Impact sur la réussite étudiante

Vos dons permettent la réalisation de nombreux projets facultaires et l'octroi de bourses d'études. Chaque année, c'est la campagne annuelle initiatives qui recueille les dons à travers les fonds d'initiatives et de réussite étudiante. Nos porte-paroles étudiants ont tous une expérience liée à la philanthropie universitaire à vous raconter!

Florence Gauthier - Droit

Les moyens de mettre des projets sur pied

Programme : Droit sciences de la vie

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

Pendant mon parcours universitaire, j’ai eu l’opportunité de contribuer à la fondation de l’équipe Enactus de l’Université de Sherbrooke et de m’impliquer au sein de cette dernière, pendant quatre ans. Enactus est un regroupement mondial d’étudiants qui désirent améliorer la santé économique, sociale et environnementale de leur communauté en mettant sur pied des projets d’entrepreneuriat social. À Sherbrooke, nous avons démarré quatre projets différents qui touchent tant les nouveaux arrivants que les ainés vivant en résidence. En quatre ans, nous avons construit une équipe interfacultaire qui regroupe plus de trente étudiants, issus de cinq facultés différentes, qui ont tous le même désire de faire une différence chez nous. 

Le regroupement Enactus organise également des compétitions régionales et nationales lors desquelles les équipes ont l’opportunité de présenter leurs projets et leurs résultats. En tant que jeune équipe, nous avons réussi à atteindre le top 20 à deux reprises, ce qui est tout un exploit dans un pays qui compte près de 70 équipes actives!

J’ai également eu l’opportunité de m’impliquer en tant qu’étudiante ambassadrice de mon programme d’étude, afin de faire rayonner ce dernier lors des évènements de recrutement de la Faculté de droit. Aussi, j’ai eu l’opportunité de faire partie de la Clinique entrepreneuriale de l’Université de Sherbrooke, qui permet à des étudiants de la Faculté de droit d’offrir de l’information juridique à la communauté, concernant des projets entrepreneuriaux. 

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Selon moi, l’université c’est beaucoup plus qu’une série de cours théoriques, c’est l’opportunité de s’impliquer dans divers projets, pour en apprendre encore plus. Mon parcours universitaire n’aurait jamais été le même sans mes implications et pour mettre ces dernières sur pied, nous avons eu besoin de financement. La philanthropie universitaire permet d’amasser de tels fonds, qui permettent aux étudiants de mettre des projets d’envergure sur pied et de faire une différence au sein de leur campus et de leur communauté. 

Également, grâce à la philanthropie universitaire, j’ai eu la chance de terminer mon parcours dans des locaux rénovés et une bibliothèque neuve, qui créent un environnement d’étude idéal.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

J’ai eu un parcours scolaire très scientifique, mais quand est venu le temps de choisir mon programme universitaire, je savais que je voulais sortir un peu de ce que je connaissais déjà. J’ai toujours eu une grande curiosité intellectuelle et un sens de la justice très présent. Je me suis donc intéressée à un univers qui m’était alors inconnu, le droit. C’est à ce moment que j’ai découvert le programme de droit et sciences de la vie, qui alliait parfaitement mes deux centres d’intérêts, le droit et la science. Ces deux domaines, qui peuvent sembler divergents, sont intégrés ensembles au sein d’un même programme. Cela nous permet de nous questionner sur des questions d’actualité et d’acquérir des compétences nouvelles, qui permettront de nous distinguer sur le marché du travail.  Pour la suite, j’aspire à développer une pratique en droit des affaires et en propriété intellectuelle.

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Je me sens extrêmement privilégiée d’avoir été choisie comme porte-parole, c’est un honneur pour moi de représenter la Faculté de droit. J’ai passé quatre années remplies d’apprentissages et de projets au sein de l’établissement et plusieurs de ces derniers n’auraient pas été possibles sans l’aide de la Fondation de l’Université de Sherbrooke. Également, je considère cette opportunité comme un moyen de redonner, ayant moi-même reçu deux bourses de la part de la faculté de droit au cours de mes études. 

