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Nos projets

Participer à la lutte contre le cancer, c'est choisir de changer l'avenir!

Faire un don à l'Institut de recherche sur le cancer de l'Université de Sherbrooke (IRCUS), c'est plus qu'un montant. Votre geste contribue à soutenir une recherche interdisciplinaire innovante qui permet de réduire l'impact du cancer auprès des personnes qui en sont touchées.

Quand le système immunitaire déraille à cause du traitement

Hugues Allard-Chamard, M.D., Ph. D., rhumatologue, professeur-chercheur à l’IRCUS

En étudiant les mécanismes défectueux du système immunitaire chez les personnes atteintes d’un déficit en CTLA4, une protéine essentielle à son contrôle, le Dr Hugues Allard-Chamard a compris que son équipe venait de révéler une avancée déterminante pour l’oncologie. Les résultats publiés démontrent qu’en l’absence de CTLA4, les lymphocytes B sont activés prématurément. En d’autres termes, le mécanisme qui empêche normalement le système immunitaire d’attaquer ses propres organes – et donc de développer une maladie auto-immune – ne fonctionne plus. Cette découverte ouvre la voie au développement de stratégies visant à prévenir les complications auto-immunes graves vécues par environ 25 % des patients recevant l’ipilimumab – une immunothérapie ciblant la protéine CTLA4 – pour traiter un cancer avancé, comme le cancer du rein ou le mélanome. Cette avancée est particulièrement importante puisque ces complications peuvent être fatales malgré l’arrêt du traitement.  

L’immunothérapie qui ne veut plus jouer à la cachette avec le cancer

Subburaj Ilangumaran, Ph. D., professeur-chercheur à l'IRCUS, et Sheela Ramanathan, Ph. D., professeure-chercheuse à l’IRCUS

Le système immunitaire agit comme un gardien, repérant et éliminant les cellules cancéreuses. Mais ces dernières ont appris à se cacher. Une de leurs stratégies consiste à cesser d’exprimer une protéine clé appelée NLRC5. Normalement, cette protéine aide les cellules à afficher des signaux qui les rendent visibles aux cellules immunitaires. À l’aide d’un modèle préclinique de fibrosarcome, le Pr Subburaj Ilangumaran et la Pre Sheela Ramanathan ont démontré que la perte de NLRC5 favorise le développement et la progression du cancer. Leur découverte souligne l’importance de cette protéine dans la surveillance immunitaire et ouvre une piste prometteuse : restaurer NLRC5 pour forcer les cancers à redevenir visibles. L’équipe élabore présentement des immunothérapies innovantes basées sur NLRC5.

Détruire les métastases sans affecter le cerveau grâce à la radiochirurgie ciblée

David Mathieu, M.D., neurochirurgien oncologue, professeur-chercheur à l’IRCUS

Les métastases cérébrales liées au cancer de la vessie et aux cancers gynécologiques représentent un défi majeur. Non seulement elles sont difficiles à traiter, mais leur fréquence augmente, car les patients atteints survivent plus longtemps qu’avant, donnant ainsi plus de temps à la maladie de se propager au cerveau. Deux grandes études internationales, dirigées par le Dr David Mathieu, en collaboration avec 10 centres hospitaliers (5 pays) participants à l’International Radiosurgery Research Foundation (IRRF), ont évalué l’efficacité de la radiochirurgie stéréotaxique, la SRS. Cette technique de haute précision, pratiquée à l’aide d’un Gamma Knife, concentre les rayons de haute énergie sur la tumeur sans endommager le reste du cerveau. Les résultats obtenus sont remarquables : jusqu’à près de 90 % des métastases cérébrales de cancers de la vessie et gynécologiques traitées ont été contrôlées localement, avec moins de 5 % d’effets indésirables. La SRC apparaît ainsi comme une approche sûre, efficace et bien tolérée par les personnes atteintes, offrant une nouvelle option thérapeutique ciblée.

