Aller au contenu

Évaluation du biais de collision en épidémiologie environnementale : le cas de l’obésité dans la recherche sur le diabète de type II

Sommaire

DIRECTRICE/DIRECTEUR DE RECHERCHE
Gérard Ngueta, Professeur associé - Département des sciences de la santé communautaire
UNITÉ(S) ADMINISTRATIVE(S)
Faculté de médecine et des sciences de la santé
Département des sciences de la santé communautaire
CYCLE(S)
2e cycle
LIEU(X)
Campus de la santé

Description du projet

Les erreurs systématiques sont courantes en épidémiologie analytique: parmi elle, figure le biais de collision. En présence d’un tel biais, une forte association peut être décelée entre une exposition (exemple : un contaminant environnemental) et une maladie (exemple : le diabète de type II), même si dans la réalité cette exposition et cette maladie ne sont pas associées. Le biais de collision peut également se produire si l’exposition qui nous intéresse partage avec le facteur de collision une cause commune. Dans la majorité des études portant sur le diabète de type II, il est courant dans les analyses de tenir compte de l’indice de masse corporelle ou de l’obésité comme variable d’ajustement. Est-ce une bonne pratique ? S’il y a un biais de collision, peut-on le quantifier ? Pouvons-nous proposer des alternatives permettant d’obtenir des estimés non biaisés ? 

Exigences particulières:
- Avoir complété un cours d’épidémiologie de base
- Avoir complété un cours de biostatistique de base

Discipline(s) par secteur

Sciences de la santé

Épidémiologie et biostatistique

Financement offert

Oui

La dernière mise à jour a été faite le 28 février 2022. L’Université se réserve le droit de modifier ses projets sans préavis.