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Témoignages

Je suis diplômé du programme DESS en développement du jeu vidéo, appelé le DDJV.  Le but ultime pour les étudiants avant l’obtention du diplôme est de présenter leurs projets, des jeux vidéo, devant une audience de personnes extérieures à l'Université de Sherbrooke, notamment des professionnels du jeu vidéo. 

Je suis extrêmement fier d’avoir présenté mon projet après des mois de travail accompli depuis le début de ma formation. Je n'imaginais pas ressentir une telle sensation au début de cette formation où je venais alors tout juste de traverser l'Atlantique pour réaliser un rêve : travailler dans le monde du jeu vidéo. 

Le CeFTI, avec la formation DDJV, a tenu ses promesses.  En effet, je suis mieux outillé afin de tenter ma chance pour s’intégrer dans le monde du jeu vidéo.

Intelligence artificielle, infographie 3D, mathématiques, cloud-computing, traitement d'images, traitement de sons, etc. Comment ces notions sont-elles utilisées dans le jeu vidéo?

Pour ce faire, les enseignants du DDJV, principalement des professionnels du jeu vidéo et passionnés par leur sujet nous ont partagé leurs savoirs et leurs expériences.

L'expérience!!! C'est le point qui m'a le plus marqué au DDJV puisque nous avons acquis de l’expérience par les enseignants, par les projets, par la visite de studios de développement ou par les nombreux intervenants que nous avons eu la chance de rencontrer.

Tout au long de la formation, les enseignants nous ont transmis de l'expérience et de la réalité du terrain, et ne sont pas limités à des connaissances strictement théoriques.

Tous les cours se concrétisent avec des projets. Le cours de gestion de projet en particulier, car le travail en équipe est central dans la formation.

Beaucoup de gens ont un rêve, mais peu d'entre eux ont la chance ou le courage de vraiment le faire. Le CeFTI a donné les moyens à un rêveur l'opportunité de réaliser son rêve!

Je me suis inscrite au DESS en technologies de l’information à l’automne 2016 alors que je travaillais encore au niveau du support aux applications. Ayant un baccalauréat en sciences informatiques en main, les connaissances que j’ai acquises n'étaient plus à jour sur le marché du travail depuis déjà plusieurs années. En effet, le langage de développement (VB6) que j’utilisais durant les six premières années de ma carrière n’était désormais plus en demande.  Avec cinq enfants à la maison, j’avais opté pour cette courte formation pour me remettre à jour.

Grâce au programme suivi au CeFTI, j’ai pu me réorienter vers un autre domaine que le support.  J’ai obtenu un poste avant même d’avoir terminé mon DESS. 

Avec mon DESS, je répondais désormais aux critères de plusieurs différents postes dont : analyste fonctionnelle, analyste d’affaires, programmeur C#, etc. 

J’ai été attirée par un emploi dans l’automatisation de marketing et intelligence d’affaires.  L’employeur m’a fait confiance lorsque j’ai mentionné avoir suivi le DESS en TI de l’Université de Sherbrooke. Il m’a offert de m’engager et de me payer la certification « SAS advanced programming » afin de devenir une consultante en « SAS marketing automation ». J’ai accepté l’offre et je travaille jusqu’à ce jour pour cette banque à Montréal. 

Lors de mon passage au CeFTI, j’ai apprécié plusieurs aspects, dont la disponibilité du personnel de la direction où M. Claude Cardinal était le directeur, et Yasmine Lee, la secrétaire. Ils répondaient à tous mes courriels dans la journée.

En plus d'être toujours disponibles pour répondre à nos questions, les enseignants sont aussi plus intéressants les uns que les autres avec leurs parcours et leurs expériences de vie différentes. J'ai beaucoup appris d’eux.  Lorsque j’ai eu besoin d’une lettre de recommandation de deux enseignants, et malgré avoir terminé mes études depuis deux ans, les enseignants se souvenaient encore de moi, et ont répondu à ma demande dans la journée même.

Je suis très reconnaissante! 