Cancer gynécologique : un traitement novateur, mais peu accessible

Mélanie Morin, Ph. D., professeure-chercheuse à l’IRCUS, en collaboration avec les gynécologues-oncologues Dr Paul Bessette, professeur-chercheur à l’IRCUS, et Dre Korine Lapointe-Milot, professeure-chercheuse à l’IRCUS

Chaque année, plus de 8000 Canadiennes survivent à un cancer gynécologique de l'endomètre ou du col de l'utérus. Parmi ces survivantes, près de 70 % des femmes souffrent de dyspareunie, une douleur ressentie lors des relations sexuelles. Une avancée majeure développée à l'IRCUS pourrait offrir une solution durable aux femmes souffrant de cette condition depuis des années. Cette approche novatrice repose sur un traitement de physiothérapie multimodale du plancher pelvien dont les bénéfices ont été validés par une série d'études menées par une équipe interdisciplinaire dirigée par la Pre Mélanie Morin. Sept articles scientifiques soutiennent l’implantation de ce traitement dans l'offre de soins de suivi des survivantes d'un cancer gynécologique. Si le traitement sherbrookois était mieux connu et accessible, il pourrait transformer la vie de milliers de femmes vivant avec la dyspareunie, même plusieurs années après la fin de leurs traitements.

La chimie médicinale s’attaque à une cible thérapeutique « orpheline » pour traiter les cancers agressifs

Richard Leduc, Ph. D., et Pierre-Luc Boudreault, Ph. D., professeurs-chercheurs à l’IRCUS

Jusqu’ici dépourvue d’inhibiteur spécifique, la protéine TMPRSS13, impliquée dans la progression de plusieurs cancers agressifs, représentait une cible thérapeutique « orpheline ». L’équipe du Pr Richard Leduc et du Pr Pierre-Luc Boudreault a élaboré une collection de 65 molécules innovantes en chimie médicinale pour s’y attaquer. Parmi celles-ci, le composé N-0430 s’est révélé particulièrement efficace, capable d’inhiber TMPRSS13 à des doses extrêmement faibles. Cette avancée positionne N-0430 comme un candidat prometteur pour le développement de traitements ciblés. Elle ouvre la voie à une nouvelle génération de thérapies capables de freiner la croissance tumorale en neutralisant une enzyme longtemps négligée. Ces travaux offrent un espoir tangible d’obtenir des traitements plus précis et efficaces contre des cancers difficiles à traiter, comme le cancer du sein triple négatif et le cancer du colorectal avancé.

En déjouant le temps, une équipe améliore l'accès à un traitement novateur contre cancer de la prostate métastatique

Brigitte Guérin, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

En 2018, une étude d’envergure a réuni 40 chercheurs du Québec de différentes disciplines autour d’une mission audacieuse : améliorer l’imagerie et le traitement du cancer de la prostate métastatique résistant aux traitements. Sous la direction de Brigitte Guérin, professeure-chercheuse à l’Institut de recherche sur le cancer de l’Université de Sherbrooke (IRCUS), ce projet de recherche vient de se clore, dépassant non seulement les attentes, mais donnant espoir à des centaines de patients.

Révolutionner le traitement du cancer grâce à l’ingénierie virale

Taha Azad, Ph. D., professeur-chercheur à l'IRCUS

Ses recherches ont permis une avancée majeure en ingénierie virale qui promet de révolutionner l’immunothérapie oncolytique. La stratégie développée accélère la transformation des virus oncolytiques en « pharmacies mobiles » capables de déjouer la résistance aux traitements. De plus, le professeur-chercheur Taha Azad développe actuellement des vaccins contre les cancers du cerveau agressifs chez les enfants, notamment contre les gliomes de haut grade.