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Je tiens à leur dire merci. Merci de croire aux initiatives étudiantes et d’investir dans notre éducation, cela fait toute la différence et cela permet aux étudiants de faire une différence!

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

Je suis fière d’étudier dans une université qui croit aux projets étudiants. L’Université de Sherbrooke croit que ces derniers peuvent réellement faire une différence et contribue grandement aux succès des initiatives démarrées sur le campus. Aussi, je suis fière de faire partie d’une communauté étudiante qui se supporte et qui travaille ensemble, malgré les différents programmes d’étude et les intérêts divergents.

Karine Lemay - École de gestion

La permission de croire en soi et en ses capacités

Programme : Entrepreneuriat

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

Je travaille à mettre en place un stage pour les étudiants passionnés par l'entrepreneuriat. Je démarre mon entreprise « Les produits Boules d'énergie » dans le but d'accueillir des stagiaires chaque session. La particularité est que l'étudiant choisi devra jouer le rôle du co-propriétaire avec la liberté et les responsabilités que cela implique. Cette expérience permettra, aux étudiants entrepreneurs, de vivre les réalités qui les attendent à la sortie des études et de faire des apprentissages qui serviront à la réussite de leur projet de "stat up" s'il y a lieu. Présentement les stages offerts ne sont pas de ce type ou très peu, l'élève se retrouve souvent à faire un stage dans une grande entreprise et fait de la comptabilité, marketing ou autre spécialité. L'entrepreneuriat dans une petite entreprise est un débouché très fréquent pour ceux qui souhaite rester en Estrie.

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Elle est primordiale car elle donne un sens aux efforts investis. Le soutient offert aux projets des universitaires est précieux et sans elle, certaine aspiration ne verrait jamais le jour. La philanthropie universitaire nous permet de croire en nous, en nos objectifs et en nos rêves. Vivre des réussites plutôt que du découragement donne de l'espoir et permet de voir plus loin. Pour ma part, ce soutient me donne envie de travailler dure pour un objectif réalisable et de donner au suivant à mon tour à la sortie de mes études.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

Je pourrais en parler longuement, mais je vais faire une version courte; Plusieurs domaines me passionnait, mais aucun n'était suffisamment complet et diversifié. Je me suis donc promené d'un intérêt à l'autre sans savoir ce qui les reliait entre eux. À 27 ans, je termine le Cégep en danse et puis, je me dis: «Faudrait bien faire un BAA pour trouver de l'emplois à la hauteur de mes ambitions...» Puis Euréka! L'entrepreneuriat arrive à l'Université! Je venais de trouver enfin ma réelle passion. 

Ce que je souhaite faire une fois mes études terminées est d'aider les gens à s'épanouir. Transformer la vision du travail car j'ai le cœur brisé quand les gens ne réalisent pas leurs rêves et déteste leur travail. Je veux créer de l'emplois, des emplois passionnants et créer de la richesse. Aujourd'hui, il y a un fléau de dépression et de « Burn out », il est temps de repenser les emplois pour que l'on puisse vivre à travers notre travail.

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Parce que à 28 ans, l'Université est une des plus belles choses qui m'est arrivé et je souhaite le transmettre à ceux et celles qui hésitent à s'inscrire. Ça m'a permis de me réaliser pleinement et développer mes connaissances dans les sphères qui m'intéresse pour l'avenir. Cet environnement m'apporte, chaque jour, un plus qui nourrit mes rêves. C'est un tremplin puissant et un terrain extrêmement fertile. 

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Mon message est que leurs dons font une grande différence. Ils donnent le pouvoir aux initiatives d'exister et apportent un soutien aux élèves sans quoi les élans créatifs risques de ce décourager et de s'éteindre. Bravo pour votre générosité! 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

Je suis fière de l'ouverture d'esprit de mon université et de l'énergie créatrice qui s'en dégage. L'entraide et l'innovation sont au cœur de la philosophie véhiculée par le personnel et la communauté étudiante. Il y a un fourmillement de projets qui éclos à gauche et à droite. On se sent comme dans un incubateur servant à essayer nos idées dans le plaisir et la motivation.  

