de recherche, c’est parfait. Si je déteste mon expérience, c'est que je ne suis pas faite pour la recherche. Et comme j’ai adoré mon expérience, je sais que je suis faite pour la recherche.

Yasmine Benazzouz, stagiaire à la FLSH, présente son projet L’intégration politique des personnes immigrantes de deuxième génération au Québec.
Yasmine Benazzouz, stagiaire à la FLSH, présente son projet L’intégration politique des personnes immigrantes de deuxième génération au Québec.
Photo : Michel Caron - UdeS

Pour le vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite, le professeur Matthieu Petit, cette expérience contribue directement à faire naître un véritable intérêt pour la recherche auprès des étudiantes et étudiants de 1er cycle  :

En donnant aux étudiantes et étudiants la possibilité d’explorer la recherche dès le baccalauréat, ce programme contribue à faire émerger une relève qui pourra enrichir à son tour notre communauté de recherche. Il s’agit d’une expérience qui peut avoir une portée bien au-delà du stage lui-même.

Pr Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite

La Journée de la recherche de 1er cycle en sciences humaines et sociales marque l’aboutissement de cette première immersion en recherche et offre une vitrine aux travaux de la relève auprès de la communauté universitaire et du grand public. Elle témoigne aussi de toute la richesse des sciences humaines et sociales et de leur rôle pour mieux comprendre notre monde.

Lauréates et lauréats de la Journée de la recherche de 1er cycle en sciences humaines et sociales

Premiers prix

Yasmine Benazzouz (stagiaire à la FLSH)

Supervisée par la professeure Joanie Bouchard, Yasmine Benazzouz s’est intéressée à L'intégration politique des personnes immigrantes de deuxième génération au Québec.

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Yasmine Benazzouz, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Yasmine Benazzouz, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

Adélie Gagné-Bazin (stagiaire à la Faculté d'éducation)

Supervisée par le professeur Jean-Philippe Ayotte-Beaudet, Adélie Gagné-Bazin a mené le projet Éducation en plein air et milieux scolaires défavorisés : analyse de la littérature scientifique et de données empiriques.

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Adélie Gagné-Bazin, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Adélie Gagné-Bazin, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

Gabrielle Jobidon (stagiaire à la FLSH)

Supervisée par les professeures Annabelle Berthiaume et Mélanie Bourque, Gabrielle Jobidon s’est intéressée à L’usage de l’IA en travail social au Québec : enjeux pratiques.

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Gabrielle Jobidon, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Gabrielle Jobidon, lauréate d’un des premiers prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

Deuxièmes prix

Marguerite Diotte (stagiaire à la FLSH)

Supervisée par la professeure Kiev Renaud, Marguerite Diotte s’est intéressée aux Portraits vestimentaires en littérature québécoise contemporaine.

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Marguerite Diotte, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Marguerite Diotte, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

Lily-Maude Harvey (stagiaire à la FLSH)

Supervisée par le professeur Nicholas Dion, Lily-Maude Harvey a mené le projet Postérités du Traité sur les apparitions et les vampires de Calmet : les réécritures d’une anthologie savante en récits fictionnels.

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Lily-Maude Harvey, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Lily-Maude Harvey, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

Élodie Jacques (stagiaire à la FLSH)

Supervisée par la professeure Ariane Couture, Élodie Jacques a mené le projet Les concerts de l’Ensemble contemporain de Montréal sous l’angle des diversités en musique.

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Élodie Jacques, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Élodie Jacques, lauréate d’un des deuxièmes prix, accompagnée de la professeure Isabelle Dionne, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, et du professeur Matthieu Petit, vice-recteur adjoint à la qualité des programmes et à la réussite.
Photo : Michel Caron - UdeS

À propos du programme
Conçu pour éveiller la passion de la recherche dès le premier cycle, ce programme offre un soutien financier de 6000 $ par stage, d’une durée de 10 à 14 semaines durant le trimestre d’été, avec un engagement minimum de 295 heures, soit 20 heures par semaine. Une occasion pour les étudiantes et étudiants de 1er cycle de mettre leurs intérêts à l’épreuve, d’acquérir une première expérience en recherche et de se préparer à la poursuite d’études aux cycles supérieurs.


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