Coup de sonde

Doit-on professionnaliser tous les programmes?

En avril prochain, le Mois de la pédagogie 2016 aura pour thème Professionnaliser, pour qui? pour quoi? Plusieurs programmes universitaires mènent à des professions, tandis qu’un certain nombre de filières disciplinaires forment encore des généralistes. Dans tous les cas, les diplômés possèdent-ils les compétences recherchées dans le monde du travail (rédaction, communication orale, recherche, travail d’équipe, résolution de problèmes, etc.)? En 2016, est-il encore pensable d’étudier « pour le plaisir d’apprendre »?

Compte tenu de l’investissement important que représentent des études universitaires, tant pour les particuliers que pour la société, ne serait-il pas souhaitable que TOUS les programmes préparent au marché du travail?

 
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Résultats du dernier coup de sonde

Dans notre dernier numéro (décembre 2015), nous vous demandions si vous croyiez que l’enseignement magistral avait fait son temps. Quelque 84 personnes nous ont répondu :

  • 7 % : Le magistral est mort. Il faut passer à autre chose.
  • 54 % : Utilisé avec circonspection, le magistral peut encore être approprié parmi d’autres méthodes pédagogiques.
  • 39 % : Le magistral est éprouvé. Il s’agit d’une méthode toujours pertinente.

Perspectives SSF, février 2016