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Prix étudiants de l’Association pour la recherche au collégial

De nouveaux talents en recherche se distinguent lors du Congrès de l’Acfas

De gauche à droite : Sylvain Bérubé, Mathilde Poulin, Samuel Côté et Guillaume Gilet

De gauche à droite : Sylvain Bérubé, Mathilde Poulin, Samuel Côté et Guillaume Gilet


Photo : Fournie

Dans le cadre du 93e congrès de l’Acfas, l’Association pour la recherche au collégial a décerné les Prix étudiants de l’ARC, dont le but est de valoriser la participation étudiante à des activités d'initiation à la recherche. À cette occasion, une étudiante et un étudiant de la Faculté des sciences se sont particulièrement illustrés.

À la suite d'un appel de candidatures réalisé en avril, trois projets de recherche ont été sélectionnés par le jury. Leurs autrices et auteurs ont présenté leurs travaux lors du colloque, ce qui a permis à un second comité d'évaluation de déterminer les récipiendaires des 1er, 2e et 3e prix. Les projets ont été évalués selon la qualité de la présentation, la maîtrise du sujet, le dynamisme ainsi que la pertinence de leur support visuel.

Des prix pour la relève de l’UdeS

Mathilde Poulin, étudiante en physique, ainsi que Samuel Côté, étudiant en mathématiques, tous deux diplômés du Cégep de Sherbrooke en 2025, ont remporté le premier prix pour la présentation de leur projet de recherche, intitulé Émergence de vie artificielle asymétrique dans Lenia.

Réalisé durant les étés 2024 et 2025, ce projet a été mené sous la supervision de Sylvain Bérubé et de Guillaume Gilet, chercheurs au laboratoire d'informatique graphique Shergraph. Ces derniers sont également coporteurs de la Cellule intégrée de recherche, d'innovation et de formation (CIRIF) Univers virtuels, qui a notamment pour mission de former la relève grâce à des stages, des projets de recherche et des formations spécialisées.

L’expérience de recherche s’est avérée bénéfique dans le parcours de la lauréate et du lauréat.

« Mon expérience en recherche m’a appris à résoudre de nouveaux types de problèmes. J’ai également pu développer des compétences de travail d’équipe pour mieux aborder ces problèmes. », mentionne Mathilde Poulin.

« D’un point de vue purement technique, j’ai pu me familiariser avec des objets mathématiques qui ne sont généralement pas explorés dans un parcours standard, ainsi qu’explorer avec le développement d’intelligences artificielles. De plus, cette expérience m’a permis de découvrir davantage la recherche en tant que telle. », souligne Samuel Côté.


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