Des ciseaux génétiques pour déjouer des cancers pédiatriques

Alexandre Maréchal, Ph. D., professeur-chercheur à l’IRCUS, en collaboration avec Raymund Wellinger, Ph. D., et Pierre-Étienne Jacques, Ph. D., professeurs-chercheurs à l’IRCUS

L’équipe du Pr Maréchal a réalisé une étude afin d’accélérer le développement de traitements novateurs contre des cancers difficiles à traiter, souvent pédiatriques, tels que les sarcomes et les ostéosarcomes. Ces cancers utilisent un mécanisme alternatif d’allongement des télomères (ALT) qui permet aux cellules de se multiplier à l’infini. À l’aide d'une base de données publique volumineuse exploitant la technologie des ciseaux génétiques CRISPR (Cancer Dependency Map), plusieurs gènes essentiels à la survie des cellules cancéreuses ALT ont été identifiés. Ce qui retient l’attention de l’équipe :  la protéine SUB1, impliquée dans la stabilité des télomères, a été identifiée comme une cible très prometteuse à exploiter.

Un simple test urinaire pour détecter le cancer de la vessie

François-Michel Boisvert, Ph. D., directeur scientifique de l'IRCUS, en collaboration avec le Dr Claudio Jeldres, M.D., urologue-oncologue, professeur-chercheur à l'IRCUS

Pour cette avancée remarquable, les deux spécialistes ont mis leur expertise en commun afin de développer un test rapide et accessible capable de détecter le cancer de la vessie dans l’urine. Ce test permettrait, notamment, de détecter une récidive sans avoir recourt à plusieurs cystoscopies annuellement, un examen invasif réalisé par un ou une urologue, qui consiste à introduire dans l’urètre un tube muni d’une caméra et d’une lumière.

Pédaler entre deux traitements de chimio pour mettre le cancer K.-O.

Eléonor Riesco, Ph. D., professeure-chercheuse à l’IRCUS en collaboration avec le Dr Michel Pavic, oncologue, directeur de la recherche médicale en oncologie de l’IRCUS

Dans le cadre d'une étude clinique novatrice réalisée auprès de personnes atteintes d’un cancer métastatique sous chimiothérapie, l’équipe de recherche a tenté de comprendre comment le système immunitaire répond à l’exercice aérobie. L’intérêt est grand, puisqu’elle a découvert que la réponse immunitaire stimulée par ce type d’exercice possèderait ce qu’il faut pour aider à combattre le cancer.

Un traitement injectable prometteur pour de nombreux cancers métastatiques

Étienne Rousseau, M.D., médecin nucléiste, professeur-chercheur à l'IRCUS, en collaboration avec Brigitte Guérin, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Une étude clinique d’imagerie nucléaire fort prometteuse a démontré que plus de 12 % des personnes atteintes de cancers métastatiques du système digestif supérieur (œsophage, estomac, voies biliaires et pancréas) pourraient recevoir un traitement de radiothérapie de précision injectable novateur (177Lu-PSMA) actuellement disponible au Québec pour le cancer de la prostate. Cette avancée majeure fut possible grâce à la mise en commun des expertises en médecine nucléaire et radiochimie de nos deux spécialistes.

Une boule de cristal pour choisir le meilleur traitement contre les cancers du cerveau agressifs

Claire Dubois, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS, en collaboration avec David Fortin, M.D., neurochirurgien et neuro-oncologue, professeur-chercheur à l'IRCUS

Développer un outil afin de guider les oncologues dans le choix du meilleur traitement de chimiothérapie pour les personnes atteintes d’un cancer du cerveau agressif : c’est ce qu’ont fait les deux spécialistes en mettant leur savoir-faire en commun. Cet outil novateur consiste à cultiver, en laboratoire, des fragments de tumeur de chaque patiente et patient sur de la membrane d’œufs et de tester ensuite plusieurs traitements afin de sélectionner le plus efficace.

Participer à la lutte contre le cancer, c'est choisir de changer l'avenir!

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L’inauguration de l’Unité de phase 1 en oncologie pour offrir des traitements novateurs en Estrie

Michel Pavic, M.D., oncologue, directeur de la recherche médicale en oncologie de l’IRCUS

L’IRCUS fut fier d’annoncer la mise sur pied de la première Unité de phase 1 en oncologie en Estrie, une initiative pilotée par le Dr Michel Pavic, directeur de la recherche médicale en oncologie de l’IRCUS, ainsi que le Dr Frédéric Lemay, tous deux professeurs-chercheurs à l’IRCUS. L'Unité qu'ils codirigent représente une source d’espoir pour les personnes atteintes d’un cancer avancé ayant épuisé l’ensemble des options de traitements disponibles.

