Aller au contenu

Concours La preuve par l’image et Science Exposed

Cerveau, neurones, embryon et champignons : votez pour les images finalistes de l’UdeS

Les quatre images finalistes de l'UdeS aux concours La preuve par l'image et Science Exposed.Photomontage : Michel Caron - UdeS
Les quatre images finalistes de l'UdeS aux concours La preuve par l'image et Science Exposed.
Photomontage : Michel Caron - UdeS

La recherche à l’UdeS se distingue une fois de plus grâce à la créativité et au talent de sa communauté de recherche. Cette année, quatre images figurent parmi les finalistes des concours La preuve par l’image de l’Acfas et Science Exposed du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), qui mettent en valeur la recherche scientifique sous une forme visuelle, accessible et inspirante.

Ces images rappellent que la science ne se limite pas aux laboratoires : elle se voit, se raconte et se partage.

Jusqu'au 27 septembre prochain, la communauté UdeS est invitée à soutenir nos finalistes et voter pour ses images coups de cœur.

Finalistes La preuve par l'image

Parlement de neurones, de Gabrielle-Lee Gaudreau

Étudiante à la maîtrise en biochimie, Département de biochimie et de génomique fonctionnelle, Faculté de médecine et des sciences de la santé

Parlement de neurones, de Gabrielle-Lee Gaudreau. Grossissement : 100x, microscopie par fluorescence.
Parlement de neurones, de Gabrielle-Lee Gaudreau. Grossissement : 100x, microscopie par fluorescence.
Photo : Fournie

L'image de Gabrielle-Lee Gaudreau révèle un réseau complexe de neurones cultivés en laboratoire à partir de cellules souches.

Les dendrites et les axones, visibles en vert, sont les prolongements qui permettent aux neurones de communiquer entre eux en transmettant l’information. Isolé, un neurone ne peut accomplir grand-chose. C’est à travers ses nombreuses connexions qu’il devient essentiel aux fonctions du cerveau, comme la pensée, le langage ou les émotions.

Ces modèles cellulaires permettent aux équipes de recherche d’étudier le fonctionnement des neurones et de mieux comprendre certaines maladies et troubles cognitifs.

Tissu de champignons, de Rathush Mahalingam

Étudiant au baccalauréat en génie biotechnologique, Département de génie chimique et de génie biotechnologique, Faculté de génie

Tissu de champignons, de Rathush Mahalingam, en collaboration avec Ranthosh et Ramshaa Mahalingam, Université Carleton et Université d’Otago (N.Z.). Grossissement : 1000x, microscopie électronique à balayage.
Tissu de champignons, de Rathush Mahalingam, en collaboration avec Ranthosh et Ramshaa Mahalingam, Université Carleton et Université d’Otago (N.Z.). Grossissement : 1000x, microscopie électronique à balayage.
Photo : Fournie

Révélée par le microscope, l'image de Rathush Mahalingam et ses collègues montre un réseau de filaments de mycélium provenant d’un champignon comestible.

Dans la nature, ce réseau se développerait sous terre afin de capter les nutriments nécessaires à sa croissance. Cultivé en laboratoire, le mycélium peut être transformé en un matériau souple comparable à un « cuir végétal », offrant une solution de rechange durable au cuir animal pour la fabrication de meubles, de chaussures ou encore de sièges de voiture.

Afin d’améliorer sa résistance à l’eau et à l’étirement, les équipes de recherche y ajoutent notamment de la cellulose et un biopolymère. Le résultat : un matériau flexible, pouvant être teint de différentes couleurs et produit rapidement, à faible coût et sans produits toxiques.

La gardienne flamboyante du cerveau, de Léa Ferreira

Étudiante au doctorat en biochimie, Département de biochimie et de génomique fonctionnelle, Faculté de médecine et des sciences de la santé

La gardienne flamboyante du cerveau, de Léa Ferreira. Grossissement : 63x, colorant rouge marquant la présence d’une protéine protectrice (NKCC1), microscopie par fluorescence.
La gardienne flamboyante du cerveau, de Léa Ferreira. Grossissement : 63x, colorant rouge marquant la présence d’une protéine protectrice (NKCC1), microscopie par fluorescence.
Photo : Fournie

L'image de Léa Ferreira montre une structure cérébrale recréée en laboratoire à partir de cellules humaines présentes dans l’urine et amenées à l’état de jeunesse cellulaire.

Devenues « souches », les cellules ont le potentiel de se différencier en n’importe quel organe, selon les nutriments reçus. Après plusieurs semaines en incubateur, elles sont devenues un plexus choroïde, une structure essentielle du cerveau responsable de produire et de filtrer le liquide cérébral qui le protège.

Les équipes de recherche s’intéressent notamment au rôle du plexus choroïde dans la maladie d’Alzheimer. En recréant cette structure à partir des cellules d’une personne atteinte, il pourrait devenir possible de mieux comprendre la maladie et d’en favoriser un diagnostic plus précoce.

Découvrir les images finalistes de La preuve par l'image et voter jusqu’au 27 septembre

Finaliste Science Exposed

High five!, d'Annie Rubio Ortega et Oraly Sanchez Ferraz

Étudiante à la maîtrise en biologie, professeure en biologie, Département de biologie, Faculté des sciences

High five!, d’Annie Rubio Ortega et d'Oraly Sanchez Ferraz.
High five!, d’Annie Rubio Ortega et d'Oraly Sanchez Ferraz.
Photo : Fournie

L'image d'Annie Rubio Ortega et d'Oraly Sanchez Ferraz montre un embryon de souris en fin de gestation dont certaines zones brillent grâce à une protéine fluorescente révélant l’activité du gène Tfap2b. Les signaux lumineux apparaissent principalement au bout des doigts ainsi que dans une région du cerveau.

Présentée en niveaux de gris afin de maximiser le contraste, l’image permet de visualiser les mécanismes génétiques impliqués dans la formation des membres chez les mammifères.

Ces travaux en biologie du développement contribuent à mieux comprendre comment se forment des structures complexes au cours du développement embryonnaire, mais aussi ce qui peut survenir lorsque cet équilibre est perturbé.

Découvrir les images finalistes de Science Exposed et voter jusqu’au 27 septembre

Félicitations aux finalistes des deux concours, qui contribuent à faire avancer les connaissances et à explorer de nouvelles façons de comprendre le monde.


Informations complémentaires