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À l’UdeS, un programme de recherche place l’activité physique au cœur du vieillissement

Sherbrooke, le 22 mai 2026 – Grâce à un appui philanthropique renouvelé, la Chaire de recherche pour un vieillissement en santé – Fondation Jean-Luc Gravel et Brigitte Breton de l’Université de Sherbrooke (UdeS) poursuit ses travaux visant à mieux comprendre et promouvoir les effets bénéfiques de l’activité physique chez les personnes aînées. Depuis sa création en 2021, cette initiative se distingue par son approche collaborative et son ancrage dans les milieux de vie, contribuant à transformer les pratiques en santé et les perceptions du vieillissement.

Une mobilisation autour d’un enjeu majeur de santé publique

L’inactivité physique demeure un enjeu de santé publique préoccupant. C’est dans ce contexte que la chaire, codirigée par les professeures Isabelle Dionne et Eléonor Riesco, de la Faculté des sciences de l’activité physique (FASAP), poursuit ses travaux visant à mieux comprendre les mécanismes impliqués dans les bienfaits de l’activité physique chez les personnes aînées.

« La Chaire vise à étudier les mécanismes impliqués dans les bienfaits de l’exercice et de l’activité physique chez les personnes aînées. C’est un groupe de recherche diversifié, une équipe extrêmement motivée qui s’intéresse à de multiples problématiques de santé – chutes, santé vasculaire, tremblements essentiels, etc. », affirme la professeure Eléonor Riesco, cotitulaire de la chaire, professeure à la FASAP et codirectrice scientifique du Centre de recherche sur le vieillissement (CdRV).

Un modèle de collaboration unique

La force de la chaire repose sur un modèle de collaboration étroite entre les milieux clinique, scientifique et communautaire. Cette approche a notamment permis la mise en place de la Table de concertation sur le déconditionnement, une initiative structurante réunissant différents acteurs autour d’un objectif commun.

« Une des grandes forces de la chaire est de travailler directement avec de nombreux partenaires diversifiés. Son modèle de partenariat clinique, scientifique et communautaire a mené à une réalisation majeure. Notre souhait est que ce modèle développé en Estrie puisse s’étendre à l’échelle du Québec », mentionne Isabelle Dionne, cotitulaire de la chaire, vice-rectrice aux études et à la vie étudiante, professeure à la FASAP et chercheuse au CdRV.

Les travaux se déroulent au Centre de recherche sur le vieillissement (CdRV), en collaboration avec le CIUSSSE de l'Estrie - CHUS, un partenaire de longue date de l'UdeS. D'autres partenaires prennent part à la course, dont l'organisme communautaire sherbrookois SERCOVIE, ainsi que différents regroupements en santé publique.

Les personnes aînées au cœur de la recherche

Au cœur des projets : les personnes aînées elles-mêmes. Plusieurs d’entre elles participent activement aux recherches. Leur engagement contribue à l’avancement des connaissances, tout en leur permettant de mieux prendre en charge leur propre santé.

« La recherche que nous menons au Centre de recherche sur le vieillissement vise à favoriser le mieux-vieillir, qui se traduit par un vieillissement actif et le maintien d’une bonne qualité de vie, malgré l’avancée en âge. La richesse de cette chaire, c’est la collaboration étroite avec les personnes aînées dans le cadre de nos projets menés au centre de recherche, plusieurs étant développés dans une logique de co-construction. Ce qui permet non seulement de faire avancer les connaissances, mais aussi d’améliorer concrètement les soins et les services qui leur sont offerts », ajoute Karl Fernandes, professeur à la Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSS), et codirecteur scientifique du CdRV.

Encadrées par des étudiantes et étudiants de la FASAP, elles contribuent à codévelopper des programmes d’activité physique adaptés à leurs besoins réels. Au cours des cinq prochaines années, l’équipe de la chaire ambitionne d’avoir un impact concret sur les politiques publiques, notamment en favorisant la reconnaissance de l’activité physique comme un véritable outil thérapeutique.

Un soutien philanthropique déterminant

Depuis sa création en 2021, la chaire bénéficie du soutien majeur de la Fondation Jean-Luc Gravel et Brigitte Breton, qui a investi 1 M$ à ce jour.

Ce financement constitue un levier déterminant pour la recherche et la formation de la relève, tout en témoignant de la confiance des donateurs envers les équipes de la Faculté des sciences de l’activité physique. Ce don s’inscrit dans la Grande Campagne de l’UdeS Choisir de changer l’avenir, et reflète une volonté claire de contribuer à l’avancement de la société.

À propos de la Grande Campagne de l’UdeS

Depuis sa fondation, l’Université de Sherbrooke se distingue par son esprit d’innovation et ses approches avant-gardistes. Avec la campagne Choisir de changer l’avenir, l’établissement lance la plus ambitieuse campagne de financement de son histoire, visant à amasser 250 M$ pour soutenir plus de 150 projets structurants répondant aux défis actuels et futurs.

« L’Université de Sherbrooke se distingue par une recherche qui se construit avec et pour la société. Cette chaire incarne parfaitement cette approche, en réunissant expertise scientifique, partenaires du terrain et citoyens autour d’un enjeu majeur. Elle reflète nos priorités institutionnelles, notamment en matière de santé et d’innovation au service des populations », conclut le professeur Jean-Pierre Perreault, recteur de l’Université de Sherbrooke.

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Renseignements :

Geneviève Lussier, relations médias et relations publiques
Service des communications | Université de Sherbrooke
819 821-8000, poste 65472 | medias@USherbrooke.ca