Étudier la compassion pour humaniser les soins en oncologie

Diane Guay, inf., Ph. D., professeure-chercheuse à l’IRCUS

Ses recherches visent à adoucir l'expérience de soins vécue par les personnes atteintes du cancer. Ressentir l’humanisme derrière les soins est un besoin constant. La professeure-chercheuse Diane Guay peut se concentrer à découvrir comment soutenir une culture de compassion et de bienveillance chez le personnel soignant tout au long du continuum de soins en oncologie grâce à l’obtention d’une nouvelle Chaire de recherche en sciences de la compassion.

Exploiter les variations de l'ARN pour développer les traitements de demain

Mathieu Quesnel-Vallières, professeur-chercheur à l’IRCUS

En s’appuyant sur son expertise en analyse bioinformatique des variations de l’ARN, le professeur-chercheur Mathieu Quesnel-Vallières vise à développer la prochaine génération de traitements d’immuno-oncologie contre les cancers difficiles à traiter. Ses recherches se concentrent sur la validation de nouvelles cibles pour la thérapie immunocellulaire CAR T-cell contre la leucémie myéloïde aiguë, ainsi que sur l’ingénierie de vaccins à ARN personnalisés contre les cancers du pancréas et des voies biliaires (cholangiocarcinome) et les cancers pédiatriques rares.

Lutter contre les cancers pédiatriques avec l'intelligence artificielle

Marie Brunet, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches visent à développer des outils d’intelligence artificielle, dont l’apprentissage automatique, pour décrypter des montagnes de données omiques et révéler des pistes thérapeutiques jusque-là insoupçonnées. La professeure-chercheuse Marie Brunet peut se concentrer à concevoir des outils computationnels innovants susceptibles de surmonter un jour les cancers pédiatriques incurables grâce à l’obtention d’une Chaire de recherche CRMUS.

Une nouvelle cible prometteuse pour le traitement du cancer du pancréas

Marie-Josée Boucher, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches ont mené à la découverte d’une cible potentielle, le TFEB, qui augmenterait la réponse à l’agent chimiothérapeutique gemcitabine utilisé pour traiter le cancer du pancréas. La professeure-chercheuse Marie-Josée Boucher concentre ses travaux sur l’identification des signaux de communication favorisant la multiplication et la survie des cellules cancéreuses du pancréas. Ses recherches sont importantes étant donné que le taux de mortalité du cancer du pancréas n'a pas diminué au cours des 20 dernières années.

Cancer ovarien : du retard à rattraper

Marilyne Labrie, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches visent à identifier les vulnérabilités thérapeutiques des tumeurs ovariennes afin de développer de nouveaux traitements personnalisés plus efficaces, dont l'immunothérapie. La professeure-chercheuse Marilyne Labrie a décidé de se concentrer principalement sur le cancer de l'ovaire, car contrairement à plusieurs autres types de cancer, le cancer de l'ovaire a connu peu de développement depuis les années 80.

Mieux vivre avec un cancer

Dominique Tremblay, inf., Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches portent sur le développement et la mise en œuvre des interventions liées à la transformation des pratiques cliniques et organisationnelles en cancérologie. La finalité de ces interventions est d’améliorer la qualité et la sécurité des soins offerts aux personnes touchées par le cancer, de mieux soutenir leurs proches ainsi que d’optimiser l’expérience de travail des équipes de soins.

Cibler les cellules souches pour combattre les cancers digestifs

Véronique Giroux, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches portent sur une nouvelle population de cellules souches dans le tube digestif, plus précisément dans l’œsophage et l’intestin, lesquelles seraient importantes dans la régénération des tissus et l’apparition du cancer. La professeure-chercheuse Véronique Giroux vise à mieux comprendre les voies de signalisation régulant le caractère unique de ces cellules, en plus de chercher à développer de nouvelles approches thérapeutiques ciblant les cellules souches pour améliorer la régénération tissulaire, optimiser les traitements anticancéreux, ou en développer de nouveaux.