En 2017, à 51 ans, et après une insatisfaction professionnelle, je décide de m’inscrire au Diplôme de 2e cycle en technologies de l’information de l’Université de Sherbrooke. Ma motivation? Un besoin d’acquérir de nouvelles connaissances techniques pouvant me permettre d’influencer des décisions stratégiques et d’être reconnue comme ayant une meilleure expertise technique dans un comité décisionnel. L’idée de faire partie de la communauté estudiantine de l’Université de Sherbrooke m’interpelle, car sa réputation est reconnue au Québec et au niveau international, et j’en suis déjà très fière!

Dès ma première session, je suis transportée dans une zone « d’apprentissage intensif » avec la programmation orientée objet ou le POO pour les initiés. Dès le départ, j’ai compris les bénéfices des travaux de groupe qui nous ont permis de mettre en commun des expériences et connaissances différentes et d’obtenir une complémentarité qui nous servira éventuellement dans nos nouvelles expériences de travail. Tout au long de mon parcours, j’ai rencontré des personnes exceptionnelles, ayant des expériences de vie différentes et reflétant très bien le multiculturalisme sociétal du Québec! Une richesse de valeurs humaines et dans les façons de faire, qui est incontestable.

La variété de cours m’a obligée à faire des choix parfois difficiles mais finalement satisfaisant. Les cours reflètent les besoins actuels en T.I. et sont tous pertinents et actualisés. Je me souviens de plusieurs enseignants dont la passion de leur domaine nous était transmise à travers le transfert de leurs connaissances, créant un sentiment de fierté, de complicité et d’accomplissement. J’ai développé des amitiés avec des coéquipiers qui perdurent encore. Le cours portant sur les activités d’intégration, a été marquant et m’a incité à pousser plus loin mes apprentissages afin d’affiner mon sens critique. Après avoir terminé mon diplôme, que j’ai fait à temps partiel (tout en travaillant à temps plein) en avril 2019, j’ai décidé de gravir l’échelon pour la maîtrise en génie industriel, avec une option en ingénierie des systèmes de santé, que j’ai débuté à la l’École Polytechnique de Montréal en mai 2019.

Les enseignants, les coéquipiers et l’environnement général de l’Université de Sherbrooke m’ont permis d’augmenter mes connaissances techniques, mes compétences et ma confiance en moi.  Grâce à mes nouveaux acquis, j’ai pu atteindre mes objectifs et même les dépasser. En effet, depuis, j’ai été promu à un poste de gestionnaire, et cela me permet d’avoir un sentiment d’accomplissement certain. 

Merci au CeFTI de l’Université de Sherbrooke.

Je m’appelle Jean Baptiste Lala, ancien étudiant du CeFTI, actuellement employé cadre chez Bombardier aéronautique.

Le CeFTI, pour moi, est non seulement un centre de formation mais également une famille d’accueil. Faisant partie intégrante de l’Université de Sherbrooke, une université de calibre international, le programme offert par le CeFTI est en parfaite harmonie avec les objectifs que je me suis fixé depuis mon pays d’origine. Les programmes dispensés et les horaires (cours du soir) m’ont permis d’atteindre de façon adéquate mes objectifs de carrière. Lors de mon passage à cette institution, j’ai rencontré les membres du personnel administratif qui sont très dévoués et ouverts au dialogue visant sans cesse l’épanouissement de leurs étudiants. Étant originaire d’un pays où la relation entre les étudiants et les dirigeants des universités est assez hiérarchisée, j’ai été impressionné par le fait que le directeur du CeFTI m’avait indiqué que je peux toujours l’appeler par son prénom au lieu de son titre professionnel (Monsieur le Directeur). Cet environnement très convivial m’a permis de briser la glace et a contribué sans doute à ma réussite aux programmes (DESS et Maîtrise en génie logiciel). 

Comme toutes les personnes issues de l’immigration, je pense que la meilleure intégration dans la société passe par l’intégration socio-professionnelle. À travers mes belles relations avec les enseignants ainsi que mes chers collègues-étudiants ayant déjà des expériences professionnelles solides, j’ai bénéficié de leur soutien et de leurs conseils afin d’affronter les réalités du marché du travail canadien. Ma première expérience sur le marché du travail au Canada a été rendue possible grâce à un collègue qui a découvert ce dont je suis capable lors d’une séance de travail de groupe.  