Marianne Durocher - Éducation

Un soutien pour la recherche

Programme : Psychoéducation

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

Depuis l’automne 2018, je suis représentante de ma cohorte de maîtrise. Je trouve cette implication fort enrichissante, car elle me permet de représenter les étudiants auprès du département afin que notre parcours universitaire soit des plus agréables. 

Je suis également dans le comité étudiant du GRISE, le groupe de recherche affilié au département de psychoéducation. L’implication en recherche est stimulante et je la juge complémentaire à ma formation actuelle. Celle-ci me permet de comprendre le monde de la recherche et d’y participer activement. 

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Lorsque les gens donnent des sous à l’Université, ils les donnent directement aux étudiants. L’Université réinvesti cet argent pour les étudiants et parce qu’elle a à cœur leur réussite. 

À travers mon parcours universitaire, j’ai obtenu quelques bourses. D’abord, j’ai obtenu une bourse pour m’aider à réaliser un stage dans une communauté autochtone. Sans cette aide financière obtenue de la part d’un donateur à l’Université, je n’aurais pas pu réaliser ce projet et m’enrichir professionnellement et personnellement. Ensuite, j’ai obtenu une bourse pour me soutenir alors que je suis dans la réalisation d’un projet de recherche dans le cadre de ma maîtrise. Cette aide financière me permet de me consacrer entièrement à mes études, car je n’ai pas à travailler en dehors de mes cours afin de réussir à payer mes factures. Sans cette aide financière, je ne parviendrais pas à me dédier à ce point à mes études et sans doute que ma réussite scolaire en serait affectée. 

Enfin, la philanthropie universitaire est importante afin d’aider les étudiants à réussir, tant au niveau académique, personnel ou professionnel. Que ce soit pour les encourager dans un projet relié à leur domaine d’études ou pour les soutenir au niveau financier dans leur quotidien. 

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

J’ai toujours eu un intérêt pour aider les gens, depuis mon plus jeune âge. Je crois aussi que, malgré les difficultés rencontrées dans le parcours de la vie, chaque personne a la possibilité de devenir la meilleure version d’elle-même et de s’épanouir. C’est cette vision qui m’a amené à choisir d’étudier en psychoéducation. Je veux aider les autres à se déployer et à être fier de ce qu’ils sont et de ce qu’ils accomplissent. Je veux aussi les aider à traverser les épreuves pour qu’ils en ressortent la tête haute. J’ai aussi choisi d’étudier à l’université de Sherbrooke pour son programme de psychoéducation fraîchement repensé pour que les étudiants aient des cours théoriques et des expériences pratiques (stages) à chaque session de leur parcours universitaire, unifiant donc la pratique à la théorie et favorisant l’intégration des apprentissages. 

Je ne sais malheureusement pas encore ce que je veux faire une fois mes études terminées. Je suis présentement en recherche et je m’accomplis beaucoup. Je pourrais poursuivre dans cette veine dans une doctorat, ou aller sur le terrain et le marché du travail. À la suite de mon expérience de stage en milieu autochtone, j’ai le désir de m’impliquer dans ces communautés et de me trouver un emploi auprès de cette clientèle. Je me laisse donc bercer par le courant de la vie, et je verrai ce que je fais à la fin de ma maîtrise! 

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

En tant que récipiendaire de bourses issues de donateurs à l’Université de Sherbrooke, je voulais démontrer l’impact réel qu’ont ces dons sur notre réussite étudiante. Celles-ci nous aident de façon importante dans notre parcours universitaire, à plusieurs niveaux. Non seulement ces dons peuvent souligner nos efforts mis dans nos études, mais ceux-ci nous soutiennent financièrement au quotidien, nous aident à réaliser des projets, nous aident à réussir et à nous épanouir dans notre domaine d’étude. 

C’était aussi une façon pour moi de remercier les gens de leurs dons et, par le fait même, de l’aide qu’ils m’ont apporté dans mon parcours universitaire. 

