Sébastien Roy

Professeur titulaire

Directeur du Centre de recherche CEVDM

Centre SÈVE

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Coordonnées

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Téléphone : 819 821-8000, poste 62505
Télécopieur : 819 821-8049
Local : D8-1017

Formation

M. Sc. Biologie, Université de Sherbrooke (1996)
Ph. D. Biologie, Université de Sherbrooke (2000)

Postdoctorat, Institut de Recherche en Biotechnologie, CNRC

Thèmes de recherche

  • Étude des stratégies de survie et prolifération des bactéries du genre Frankia.
  • Étude de la symbiose actinorhizienne en milieu stressé.

Recherches actuelles

Les objectifs à long terme de notre recherche sont:

  • Mieux comprendre l'écologie des bactéries du genre Frankia
  • Rendre ces microorganismes plus disponibles à la recherche et à l'industrie.

 À l'interface de la recherche fondamentale et appliquée, mon laboratoire est présentement le seul au Canada dédié à l'étude des frankia et mes projets visent à élucider comment ce microorganisme survit, s'adapte et prolifère dans son environnement naturel, ainsi que dans les environnements affectés par l'activité humaine. Les phytotechnologies dont nous abordons le développement intègrent les notions du développement durable.

Le genre bactérien au centre de nos recherches:

Les frankia sont des bactéries du sol filamenteuses capables de former des nodules racinaires sur 200 plantes appartenant à 24 genres végétaux que l'on appelle ''plantes actinorhiziennes''. Je m'intéresse particulièrement à la symbiose entre les frankia et les aulnes. À l'intérieur des nodules racinaires, ces actinomycètes fixent l'azote atmosphérique; une symbiose analogue à celle des plantes légumineuses et bactéries rhizobiacées. Les frankia fournissent ainsi 70% à 100% de l'azote requis par la plante hôte, lui permettant de coloniser des sols extrêmement pauvres en nutriments.

Au-delà de la colonisation et de la stabilisation des sols, ces plantes pionnières enrichissent leur écosystème en nutriments, permettant son développement. Les plantes actinorhiziennes et les bactéries du genre Frankia jouent un rôle très important dans le cycle de l'azote et leur présence est documentée sur tous les continents, sauf en Antarctique. La première culture pure (sans controverse) de Frankia sp. a été documentée en 1978. Les frankia sont effectivement difficiles à isoler des matrices environnementales et peuvent être difficiles à cultiver en laboratoire. Deux défis auxquels nous nous attaquons.

Publications

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