J’ai souvent l’habitude d’utiliser le proverbe marin selon lequel on dit : « Tout vent n’est pas favorable si on ne sait pas où l’on va ». Autrement dit, malgré la meilleure qualité de l’enseignement dispensé et la présence des accompagnements qui sont les conditions sine qua none aux réussites académiques et professionnelles, selon moi, il faut travailler fort et rester proactif pour ramener les opportunités vers soi-même. Bien sûr, chaque cas est particulier et il n’y a aucun parcours universel pour tout individu. Cependant, si quelqu’un me demandait, en particulier une personne issue de l’immigration, quel centre de formation faut-il choisir dans le domaine des technologies de l’information, alors sans hésitation, je lui recommanderais le CEFTI.

Je vous remercie.

Je suis arrivé au Québec en septembre 2011 dans le cadre du programme « travailleurs qualifiés » émis par le gouvernement du Québec. Comme je suis un programmeur de formation, j’ai rapidement décroché un travail au sein de l’Université de Montréal en tant qu’analyste informatique en novembre 2011.  

J’ai toujours occupé des postes très techniques, et mon poste à l’UdeM ne fait pas exception, c’est la raison pour laquelle j’ai voulu suivre une formation afin de développer de nouvelles compétences et acquérir de nouvelles connaissances au niveau de la charge des projets informatiques. 

Étant donné que j’ai eu à prendre charge de certains projets dans le passé, je me suis mis à la recherche d’un programme qui s'adapterait mieux à mes besoins, dont le programme Diplôme de 2e cycle en TI offert par le CeFTI. J’ai donc soumis ma candidature à l'automne 2014 malgré les craintes sur l’acceptation de ma candidature, sachant que mon français à ce moment-là n’était pas de niveau.  J’ai agréablement été surpris de la gentillesse des intervieweurs lors de l’entrevue et encore plus d’avoir été accepté au programme. Lorsque les cours ont commencé, j’ai réalisé la qualité et l'expérience des enseignants du CeFTI. J’ai bien aimé l’approche utilisée par les enseignants dans les cours, une approche basée sur la réalité du marché de travail québécois, canadien et américain au niveau du développement, de l’implantation et de l’utilisation des technologies dans les lieux de travail. J’ai aussi apprécié le partage de leur expérience personnelle, de leur passion pour leur domaine et de l’interaction avec nous les étudiants.

Malgré mon français, je n’ai jamais eu de problème à communiquer avec les enseignants. Leurs disponibilités à répondre à mes questions m’ont permis de développer certaines compétences qui m’ont aidé dans mon lieu de travail. De plus, j’ai développé une aisance à m’exprimer en français puisque j’ai eu à faire beaucoup de présentations sur mes réalisations dans la plupart des cours.  

J’ai aussi côtoyé des étudiants de différentes nationalités. Le partage de connaissances et d’expériences a été vraiment positif puisqu’on apprend les différentes approches et façons de travailler dans le monde en TI. À la fin de mon diplôme, non seulement mon réseau de connaissances dans le domaine est élargi, je peux maintenant partager mes connaissances pour une meilleure gestion des projets TI.

Je suis fier de ce que j’ai accompli depuis mon arrivée au Québec. J’ai trouvé un emploi, complété une formation et obtenu un DESS, c’est un rêve pour moi. Je remercie tous les enseignants et le personnel administratif qui ont toujours été là pour répondre à mes questions et à mes doutes et qui m’ont guidé pendant la formation. 

En 2012, lorsque j’ai commencé à étudier au programme du DESS en technologies de l’information au CeFTI, je n’avais jamais soupçonné l’impact que ce choix aurait sur ma carrière, et même sur ma façon de voir ma profession de spécialiste en technologie de l’information.

Dès la première session, j’ai su que ce corps professoral rempli de professionnels aguerris en technologies de l’information m’amènerait à me dépasser et à redéfinir mes façons de penser et de faire face aux problèmes et défis qu’apportent les nouvelles technologies.

