Les garçons sont-ils vraiment plus à risque sur le plan langagier au préscolaire ?

Sommaire

DIRECTRICE/DIRECTEUR DE RECHERCHE
Angélique Laurent, Professeure - Département d'enseignement au préscolaire et primaire
UNITÉ(S) ADMINISTRATIVE(S)
Faculté d'éducation
Département d'enseignement au préscolaire et primaire
CYCLE(S)
2e cycle
3e cycle
LIEU(X)
Campus principal

Description du projet

Selon plusieurs recherches tant québécoises qu’internationales, les garçons constituent un groupe d’enfants à risque sur le plan de la préparation scolaire (Besnard et al., 2013 ; Martin, 2011). Par exemple, d’après l’Enquête québécoise sur le développement des enfants à la maternelle (EQDEM, Institut de la Statistique du Québec, 2013), les garçons seraient surreprésentés parmi les enfants ne présentant pas un niveau suffisant d’habiletés de communication et de connaissances générales pour entrer dans le monde scolaire dans des conditions adéquates. Toutefois, pour mesurer de telles habiletés, des questionnaires complétés par les enseignants de maternelle sont fréquemment utilisés. Qu’en est-il lorsque l’évaluation est menée directement auprès des garçons ? Présentent-ils des risques dans toutes les habiletés de préparation scolaire ou bien seulement certaines ? Quelles sont les habiletés qui peuvent être mobilisées pour susciter les apprentissages chez ces derniers ? L’objectif de ce projet est de dresser un portrait spécifique et exhaustif des habiletés langagières des garçons entre 4 et 5 ans pour déterminer quelles habiletés seraient à cibler dans les pratiques enseignantes et quelles habiletés pourraient servir de levier pour encourager le développement de l’ensemble des habiletés.

Financement offert

À discuter

La dernière mise à jour a été faite le 25 février 2021. L’Université se réserve le droit de modifier ses projets sans préavis.

Renseignements

Numéro de la fiche : OPR-312

Fiche téléchargeable

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