La capoeira

Ces dernières années au Québec, le multiculturalisme a ouvert toutes grandes les portes à la pratique de plusieurs nouvelles disciplines, dont divers types d’arts martiaux et de styles de danses. Originaire du Brésil, la Capoeira, un agréable mélange de ces deux arts, en est un exemple.

L’histoire de la Capoeira est très peu connue. Cet art est né dans la clandestinité, loin des yeux des blancs, du temps de l’esclavage au Brésil. Laissant croire aux maîtres qu’il s’agissait d’un jeu, les esclaves s’entraînaient à combattre en dissimulant leur art martial sous la musique, les chants et les pas ressemblant à de la danse.

Le but de la Capoeira n’est pas de faire des points ou de franchir une ligne d’arrivée. Il s’agit d’un jeu faisant appel à plusieurs sens et visant à s’exprimer. Il faut dominer le jeu en ayant une bonne technique et une bonne maîtrise de soi et non vaincre l’adversaire. La Capoeira est une lutte où aucune arme n’est permise sauf le corps.

Le jeu

Les capoeiristes participants forment une ronde. À l’intérieur de celle-ci, deux participants rivalisent en faisant preuve de grâce et de malice. Une multitude de coups et de ruses peuvent être utilisés selon le bagage et la créativité de chacun. Si le jeu est bon, les chants appelés «La Chula» et les claquements de main se font plus fort.

Aussi, chacun peut décider, lorsqu’il en a envie, de remplacer un des joueurs au centre. Il doit alors se présenter face au joueur avec qui il veut rivaliser, puis l’autre se retire. Le nouveau venu attend la décision de son adversaire avant de commencer. Ce dernier peut prendre le temps qu’il veut pour reprendre son souffle. En attendant, les deux joueurs marchent le long du cercle.

Un excellent exercice physique

Permet de développer :

  • la force,
  • la souplesse,
  • l’équilibre,
  • la coordination,
  • la maîtrise de soi,
  • la créativité.

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