Les enseignements que j’ai reçus m’ont dirigé vers des postes que je n’aurais jamais pensé occuper comme chef d’équipe, et même directeur technique d’une équipe d’une quinzaine de spécialistes dans une firme de consultation. Je pense humblement que j’ai pu, grâce à mes apprentissages, aider les ressources sous ma direction à grandir et peut-être même à changer leur façon de penser, et ce, grâce aux apprentissages acquis de mon DESS.

Dans les dernières années, je me suis inscrit dans un microprogramme en sécurité informatique qui a été mis au point par le CeFTI.  À mes yeux, ce microprogramme semble être un bon tremplin pour comprendre les enjeux de la cybersécurité qui deviennent un incontournable pour toute personne travaillant dans le domaine des TI. J’ai été bien servi par l’innovation que le CeFTI a mis en place avec l’enseignement des cours donnés en ligne. Ceci a grandement aidé à atteindre mon équilibre au niveau du travail, de la famille et de mes études. Bien que le microprogramme soit en ligne, la qualité de l’enseignement et la passion des enseignants ne sont jamais réduites.

Pour terminer, les enseignants du CeFTI dotés de professionnalisme et de passion m’ont inspiré à faire de même, c’est-à-dire de pouvoir enseigner la profession que je pratique, avec la même passion. Et vous savez quoi? C’est arrivé cette année lorsque j’ai pris la décision de faire un changement de carrière et que je me suis retrouvé aussi à enseigner ma passion au niveau collégial à des jeunes qui, comme moi, pourront profiter, un jour, de l’enseignement du CeFTI de l’Université de Sherbrooke.

Nous sommes clairement passés à la société du savoir, où, plus que jamais, la création de valeur passe par les connaissances et l’innovation. Ce fait est exacerbé lorsqu’il s’agit du domaine des TI, domaine qui évolue à une vitesse folle. Se démarquer semble être le mot d’ordre de l’ère actuelle et la clé dans la création de valeur durable.

Personnellement, j’ai opté très tôt dans ma vie pour un mixte de travail-études.  J’ai travaillé comme consultant TI en entreprises, tout en poursuivant en parallèle de la formation universitaire.  Cette formule m’a permis d’aller chercher le meilleur des deux mondes, soit, de l’expérience, couplée à une formation solide. J’ai fréquenté quatre grandes universités du Québec, chacune de grande qualité, qui m’ont toutes beaucoup apporté.  

Chaque école fréquentée a eu un impact positif sur moi, mais c’est au CeFTI que cet impact a été le plus important et hors de toute mesure. La formation suivie au CeFTI m’a profondément transformé grâce aux enseignants; des gens de terrain et riches en expérience et en sagesse. Je pouvais appliquer au fur et à mesure le savoir acquis dans le cadre de mon travail.

J’ai aussi adoré travailler à mon compte. J’améliorais le monde, un système à la fois… Mais cela n’était pas suffisant, je souhaitais avoir un impact plus grand pour améliorer le monde. Je ne savais pas comment concrétiser ce rêve. Comment aider les gens à avancer, à partager, mais sans tomber dans le communautaire caritatif?

J’étais déjà passé 40 ans lorsque je me suis inscrit au diplôme de 2e cycle en TI du CeFTI. Je n’avais pas de réelles attentes car je ne croyais pas vraiment pouvoir changer de carrière à mon âge. Je l’ai fait par pur plaisir d’étudier… de rêver… et de m’évader… Et j’ai été gâté! J’ai rencontré au campus Longueuil des enseignants inspirants et passionnés qui ont partagé leurs expériences et leurs anecdotes. J’ai pu formaliser mes connaissances, structurer ma pensée et étrangement, malgré un programme en technologies, ce sont les aptitudes sociales qui ont le plus changé chez moi. J’ai maintenant développé un leadership efficace pour affronter les situations difficiles dans le cadre de mon travail.

Contre toute attente, une opportunité incroyable m’est offerte. Un mois après avoir obtenu mon diplôme au CeFTI, le cégep Édouard-Montpetit m’a offert un poste à temps plein comme professeur au département d’informatique. Depuis, je me suis impliqué totalement au cégep.  Aujourd’hui, nous avons même un nouveau programme conjoint DEC-BAC en programmation avec l’Université de Sherbrooke.

