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Liaison, 14 septembre 2006

 

 
Gilles Joncas, directeur du Service de la coordination de 1971 à 1994 et premier président de l’Association canadienne de l’enseignement coopératif, en compagnie de Renald Mercier, actuel directeur du Service des stages et du placement.

Gilles Joncas, directeur du Service de la coordination de 1971 à 1994 et premier président de l’Association canadienne de l’enseignement coopératif, en compagnie de Renald Mercier, actuel directeur du Service des stages et du placement.

Photo : Roger Lafontaine

 


Chronique du régime coopératif

Novateur de 1966 à aujourd’hui

DOMINICK POISSON

À l’automne 1966, l’Université de Sherbrooke accueille sa première cohorte d’étudiantes et d’étudiants inscrite au régime coopératif. C’était alors une grande première au Québec! En effet, l’UdeS devenait la première université au Québec, et la deuxième au Canada, à instaurer le régime coopératif dans ses programmes.

Ce fut dès le début un grand succès : 80 personnes s’inscrivent en génie et 32 à la maîtrise en administration des affaires, les deux premiers programmes coopératifs de l’histoire de l’Université. Et c’est également à ce moment qu’on a créé le Service de la coordination, qui deviendra, en 1997, le Service des stages et du placement. En 1969, exactement 426 étudiantes et étudiants s’inscrivaient dans les programmes coopératifs. À l’automne 2005, nous estimons ce nombre à 3936.

Les employeurs aussi ont été rapidement séduits par cette formule qui leur permettait d’embaucher temporairement une jeune ressource qualifiée, allumée et abordable de surcroît. Au départ, l’Université a donc fait appel à de grandes compagnies telles que Domtar, General Motors, Canadair, Alcan et Bell Canada ainsi qu’à de petites entreprises régionales. Près de 75 entreprises étaient ainsi devenues partenaires en 1966 et 250 le devenaient en 1969. Aujourd’hui, nous avons le partenariat de près d’un millier d’organisations publiques et d’entreprises privées provenant de partout au Québec et même d’ailleurs dans le monde!

De l’idée novatrice à la marque de commerce

Bien que déjà connu notamment par de nombreuses universités américaines, le régime coopératif ne faisait pas l’unanimité chez les universités canadiennes, jusqu’à ce que l’Université Waterloo initie le mouvement en 1957. C’est aux alentours de 1964, justement après une rencontre avec son vis-à-vis de Waterloo, que le doyen de la Faculté des sciences, Michel Normandin, a proposé pour la première fois d’instaurer le régime coopératif pour ses étudiants de 2e année de génie.

Le projet a reçu un accueil favorable par le recteur du moment, Roger Maltais, et le conseil d’administration. En offrant une formation pratique à travers la théorie universitaire, l’UdeS venait également de trouver un moyen fort efficace d’attirer une nouvelle clientèle provenant de toutes les régions du Québec. Aujourd’hui, cet attrait est sans contredit une marque de commerce puissante pour l’Université. Une marque qui fait l’envie des autres institutions et qui nous assure un leadership certain!

Le régime coopératif d’aujourd’hui

Nous avons actuellement 28 programmes de baccalauréat et deux de maîtrise en régime coopératif, avec un taux de placement en stage de 99 % et plus, tous programmes confondus! Près de 4000 étudiantes et étudiants sont inscrits dans les programmes coopératifs, soit 40 % de la population étudiante à temps complet.

Quant au Service des stages et du placement, il compte l’une des plus importantes équipes du pays entièrement consacrées aux stages avec 41 personnes au sein de son personnel, dont 25 coordonnatrices et coordonnateurs de stages. Il gère en moyenne 4000 stages par année et organise plus de 3000 entrevues chaque trimestre sur le Campus. Alors, si on vous demande à quel rythme progresse le régime coopératif, vous pourrez répondre avec fierté : à plein régime!

Une partie des données et des faits historiques a été tirée du volume Histoire de l’Université de Sherbrooke – 1954-2004, de Denis Goulet, professeur associé au Département d’histoire et de sciences politiques, paru aux Éditions de l’Université de Sherbrooke.

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