Cancer du rein : intervenir au bon moment

Patrick Richard, M.D., M. Sc., urologue-oncologue, professeur-chercheur à l'IRCUS

Ses recherches portent sur la surveillance active qui vise à retarder un traitement en suivant de façon rapprochée une patiente ou un patient jusqu’à une éventuelle progression de la maladie. Plusieurs avancées médicales, dont l’imagerie abdominale, ont mené à un dépistage hâtif des cancers, ce qui amène souvent des problématiques de surdiagnostic et de surtraitement. Le surtraitement a peu de chance d’améliorer la condition de la personne malade alors qu'il peut mener à un taux de complications non négligeable ayant un impact sur sa qualité de vie. Le but ultime du projet est de mieux comprendre comment le patient ou la patiente se sent vis-à-vis de la surveillance active, pour ainsi faire bouger l’aiguille vers des approches moins invasives. 

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La chimioradiothérapie : deux traitements en un!

Brigitte Guérin, Ph. D., professeure-chercheuse à l'IRCUS

Ses recherches visent à combiner la radiothérapie et la chimiothérapie en un seul médicament afin de simplifier le traitement et de le rendre plus efficace. Le nouveau médicament que la professeure-chercheuse Brigitte Guérin développe contient un agent chimioradiothérapeutique à base de platine et de cuivre-64, un radioisotope produit par cyclotron. Il lui permettra à la fois de traiter le cancer et de voir l’efficacité du traitement dans le corps humain à l’aide de l’imagerie TEP. Plusieurs étapes de recherche sont encore nécessaires afin de déterminer si ce traitement pourrait éventuellement être utilisé chez l’humain.

Comprendre la réponse immunitaire déclenchée par la radiothérapie pour améliorer les traitements

Ayman Oweida, Ph. D., professeur-chercheur à l'IRCUS

Ses recherches visent à découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques qui amélioreront la réponse du cancer aux radiations. Le professeur-chercheur Ayman Oweida tente de définir les types de réponses immunitaires qui sont déclenchées par la radiothérapie chez des patients atteints d’un cancer du poumon, de la tête ou du cou. En utilisant une radiothérapie de pointe assistée par imagerie et d’autres approches uniques, ils étudient de nouvelles immunothérapies qui peuvent être combinées à la radiothérapie pour améliorer le traitement des patients.

Un soutien-gorge intelligent pour la détection et le suivi du cancer du sein

Elijah Van Houten, ing. Ph. D., professeur-chercheur à l'IRCUS

Ses recherches visent à développer un soutien-gorge intelligent facilitant la détection et le suivi du cancer du sein. Cette nouvelle technologie portative permettrait de suivre l’évolution de masses cancéreuses en temps réel : une avancée majeure dans le domaine. Une vingtaine d’années de recherches, de prototypage, et d’expérimentation ont été nécessaires avant que le professeur-chercheur Elijah Van Houten en arrive au résultat actuel. Un suivi à distance faciliterait grandement la vie des personnes vivant dans les communautés éloignées, ou encore de celles qui nécessitent des suivis plus réguliers.

Nouvelles approches contre le cancer du cerveau : un «aimant» à cellules!

David Fortin, M.D., professeur-chercheur à l'IRCUS

Ses recherches visent à développer de nouvelles approches contre le cancer du cerveau. Le professeur-chercheur David Fortin a développé une nouvelle technologie appelée GlioTrap qui agit comme un aimant attirant les cellules cancéreuses afin de traiter le glioblastome multiforme. Après une chirurgie pour retirer la tumeur, les chercheurs introduisent dans la cavité un gel chargé de molécules qui ont la propriété d’attirer les cellules cancéreuses. Le gel libère ensuite des doses de traitements de chimio et de radiothérapie à action lente qui ont pour mission de tuer les cellules.

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