Coup de sonde

Devrait-on évaluer l’enseignement autrement?

Selon la Politique de promotion de la qualité de l’enseignement (2500-001) : « Les étudiantes et les étudiants inscrits à une activité pédagogique constituent une source incontournable d’évaluation des enseignements. » (p. 3) Toutefois, si l’objectif recherché est d’améliorer la qualité de la formation, l’évaluation institutionnelle de l’enseignement par le biais de questionnaires remplis par les étudiants à la fin d’un semestre ne constitue aucunement la seule forme de rétroaction possible.

D’après vous, si une université voulait développer d’autres sources de renseignements sur l’enseignement qui y est dispensé, que devrait-elle ajouter? (Plusieurs réponses sont possibles)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Résultats du dernier coup de sonde

Dans le dernier numéro de Perspectives SSF (février 2016), nous vous demandions s’il était souhaitable que TOUS les programmes préparent au marché du travail. Quelque 32 personnes ont répondu.

  • Oui : 19 % (6 personnes)
    Tous les programmes universitaires devraient développer des habiletés professionnelles chez nos futurs diplômés afin d’augmenter leur employabilité.
  • Statu quo : 56 % (18 personnes)
    Il est important que certains programmes restent généraux sans que leurs contenus ne soient soumis aux impératifs économiques.
  • Non : 25 % (8 personnes)
    Dans un monde idéal, la majorité des programmes serviraient d’abord à former des citoyens critiques et éclairés avant de former des travailleurs.

Perspectives SSF, mai 2016