Louis Gaudreau

Louis Gaudreau, étudiant en physique

Quand les études permettent de voyager

9 février 2005

L'automne dernier, Louis Gaudreau a terminé son baccalauréat en physique de la plus belle façon qui soit : par une session d'étude à l'étranger. C'est d'abord son attirance pour l'Europe qui l'a amené à choisir la Royal Holloway University of London, puis également la concordance du calendrier universitaire du Québec avec celui de l'Angleterre.

Cour intérieure du Royal Holloway University of London
Cour intérieure du Royal Holloway University of London

L'expérience aura été des plus enrichissantes. Louis Gaudreau a beaucoup apprécié l'ambiance sur le campus, où il habitait. « C'était vraiment beau les résidences : un véritable château victorien, avec des jardins et tout! » affirme-t-il. Bon nombre d'étudiants étrangers fréquentaient la Royal Holloway University of London, si bien qu'en plus de la culture britannique, Louis Gaudreau a été initié à plusieurs cultures : « J'avais des amis japonais chez qui nous allions parfois prendre le thé, des amis allemands... des gens de tous les pays! »

Quant au Département de physique de la Royal Holloway University, Louis Gaudreau raconte qu'il lui rappelait celui de Sherbrooke : un département de taille humaine où il était facile de communiquer avec les professeurs. Aussi, dans les laboratoires, l'atmosphère était conviviale. Une des différences reposait cependant sur la moins grande fréquence des travaux d'équipe.

Vue aérienne de l'établissement
Vue aérienne de l'établissement

L'étudiant de physique encourage quiconque à participer à un tel projet. À l'Université de Sherbrooke, la dernière année du programme de baccalauréat en physique peut aisément se faire à l'étranger puisqu'elle ne comporte généralement que des cours à option et des cours au choix. L'étudiant a donc plus de flexibilité dans le choix des activités pédagogiques.

Louis Gaudreau a choisi la physique parce qu'il a toujours eu un intérêt marqué pour les sciences. Il trouve fascinant que certains domaines de la physique, comme la physique quantique, une des spécialités de l'Université de Sherbrooke, semblent défier la logique tout en demeurant une science exacte qui permet de comprendre les phénomènes naturels.

Inscrit au régime coopératif, l'étudiant a effectué ses deux premiers stages en recherche au Département de physique de l'Université de Sherbrooke avec la professeure Karyn Le Hur. Son dernier stage a été réalisé à Ottawa, au Conseil national de recherche du Canada (CNRC).

Louis Gaudreau considère que les stages - les économies qu'ils permettent de faire et l'expérience qu'il a pu en tirer - comptent parmi les plus importants avantages d'étudier à Sherbrooke. En offrant des stages en recherche, le Département de physique souhaite stimuler les étudiants à poursuivre leurs études aux cycles supérieurs. Louis Gaudreau, qui souhaite approfondir les domaines de recherche qu'il a découverts en stage, fait sa maîtrise sous la tutelle de Karyn Le Hur et d'Andrew Sachrajda, le directeur du module de physique du CNRC.