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Programme santé mieux-être en milieu de travail

L’Université de Sherbrooke et le Centre National de Cyclisme de Bromont font du mouvement un moteur de mieux-être

Sherbrooke, le 01 mai 2026 – L’Université de Sherbrooke (UdeS) et le Centre National de Cyclisme de Bromont (CNCB) ont procédé aujourd’hui au lancement officiel du Programme santé mieux‑être en milieu de travail. Cette initiative novatrice vise à promouvoir la santé, l’activité physique et le mieux‑être des personnes employées, tout en soutenant la recherche et la formation universitaire en sciences de l’activité physique.

Le lancement s’est tenu au Centre National de Cyclisme de Bromont et a débuté par une arrivée symbolique à vélo des partenaires. Cet événement, tenu à l’occasion du Mois du vélo (du 1er au 31 mai) et de la Journée nationale du sport et de l’activité physique, a mis en lumière l’importance de l’adoption de saines habitudes de vie et rappelle que l’activité physique régulière constitue un pilier fondamental de la santé, de la performance et de l’épanouissement individuel et collectif.

« Un partenariat avec l’Université de Sherbrooke était tout naturel pour nous, alors que le CNCB a accueilli plusieurs projets de recherche dans les dernières années. Cette initiative est une suite logique de notre mission, où l’on souhaite s’établir comme référence dans l’innovation de la pratique cycliste. Un laboratoire axé sur les performances humaines permettra de mener des recherches de pointe pour favoriser le transfert des connaissances, l’amélioration des pratiques et le développement d’une culture de santé et de mieux-être », souligne Nicolas Legault, directeur général du Centre National de Cyclisme de Bromont.

Une approche scientifique ancrée dans les milieux de travail

L’initiative, développée par la Faculté des sciences de l’activité physique (FASAP) de l’Université de Sherbrooke en collaboration avec le CNCB, repose sur une approche scientifique appliquée et est déployée à la fois directement dans les organisations participantes et dans un environnement stimulant propice à la santé et à la performance. Il vise notamment à :

  • Soutenir des projets de recherche appliquée en entreprise. 
  • Offrir une formation pratique à la relève étudiante en kinésiologie. 
  • Proposer des évaluations physiologiques aux personnes employées. 
  • Favoriser la santé, le mieux‑être et la performance humaine en milieu de travail. 

« Ce programme illustre notre volonté de placer la recherche universitaire au cœur des milieux de vie et de travail, afin de contribuer concrètement à la santé de la collectivité », affirme le professeur Sylvain Turcotte, doyen de la Faculté des sciences de l’activité physique de l’UdeS. 

Un laboratoire conçu pour la santé et le mieux‑être de l’humain 

Le lancement du programme s’accompagne de l’ouverture officielle du laboratoire en performance humaine au CNCB, un espace inspirant conçu pour stimuler l’apprentissage actif, l’innovation et l’application concrète des connaissances. Doté d’équipements scientifiques de pointe, ce laboratoire permet la réalisation d’évaluations physiologiques personnalisées.

« Ce nouveau laboratoire vivant représente une synergie exceptionnelle. Initié pour améliorer la santé et le mieux-être des employés de nos organisations participantes, ses retombées vont bien au-delà. Il démontre l’importance de sortir les employés de leur cadre de travail habituel, vers un environnement stimulant. Parallèlement, les étudiants en kinésiologie quittent aussi les murs de l’UdeS pour acquérir une expérience pratique enrichissante auprès d’adultes au travail. Enfin, le CNCB pourra profiter de ces équipements pour perfectionner l’encadrement de ses athlètes », explique Pierre Boulay, professeur à la FASAP et responsable du programme.

Des partenaires engagés pour la santé et la performance humaines

Dans sa première phase, le Programme santé mieux-être en milieu de travail rejoint une centaine de personnes grâce à l’engagement de partenaires du milieu socioéconomique, dont Technum Québec, GE Aérospatial et la Société de développement économique de Bromont, qui misent sur la santé et le mieux‑être comme leviers de performance humaine et organisationnelle. D’autres organisations pourraient se joindre à l’initiative au cours des prochains mois.

« Ce partenariat démontre toute la force des alliances entre l’université, les entreprises et la région pour avoir un impact positif et durable sur la société », mentionne Martin Bisaillon, vice‑recteur aux ressources humaines et au développement de la communauté à l’UdeS.

Par son approche intégrée et son ancrage dans un lieu d’excellence, le Programme santé mieux‑être en milieu de travail se positionne comme un modèle innovant au Québec.

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Renseignements :

Geneviève Lussier, relations publiques et relations médias
Service des communications | Université de Sherbrooke
medias@USherbrooke.ca | 819 212-3813 (cellulaire)