J’ai trouvé la réponse… Comment changer le monde? Je vais le faire par procuration… à travers les étudiants, qui eux, sauront le faire…

Je me nomme Michel Hébert et j’ai 59 ans. En janvier 2013, j’ai commencé un DESS en génie logiciel au CeFTI et j’ai poursuivi pour obtenir ma maîtrise en 2016. 

J’ai décidé d’entreprendre des études supérieures d’abord pour réaliser un rêve de jeunesse. Après mes études de premier cycle à l’Université de Montréal, plusieurs professeurs m’ont invité à faire une maîtrise (de recherche), mais étant nouveau père, les besoins économiques étaient prioritaires et je me suis plutôt dirigé vers le marché du travail. En 2012, les enfants ont quitté le nid familial, j’avais donc le loisir de finalement obtenir une maîtrise. 

Je ne me doutais pas que mon passage au CeFTI allait m’apporter bien plus qu’un parchemin.

Avec plus de 30 ans d’expériences professionnelles en informatique, je m’attendais à un parcours facile, où je n’apprendrais que quelques nouveaux détails ici et là. Au contraire, tous les cours ont, d’une manière ou d’une autre, offert un défi d’apprentissage. Certains m’ont obligé à verbaliser mes expériences et ainsi les rendre plus concrètes, d’autres m’ont fait découvrir de nouvelles dimensions de l’informatique. 

Tout le personnel enseignant est dévoué au succès des étudiants. Ils partagent expériences professionnelles et compétences pédagogiques, créant des cours où il est facile d’apprendre, basés sur une fondation académique solide, mais aussi ancrés dans la réalité du marché du travail.

Les activités d’accompagnement au début de la rédaction de l’essai sont particulièrement utiles. Elles encouragent une réflexion sur notre démarche qui ne peut que l’améliorer, proposent des outils qui facilitent notre travail et font un suivi dès le début pour nous rassurer que nous sommes dans la bonne voie. Je n’aurai pas réussi aussi bien mon essai sans cet accompagnement.

Qu’est-ce que mon parcours au CeFTI m’a appris? Certes quelques nouvelles compétences et connaissances (le savoir-faire), mais surtout une confiance en soi renouvelée et une approche différente face à mes activités professionnelles (le savoir-être). Je me suis découvert une passion pour la gestion des données, ce qui m’a amené à devenir membre de DAMA International et obtenir une certification CDMP (certified data management professional) au niveau Master. Je suis aussi devenu entrepreneur indépendant et réalise maintenant des mandats stratégiques pour plusieurs clients, dont l’UQAM pour la refonte du système de gestion des études. 

J’ai aussi renoué avec un plaisir oublié, enseigner. À la fin de mon parcours, la direction du CeFTI m’a invité d’abord à encadrer des étudiantes et étudiants en rédaction d’essai, puis à prendre quelques charges de cours. Je suis aussi instructeur à la formation continue. Puisque je comprends maintenant l’importance d’une bonne base académique, je participe à des rencontres de l’incubateur d’innovation pédagogique et j’ai débuté un microprogramme de 3e cycle en pédagogie de l’enseignement supérieur (que je n’ai pas pu terminer dû aux conflits d’horaires).

Oui, mon cheminement au CeFTI m’a permis d’obtenir ce grade de Maître en génie logiciel, mais l’apport le plus important du programme, et de l’équipe enseignante, a été la prise de conscience de mes compétences professionnelles. Cette prise de conscience m’a encouragé à passer à un autre niveau professionnel : sur des mandats stratégiques où j’influence le résultat; et l’importance de partager mon savoir avec la prochaine génération.

Il y a environ vingt-cinq ans, j’ai commencé à travailler dans le domaine des TI, durant mes études universitaires. Mon parcours inclut des études en génie mécanique et en journalisme. J’ai essayé de concilier le volet travail et études, mais malgré mes efforts, j’ai dû laisser mes études de côté.

J’ai toujours su qu’à un moment donné il fallait que je termine mes études universitaires et que c’était une étape à compléter. C’était un de mes objectifs lors de mon arrivée au Québec. Ça n’a pas été évident, particulièrement de concilier avec l’horaire de travail, afin d’étudier à temps partiel et de continuer à travailler à temps plein.