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Les dons reçus aident concrètement les étudiants dans leur parcours universitaire, et ce, à plusieurs niveaux. De plus, en aidant les étudiants à réussir, vous contribuez à bâtir le monde de demain, la relève. 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

L’université de Sherbrooke me rend fière puisqu’elle est innovatrice, à l’écoute des étudiants et qu’elle offre plusieurs activités étudiantes.

Vincent Boisclair - Environnement

Une participation concrète à l'amélioration de l'éducation supérieure au Québec

Programme : Baccalauréat en études de l’environnement

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

J’ai d’abord été bénévole à la coopérative la Déraille pendant la session d’automne 2016. Je me suis également impliqué dans Ruche Campus et je suis devenu responsable aux activités sociales du comité à l’hiver 2017. Je suis l’un des membres fondateurs du comité frigo Free Go – UdeS et je suis actuellement le coordonnateur du comité. J’ai également lancé le projet de la Semaine de la joie à l’Université pour donner un souffle à la population étudiante en fin de session.

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

D’après moi, c’est le devoir du gouvernement d’aider à financer les institutions du savoir. Toutefois, lorsque ce dernier ne prend pas en charge cette responsabilité, la philanthropie peut être une avenue envisagée pour éviter d’augmenter les frais de scolarité et de continuer à offrir un service de qualité.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

J’ai entrepris des études au baccalauréat en études de l’environnement puisque les enjeux d’aujourd’hui dans ce domaine forcent nos sociétés à s’adapter. Je suis convaincu que les changements qui devront être faits représentent une opportunité de créer un monde plus progressiste, égalitaire et juste.

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Je crois fondamentalement en la valeur de l’éducation au Québec. Je crois qu’il est du devoir du gouvernement de financer les institutions universitaires. Toutefois, je suis heureux d’encourager une méthode de financement permettant aux populations plus fragiles de continuer à avoir accès à une éducation de qualité à prix qui doit rester modique.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Que leur participation à cette campagne salue l’importance de l’éducation supérieure de qualité au Québec. C’est une façon, que nous souhaitons temporaire, de permettre d’assurer l’accessibilité aux études aux plus grands nombres de gens possibles.

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

La force de sa population étudiante. Une communauté provenant des quatre coins du Québec et même d’ailleurs dans le monde qui apprend à se connaitre qui se lancent des défis pour créer des projets qui sont à l’image des étudiantes et étudiants de l’Université: diversifiés, audacieux et innovateurs.

Antoine Fournier - Génie

Chaque don représente un encouragement à viser l'excellence

Programme : Génie chimique

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

En 2015, j’ai codémarré le groupe UdeS-FIRST, le premier groupe universitaire québécois qui offre du mentorat en robotique pédagogique dans les écoles primaires et secondaires. Le groupe est né d’un besoin technique et logistique des professeurs de la région qui voulaient intégrer la robotique dans leurs cours, mais sans en avoir les connaissances et le temps. Ainsi, notre groupe de 60 mentors œuvre actuellement dans une quinzaine de classes à réaliser des ateliers de conception et de programmation, en plus de supporter les jeunes dans la participation à une compétition. Ce projet me tient à cœur puisqu’il me permet de partager mes acquis avec la communauté et inspirer la génération future à rester à l’école pour, peut-être, continuer dans le domaine des sciences et du génie.

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Votre contribution permet l’amélioration de nos locaux et l’attribution de bourses. Grâce à la philanthropie universitaire, c’est toute une génération de futurs étudiants qui pourront profiter du Studio de Création. Ce bâtiment innovant, où les étudiants, groupes techniques et projets de fins de bac pourront réaliser leurs projets en ayant libre accès à une panoplie d’équipement à la fine pointe de la technologie. Grâce à la philanthropie universitaire, j’ai eu la chance de recevoir des bourses qui furent une grande source de fierté pour mon travail accompli jusqu’à présent dans mes études universitaires. Cette générosité me motive à continuer de faire de mes études une priorité et toujours viser l’excellence.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

