Une expertise de haut niveau pour la recherche
Valérie Laflamme nommée vice-rectrice à la recherche et vice-rectrice aux relations internationales
Photo : fournie par le CRSH
L’Université de Sherbrooke annonce la nomination de la professeure Valérie Laflamme à titre de vice-rectrice à la recherche et vice-rectrice aux relations internationales. Recommandée par le recteur Jean-Pierre Perreault et entérinée par le conseil d’administration du 15 juin, cette nomination marque une étape importante pour le développement et le rayonnement des activités de recherche de l’Université.
La professeure Laflamme entrera en fonction le 15 août 2026 pour un mandat qui se terminera le 31 mai 2030. Elle succède à la professeure Anne Lessard, qui a assuré ces fonctions avec engagement depuis le début du mandat de la direction actuelle, avant de retourner à la Faculté d’éducation.
Le recteur accueille avec enthousiasme la professeure Laflamme au sein de l’équipe de direction :
L’arrivée de Valérie Laflamme représente une occasion exceptionnelle pour l’Université de Sherbrooke. Sa connaissance des grands leviers de financement, son appréciation de la recherche interdisciplinaire, et sa capacité à bâtir des collaborations d’envergure constituent des atouts majeurs pour accélérer notre développement. Dans un contexte où notre communauté se distingue par son engagement, sa culture de collaboration et sa capacité d’innovation, son leadership contribuera à faire rayonner encore davantage cette force, ici comme à l’international, et à renforcer notre position parmi les universités de recherche de premier plan.
Professeur Jean-Pierre Perreault, recteur de l’UdeS
Une expertise reconnue à l’échelle nationale
Reconnue comme une dirigeante influente du milieu de la recherche au Canada, Valérie Laflamme cumule plus de quinze ans d’expérience à des postes stratégiques au sein du gouvernement fédéral, notamment à la haute direction du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, où elle contribue à la définition et à la mise en œuvre de programmes majeurs à l’échelle nationale.
Dans l’exercice de ses fonctions, elle pilote des initiatives totalisant plusieurs milliards de dollars et participe activement à l’orientation de programmes structurants pour la recherche à l’échelle du pays. Elle dirige notamment la conception et le déploiement de programmes d’envergure, tout en assurant la gestion d’équipes importantes et de portefeuilles financiers complexes.
Son expertise en développement de programmes, en financement de la recherche et en mobilisation de partenariats, en fait une actrice clé du développement scientifique, reconnue pour sa capacité à faire progresser des initiatives ambitieuses et inclusives au bénéfice de l’ensemble du milieu de la recherche.
Un parcours riche, entre université et collaborations internationales
Le parcours de Valérie Laflamme se distingue également par une solide expérience en milieu universitaire et à l’international. Chercheuse en politiques publiques, elle a enseigné la sociologie et la démographie, notamment en France, et a contribué à la mise en place de collaborations scientifiques à grande échelle.
Cette double expérience, à la fois stratégique et académique, lui permet d’aborder les enjeux de la recherche dans toute leur complexité, en conciliant vision institutionnelle et compréhension fine des réalités du terrain.
Un rôle stratégique pour l’avenir de la recherche à l’UdeS
À la tête du vice‑rectorat à la recherche et du vice-rectorat aux relations internationales, Valérie Laflamme aura pour mandat de soutenir et de renforcer les activités de recherche dans l’ensemble des disciplines. Elle contribuera à accroître leur impact sur les grands enjeux de société et à en valoriser les retombées.
Elle jouera également un rôle clé dans le développement des collaborations internationales et dans le positionnement de l’Université de Sherbrooke comme partenaire de choix au sein de la communauté scientifique, notamment dans la francophonie.
« Je suis honorée de me joindre à l’Université de Sherbrooke, une institution reconnue pour son dynamisme et la qualité de sa recherche. Je souhaite travailler avec la communauté pour renforcer notre capacité à relever les grands défis de société et à développer des partenariats porteurs, ici comme à l’international », souligne Mme Laflamme.
Poursuivre l’élan de développement de l’Université
Cette nomination s’inscrit dans la volonté de l’Université de Sherbrooke de consolider sa position parmi les établissements de recherche de premier plan. À l’instar d’autres nominations stratégiques au rectorat, elle témoigne de l’importance accordée au développement de la recherche, à l’attraction de talents de haut niveau et à la création de collaborations porteuses à l’échelle nationale et internationale.
Par son parcours, son expertise et sa vision, Valérie Laflamme contribuera à soutenir les ambitions de l’UdeS et à accompagner l’évolution de ses activités de recherche dans un contexte en constante transformation.
En bref : la vision de Valérie Laflamme
À l’aube de son entrée en fonction, Valérie Laflamme partage ce qui la motive et sa vision pour la recherche et les collaborations internationales à l’Université de Sherbrooke.
Qu’est-ce qui vous motive le plus dans ce rôle de vice-rectrice à la recherche et vice-rectrice aux relations internationales?
Je suis motivée par la possibilité de contribuer activement à l’avancement de l’Université de Sherbrooke, qui occupe déjà une place centrale dans ses communautés et dans l’écosystème de la recherche canadien.
Lorsque vous vous projetez dans les prochaines années, quelle ambition vous anime pour la recherche à l’Université de Sherbrooke?
J’aimerais que l’Université de Sherbrooke soit reconnue comme une institution qui sait répondre aux grands enjeux sociétaux grâce à sa capacité à collaborer entre équipes de recherche, entre disciplines et entre différents secteurs.
On parle beaucoup d’impact : pour vous, comment la recherche universitaire peut-elle concrètement faire une différence dans la société?
Quand la recherche est portée par des équipes, des personnes engagées à ce que la science et la société dialoguent, il y a un impact. Pour moi, l’impact de la recherche se matérialise lorsqu’il y a un engagement et une volonté d’améliorer le bien-être, l’économie, la santé des populations.
Les collaborations internationales sont au cœur de votre mandat. Qu’est-ce qui vous enthousiasme le plus dans ce volet?
Les collaborations internationales sont centrales pour la diplomatie scientifique. Dans le contexte actuel, créer de la place pour l’échange, l’apprentissage et la production de savoir permet de contrer les dérives idéologiques et de trouver des espaces d’échanges sains et constructifs. Je suis enthousiasmée à l’idée de pouvoir initier, créer et consolider des relations avec des partenaires avec lesquels nous partageons des intérêts et une vision commune.
Selon vous, qu’est-ce qui fait le succès d’un partenariat de recherche à l’international?
Le succès d’un partenariat de recherche à l’international se mesure par sa durabilité, sa capacité à s’ajuster dans le temps, et surtout, par ce qu’en retirent les personnes qui y prennent part. Quand des étudiantes et des étudiants, qu’ils soient entrants ou sortants, reviennent de leurs échanges transformés, grandis et ouverts à d’autres conceptions que celles qu’ils avaient initialement, il y a succès.