Lorsque j’ai assisté à la séance d’information du CeFTI, j’ai su que c’était ce que j’avais envisagé, la formation adaptée à ma réalité, soit une formation à temps partiel, le soir, en cours présentiels en plus d’une reconnaissance de mes acquis et expérience lors de mon admission. Être en contact avec mes camarades d’études et partager du temps avec eux est un élément important, je ne voulais pas des cours à distance.

Tout au long du programme, on nous a accompagnés et guidés pour qu’on puisse concilier les études avec notre vie personnelle et professionnelle. Durant les cinq ans et demi d’études, j’ai fait le voyage Sherbrooke-Longueuil de deux à trois fois par semaine, c’était épuisant, mais enrichissant. Les connaissances acquises lors de mes premiers cours auraient pu m’aider alors que j’étais un travailleur autonome, ça m’aurait peut-être épargné une faillite. On dit qu’on apprend de nos erreurs et qu’il faut tomber pour se relever.

Les enseignants nous ont prévenus dès les premiers cours que faire des travaux d’équipe n’est pas simple puisqu’il faut s’ajuster, s’organiser, distribuer les tâches, réussir à se mettre d’accord et coordonner les efforts afin d’atteindre un but commun. Non seulement aux études, mais ceci fait partie de notre vie et de notre travail, particulièrement dans le contexte actuel.

Je vois mon passage au CeFTI en deux parties :

⦁ les études de deuxième cycle demandent un engagement et une responsabilité pour assister aux cours, faire les devoirs, étudier et réussir les examens;

⦁ la persévérance pour compléter mon essai de maîtrise, j’avais le sujet, les idées, ainsi que les données mais je n’arrivais pas à rédiger. Heureusement que j’ai eu l’appui de mes enseignants et ainsi que du directeur du CeFTI pour me soutenir, accompagner et fournir les ressources et connaissances nécessaires pour réussir. C’est grâce à eux que je peux donner mon témoignage aujourd’hui.

La formation du CeFTI m’a permis de développer professionnellement puisque mon parcours n’a pas cessé d’évoluer depuis la fin de mes études. D’autant plus, j’ai la chance de travailler sur ce que j’aime faire. Dans le passé, j’étais restreint à des postes techniques, aujourd’hui, je suis gestionnaire de ligne de produits dans une compagnie qui développe, fabrique et vend des équipements de voix sur IP partout dans le monde.

Je suis arrivé à Montréal en 2013 avec comme objectif, l’obtention d’une Maîtrise en technologies de l’information à l’Université de Sherbrooke, au Campus de Longueuil. Un retour sur les bancs d’école, à plus de 40 ans, ce fût est un beau défi en soi!

Travaillant dans les technologies de l’information depuis une vingtaine d’années, une Maîtrise en TI me permettait non seulement de mettre à jour mes connaissances, d’atteindre un haut niveau d’étude reconnue et dans le même temps de mettre à profit mon adaptabilité quant à mon intégration de façon générale tout en découvrant la culture québécoise.

L’Université de Sherbrooke n’est pas une université comme les autres et sa réputation n’est plus à faire. Sa popularité est sans cesse grandissante et la qualité ainsi que la diversité des cours magistraux qui y sont offerts ont tenu leurs promesses durant mes trois années passées au sein de cette institution. Outre le riche contenu des cours, l’enseignement dispensé par des gens d’expertise de terrain s’avère être une réelle valeur ajoutée.

Durant tout ce temps, j’ai été confronté à devoir jongler, travailler, apprendre, avec différents types de personnalités, d’origine ethnique diverse, d’âges divers, d’intérêts diversifiés, d’objectifs étant parfois aux antipodes des miens, tant au niveau de la réalisation des travaux en groupe qu’au niveau de l’apprentissage avec des enseignants venus de tout horizon.

L’ouverture d’esprit, la patience, l’adaptabilité, l’approche relationnelle, le jugement objectif, le sens de la critique et son acceptation, sont d’autant d’éléments parmi tant d’autres que j’ai acquis durant cette formation et qui m’ont permis de me rendre où je suis.