J’ai eu la chance lors de mes études secondaires de participer à la compétition de robotique FIRST qui m’a ouvert la porte au génie. J’ai participé à l’édition où l’on devait construire un robot qui lançait des frisbees dans des buts à 12 pieds de haut et jusqu’à 50 pieds de distance. Ce fut un bon défi qui m’a initié à la conception, la fabrication et la programmation d’un système d’ingénierie complexe. Notre équipe a remporté la victoire à la compétition provinciale et j’ai pu piloter le robot jusqu’à la demi-finale mondiale à St-Louis au Missouri. J’ai vraiment eu la piqure du génie! J’étudie présentement en 3e année de génie chimique, un domaine qui me permet de participer au développement de technologies durables de transformation de la matière. 

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Merci de contribuer à améliorer notre éducation!  Votre soutien permet qu’elle soit stimulante et moderne via des installations à la fine pointe de la technologie. 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

L’université de Sherbrooke est une belle université dynamique à laquelle on s’attache dès notre arrivée. Les fameux 5@8, les efforts en développement durable, les innovations en recherche et la proximité de la communauté étudiante font de Sherbrooke « The place to be ». 

David Lécuyer - Lettres et sciences humaines

Une reconnaissance du travail accompli

Programme : Baccalauréat en interprétation musicale

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke. 

Étudiant le piano et la théorie musicale depuis plusieurs années, j’offre du tutorat ou de l’aide à mes collègues moins expérimentés qui en ont besoin. Je me propose aussi comme pianiste pour lire des compositions d’étudiants ou accompagner lorsque je le peux. Le programme de musique subi présentement de grands changements et j’essaie d’en discuter avec des représentants et des enseignants pour comprendre les changements et voir ce qui est le mieux pour les étudiants. Je suis présentement pianiste au sein de l’ensemble à vent de Sherbrooke (EVS).

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante? 

Que ce soit une bourse pour l’excellence ou pour l’encouragement, je pense qu’elles peuvent se montrer essentielles pour certains étudiants. Étudiant la musique, je suis conscient que ce champ de travail n’est pas toujours encourageant, considérant la place que notre société dominée par l’argent et l’innovation accorde aux arts et à tout le rayon des sciences humaines et lettres. Recevoir une bourse nous montre que des gens croient en nous et en notre capacité à faire briller notre domaine. Ayant personnellement reçu une bourse donnée par un enseignant de chimie, j’ai été très touché de voir que cet homme œuvrant dans un milieu souvent opposé aux arts accordait une si grande place à la musique dans son cœur et reconnaissait le travail que j’avais accompli durant l’année tout en m’encourageant à continuer. Bref, omettant le montant d’une bourse, il est pour moi ainsi que tous les récipiendaires exceptionnellement stimulant d’être conscient que des gens croient en nous.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

Dès mon enfance, ma première enseignante de piano me suggérait de continuer dans le domaine. Ça me faisait bien peur et je n’y voyais pas l’intérêt. Bien que j’aie toujours eu des aptitudes en musique, c’est vers la fin de mon secondaire que j’ai développé une réelle passion pour cette sphère et que j’ai su que je ne pourrais plus jamais m’en passer. Je participais à l’harmonie et à l’ensemble jazz de mon école et j’obtenais déjà de très bons résultats dans mes cours de musique. Je suivais conjointement le programme du conservatoire royal de musique de Toronto (RCM) dans une école de musique privée. Ce programme chargé me formait autant en interprétation, qu’en histoire et en théorie musicale. Au moment de terminer mon diplôme d’étude secondaire avec une mention spéciale en musique, je recevais aussi mon diplôme de niveau 10 du conservatoire. J’étais donc plus motivé que jamais à continuer mes études dans ce domaine. J’ai alors entrepris un diplôme d’études collégiales durant lequel j’ai pu grandir en tant que musicien et renforcer ma conviction que j’étais à la bonne place. Durant ce temps, je m’étais joint au rang de plusieurs ensemble dont une harmonie, un big band, un orchestre symphonique et une chorale afin d’élargir mon expérience comme musicien d’ensemble. Terminant présentement ma première année de baccalauréat, la fin de mes études semble encore loin et je suis ouvert à plusieurs possibilités dont une carrière comme enseignant, pianiste accompagnateur ou peut-être même concertiste. 

