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Semaine de la philanthropie 2025

De la générosité au mouvement : l'impact du don à la Clinique universitaire de kinésiologie

Photo : Michel Caron - UdeS

Selon le dictionnaire Usito, la philanthropie, c’est « l’amour de l’humanité ». À l’Université de Sherbrooke, cet amour prend vie à travers plus de 2500 personnes qui, chaque jour, posent des gestes empreints de générosité. Ces gestes, parfois simples, tissent des liens, soutiennent des rêves et jouent un rôle déterminant autour d’eux. Et lorsque ces élans de générosité se rencontrent et s’unissent, leur impact devient collectif et profondément transformateur.

À l’occasion de la Semaine de la philanthropie, nous vous invitons à découvrir celles et ceux qui incarnent cette humanité en action : les personnes qui donnent, celles qui reçoivent, et la manière dont chaque don contribue à transformer concrètement notre milieu universitaire.

À la Clinique universitaire de kinésiologie de l’Université de Sherbrooke, la générosité prend une forme très concrète. Des dons ont contribué à bâtir ce lieu unique où la formation, la recherche et les services à la population se rejoignent pour transformer des vies.

Hugo Parent-Roberge est chargé de cours à forfait et responsable de la clinique. « Chaque jour, je constate l’impact des dons », dit-il. « Grâce à eux, la clinique peut s’équiper d’outils de pointe qui permettent aux étudiantes et étudiants de se former à intervenir auprès d’athlètes comme de clientèles avec des besoins particuliers, tout en offrant des services novateurs à la population. »

Et les retombées sont bien concrètes. On pense à des gens comme Madeleine, qui a retrouvé sa mobilité après une entorse cervicale. À Mathieu, qui a couru son premier marathon. À Rosalie, qui s’est qualifiée aux championnats du monde d’Ironman. Et à Éliott, étudiant en kinésiologie, qui met directement en pratique ses apprentissages en accompagnant des personnes atteintes de maladies chroniques, grâce à l’équipement de la clinique.

Ce qui me touche le plus, c’est de voir à quel point les dons, peu importe le montant, sont une véritable révolution pour nous une fois mis ensemble. Des gestes simples, mais puissants, qui nous permettent de faire évoluer la formation et d’aider concrètement la communauté.

Hugo Parent-Roberge, chargé de cours à forfait et responsable de la Clinique universitaire de kinésiologie

Hugo Parent-Roberge, chargé de cours à forfait et responsable de la clinique. Son rôle consiste à veiller à ce que les interventions réalisées à la clinique répondent aux objectifs de formation, aux réalités de la profession et aux besoins de la population.
Hugo Parent-Roberge, chargé de cours à forfait et responsable de la clinique. Son rôle consiste à veiller à ce que les interventions réalisées à la clinique répondent aux objectifs de formation, aux réalités de la profession et aux besoins de la population.
Photo : fournie

Demeurer à l’avant-garde grâce à la philanthropie

Le domaine des sciences de l’activité physique évolue à une vitesse fulgurante. Les pratiques changent, les technologies se transforment, les besoins se multiplient. C’est ce qui rend la contribution philanthropique si précieuse.

« La pratique de la kinésiologie a énormément évolué durant les dernières années », explique Hugo. « Les kinésiologues travaillent maintenant autant dans le système de santé qu’en haute performance. Pour les préparer à ces contextes, il faut de l’équipement de qualité, toujours actualisé. Sans l’appui des donatrices et donateurs, ce serait impossible de suivre le rythme ».

Photo : Michel Caron - UdeS

Les dons permettent à la Clinique universitaire de kinésiologie de l’UdeS de demeurer à la fine pointe pour former des professionnelles et professionnels qui auront un impact, d’offrir des services novateurs à la population et de positionner l’Université de Sherbrooke comme une cheffe de file au Québec.

Hugo est catégorique : « Le 10 $, le 20 $ ou le 50 $ que vous donnez une fois ou année après année à des fonds comme le Fonds Faculté des sciences de l’activité physique, avec la force du nombre, peut transformer des parcours, des lieux, des gens. N’en doutez jamais. Nous le constatons chaque jour à la Clinique universitaire de kinésiologie de l’UdeS. »