L’accompagnement, le support, l’écoute, et l’engagement des enseignants sont un prérequis pour traverser ce long chemin, semblant parfois interminable et inaccessible, me poussant chaque fois dans mes retranchements et me remettant continuellement en question. Je dois dire qu’ils n’ont pas failli à leur tâche et ont été présents tout le long de mon cursus, dans des situations où certaines fois, je ne les attendais pas ou plus du tout.

Aussi, une gentillesse, une attention toute particulière et une disponibilité sans précédent de deux petites mains prenant en charge toute la gestion administrative, a été pour moi d’un apport non négligeable et m’a permis de me concentrer sur l’essentiel. Je ne citerai pas de nom ici, mais cette personne se reconnaîtra très certainement.

L’Université de Sherbrooke est une famille, une grande famille, et d’une certaine manière, tout le monde se connaît et tout le monde connaît tout le monde. L’environnement est familial et c’est un deuxième lieu de vie active ou l’on s’y sent bien. Il favorise les rencontres, permet de créer des liens, des amitiés, et apporte son potentiel de relations professionnelles tout en poussant au développement de soi.

C’est une très grande satisfaction que d’avoir pu fréquenter cette université et je la recommanderai sans aucune hésitation!

Quelle épopée, quel parcours! C’est pour moi un grand honneur de venir partager avec vous cette belle expérience qu’a représentée mon cheminement académique au CeFTI pour l’obtention du diplôme de maîtrise en génie logiciel. Ce fut un aboutissement tellement important pour mes proches et pour moi-même dans notre projet de venir nous établir au Québec.

Ce diplôme est en effet la réussite d’un projet familial impliquant des sacrifices pour les proches. C’est en effet un papa, un époux absent parfois le soir et les fins de semaine ou bien un peu plus dans sa bulle du fait de la préparation des examens de passage et autres soutenances.

Ce fut aussi dans notre cas une conséquence de vie marquante, puisqu’aujourd’hui nous sommes très fiers d’être devenus citoyens canadiens au terme d’un parcours qui a nécessité beaucoup d’efforts!

Ce parcours de trois ans a en effet semblé une éternité et pourtant tout s’est passé si vite compte tenu de l’intensité de la formation et des autres impératifs concernant notre statut.

Il faut dire, pour résumer, que ce furent plusieurs centaines d’heures de travail personnel ou en groupe à travers les travaux pratiques réalisés parfois dans des endroits improbables avec des étudiants qui font partie aujourd’hui de mes amis, comme Florent Thaon, mon partenaire d’aventure.

Cette réalisation m’a aussi permis de faire de nombreuses et belles rencontres au cœur du corps enseignant sans lesquelles rien n’aurait été possible. Elles font de ce diplôme une expérience inoubliable. 

J’ai une pensée toute particulière pour mes enseignants, M. Pierre-Martin Tardif, pour sa disponibilité et ses conseils inspirants dans les moments importants, M. Richard Fontaine et M. Vincent Echelard qui m’ont permis d’acquérir une base essentielle à partir des connaissances qu’ils m’ont transmises. Leurs enseignements resteront gravés dans ma mémoire. Ce fut pour moi un privilège de participer à leurs cours et j’aurai certainement plaisir à les refaire du fait de leur qualité et de l’enrichissement personnel procuré.

Je voudrais aussi citer M. Claude Cardinal, directeur adjoint du CeFTI et l’université de Sherbrooke, de m’avoir offert la possibilité de faire cette formation de haut niveau dans ce magnifique pays qu’est le Québec, sans oublier Yasmine Lee qui a toujours été à l’écoute pour suggérer de précieux conseils dans mon cheminement d’étudiant immigrant à cette période de ma vie. 

Je voudrais terminer en citant le poète Québécois Jacques Brault, découvert au cours de ma maîtrise, « On appelle ça vivre ne cherche pas, il n'y a pas de routes ». En effet, nous construisons notre chemin au fur et à mesure de la vie au travers des rencontres que nous faisons. Certaines sont déterminantes comme ce fut le cas en ce qui me concerne avec le CeFTI!

