Population du sondage

Lors de chaque évaluation de programme décennale, l'Université sonde les personnes diplômées par le biais d'un questionnaire standard. Voici quelques résultats du sondage réalisé au courant des mois de septembre à octobre 2014 auprès des trois cycles d'études en physique (B.Sc. – 109,  M.Sc. – 38, Ph.D. – 27 ). Ci-contre, la répartition des répondants.

Voici la situation des répondants :

  • 46 % sont employés;
  • 41 % sont aux études;
  • 10 % poursuivent un stage postdoctoral;
  • 4 % recherchent activement un emploi.

Salaire

Selon le niveau de scolarité, la rémunération progresse, ainsi que la variance :

  • B.Sc. : 61 000 $ ± 3300 $
  • M.Sc. : 65 000 $ ± 5200 $
  • Ph.D. : 87 000 $ ± 29 000 $

Voici la répartition géographique des emplois :

  • 31 % à Montréal;
  • 22 % en Estrie;
  • 8 % dans la région de Québec;
  • 8 % en Montérégie;
  • 22 % dans les autres régions du Québec;
  • 8 % à l'international.

Les études subséquentes

Voici la fréquence des disciplines étudiées pour l'obtention d'un nouveau diplôme :

  • 43 % en physique;
  • 18 % dans une spécialité en génie;
  • 7 % dans une spécialité dans le secteur biomédical;
  • 7 % pour un diplôme professionnel en éducation;
  • 6 % dans une spécialité en sciences de la Terre;
  • 19 % n'ont pas indiqué le sujet de leurs études.

La physique, ça mène où?

Nous avons demandé à nos diplômés et diplômées de répondre à cette question : « Qu’est-ce qu’on devrait dire aux étudiants intéressés à étudier la physique? ». Voici quelques réponses.

  • «Qu'une solide formation en physique fondamentale ouvre les portes de plusieurs domaines d'études supérieures très intéressants et prometteurs. Le programme de l'UdeS offre une formation très complète et rigoureuse.» Caroline Duchesne, Sherbrooke 
  • «Que le Département de physique de l'Université de Sherbrooke offre une formation particulièrement adaptée pour celles et ceux intéressés à une carrière dans les domaines très en demande de la microélectronique, de la nanoélectronique, des nanotechnologies ainsi que de l'informatique quantique.» Michel Pioro-Ladrière, St-Mathieu-du-Parc en Mauricie  
  • «Sauter dans le bateau! L'important, c'est de faire ce qu'on aime. De plus, la formation du physicien dépasse les simples connaissances théoriques. Au cours de cette formation, on développe une intuition sur la compréhension de la nature, sur les phénomènes qui nous entourent. On apprend à réfléchir, on développe une méthode et une rigueur de travail qui s'étendent sur tous les aspects de notre vie.» Samuel Lambert-Milot, Sherbrooke  
  • «On devrait leur dire que la physique, c’est beaucoup plus que de comprendre divers phénomènes complexes : c’est une façon de penser. Les connaissances, mais surtout les méthodologies apprises m’ont depuis énormément servi… même maintenant, en management! Notons aussi qu'en comparaison, tout semble facile après avoir terminé un baccalauréat en physique : ça vaut donc la peine de tenir le coup!» Dominic Lepage, Templeton College, Oxford
  • «La physique n'est pas une réponse... c'est un outil. Le bac va bien sûr vous apprendre une solide base de connaissances. Mais le plus important est que le bac va vous apprendre à apprendre, apprendre à utiliser votre esprit et votre pensée, dans le but de comprendre. Ne réussissent que ceux qui ont la passion et qui veulent savoir : où, qui, quand, pourquoi et surtout comment.» Dominic Carrier, Drummondville