Le passage des études est un processus personnel pour chaque individu. À la suite du moule relativement standard des 11 années d’écoles primaire et secondaire, le monde s’ouvre avec une multitude d’options, de réalités et de contraintes toutes les plus inconnues les unes que les autres. Cette vaste plage d’opportunités peut souvent sembler difficile pour envisager une carrière, en appliquant nos apprentissages et connaissances pour les 30 prochaines années de notre vie. C’est dans ce tumulte mental confus, que moi-même possédant deux diplômes universitaires en main, je me suis retrouvé à me poser la question traditionnelle des jeunes diplômés : « C’est bien beau là, mais je vais faire quoi avec ce bac-là? » 

Je me suis donné deux ans de réflexion (question de faire un troisième diplôme, pourquoi pas?). Cette réflexion m’a permis de réaliser que les connaissances acquises m’ont dirigé vers des compétences qui me serviront non seulement à grandir comme personne, mais aussi à réussir à me vendre sur le marché de l’emploi. Pendant ces deux ans, j’ai éliminé plusieurs options intéressantes qui s’offraient à moi avant de découvrir le programme de Diplôme de 2e cycle en développement du jeu vidéo de l’Université Sherbrooke. 

Le programme DDJV est relativement court et basé sur des concepts concrets et pratiques. Le programme nécessite de solides connaissances en programmation que j’avais peu développées au moment de mon admission. Sous les conseils forts utiles de Claude Cardinal et Vincent Echelard, j’ai commencé à me préparer pour avoir le bagage nécessaire afin ne pas ralentir le groupe. 

Sans cette préparation, je n’aurais jamais pu poursuivre ces dix mois intenses au DDJV. La formation est intensive, chaque détail théorique est utile à la compréhension globale du sujet. No stone left unturned comme on dit en bon français. Tout au long du programme, j’ai été suivi, aidé, motivé et poussé aux limites de mes capacités. J’ai rarement été plus engagé dans un programme que dans celui du DDJV.  

On ne pelletait pas des nuages. Chaque enseignant est expérimenté et maîtrise parfaitement leur sujet d’enseignement. Une panoplie d’exemples, de méthodes traditionnelles et d’anecdotes pratiques sont intégrés à chaque concept. On comprend rapidement la valeur de la théorie appliquée à la pratique par des enseignants passionnés, pédagogiques et patients.

À la fin du programme, je n’ai eu aucune difficulté à me trouver un emploi.  Avec l’achèvement du programme DDJV, j’avais l’impression d’avoir déjà quelques années d’expérience dans un domaine où je n’avais jamais travaillé.

Je ne regrette rien.

Mon passage au CeFTI en tant qu'étudiant a été très bénéfique, car je peux dire que le programme suivi m'a ouvert les yeux sur des domaines et des concepts de mon milieu de travail tout en m'outillant pour les mettre en valeur auprès de nos différentes équipes de travail. 

Ce programme offert par le CEFTI destiné aux professionnels en TI me convenait tout à fait. Sa flexibilité m'a permis de retourner aux études après 20 ans de travail, de trouver ma place parmi les autres étudiants et de relever les défis posés par la conciliation travail, famille et études. J’ai particulièrement apprécié la facilité à planifier mon temps d’études en fonction de mon agenda, de mes occupations professionnelles et de mes obligations familiales.

La diversité du programme est l’une de ses forces, qui m'a permis d'évoluer en fonction de mon rythme et de satisfaire mes différents centres d'intérêts avec un grand choix de cours offerts et des échanges pertinents avec les professeurs et les étudiants venant tous du milieu professionnel. J'ai pu évoluer dans ma carrière en acquérant de nouvelles connaissances reconnues par un diplôme et en les transférant dans mon milieu de travail. 

J'ai eu une grande satisfaction de ce programme, car il m’a permis d’apprendre l'importance et la valeur de l'information dans une organisation ainsi que les différentes technologies permettant sa gestion, sa valorisation, son évolution et sa sécurité.

Notre persévérance et notre réussite sont les fruits de l'engagement, de l'implication, de l'accompagnement et de l'encouragement de la part de la direction et des enseignants. La direction était toujours à l'écoute des préoccupations, des suggestions et des centres d'intérêts des étudiants pour améliorer le contenu du cours et la qualité de l'enseignement et l'aligner sur les nouvelles technologies de l'information et en fonction des tendances dans le monde professionnel.