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle? 

Il y a longtemps que j’ai pris la décision de ne jamais refuser d’opportunités, tant que ce m’est possible. Durant mon secondaire, j’ai eu la chance de participer à plusieurs activités bénévoles. J’étais, entre autres, président du comité d’entraide de mon école et le temps que j’ai donné m’a permis de me développer comme personne et de m’ouvrir à l’entourage. Je n’ai jamais regretté ma participation à une opportunité s’étant présentée à moi et ça m’encourage à continuer ainsi. En tant qu’artiste, il est important de travailler avec plusieurs personnes dans divers domaines afin de découvrir le monde qui nous entoure et de faire découvrir le nôtre. Je crois fermement que la meilleure façon d’atteindre nos buts est de donner de notre temps pour en recevoir ultérieurement. De plus, je suis détenteur de deux bourses de l’université et je suis fort conscient que je ne serais pas arrivé au point où j’en suis aujourd’hui sans plusieurs personnes qui ont généreusement partagées leur temps, leur énergie et leurs gains sans rien demander en retour. Je pense donc qu’il est de mon devoir de redonner pour démontrer ma gratitude et encourager autrui à redonner.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs? 

Vous représentez le futur de l’université et de ses étudiants. Ayant été vous-même étudiants, vous connaissez l’impact de votre geste pour nous étudiants et c’est ce qui créé la proximité entre donateurs et récipiendaires. Sachez aussi que rien ne nous fait plus plaisir que de discuter avec vous de nos projets et de notre passion. La relation entre récipiendaire et donateur peut même se transformer en mentorat. Je suis très heureux de pouvoir suivre les conseils de gens plus expérimentés que je ne le suis et je serai toujours à l’écoute si vous souhaitez partager vos idées ou vos savoirs.

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

En deux mots : L’ouverture et la disponibilité. En plus d’avoir un merveilleux campus dans une ville remplie d’opportunités, le corps enseignant de l’établissement est passionné et adore discuter avec les élèves. Il ne cherche pas seulement à transmettre ses idées aux étudiants, mais aussi à débattre avec ceux-ci dans le but de trouver des solutions conjointement. En musique, nos enseignants sont toujours disponibles pour nous aider et accueillent nos questions avec un sourire. Les relations étudiants-enseignants tendent plutôt vers un rapport entre collègues de travail ou même amis tout en restant très professionnelles. C’est ce qui me rend fier de l’Université de Sherbrooke. 

Aghiles Abbad - Médecine et sciences de la santé

Un investissement dans la société

Programme : Médecine 

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

Dans un premier temps, étant un étudiant de première année de médecine, j’ai eu l’opportunité de participer comme guide aux portes ouvertes de l’Université au campus de la santé. Cette implication a été d’une grande importance pour moi, car elle m’a permis de représenter l’Université sous son plus beau jour aux futurs nouveaux étudiants. Dans le même ordre d’idée, j’ai aussi participé au Blitz Téléphonique visant à appeler les nouveaux admis afin de répondre à leurs questions et les inciter à faire pencher la balance du côté de l’Université de Sherbrooke dans leur choix. Ensuite, j’ai participé en tant que tuteur à la Journée de Préparation à la Rentrée en Médecine (JPRM) au campus de la santé, visant à mettre en contexte les élèves voulant venir en médecine ici dans la vie d’un étudiant du programme. Ainsi, nous leurs avons fait vivre une séance d’APP ainsi que des habiletés cliniques, où ils ont pu visiter les nouveaux laboratoires de simulation clinique. 

Par ailleurs, j’occupe le poste de Vice-président du comité des activités aux intégrations qui se dérouleront à l’automne prochain. Cette implication me permettra d’accueillir les nouveaux étudiants de la prochaine promotion, ainsi que par le fait même, rapprocher notre promotion de la leur. Enfin, je suis membre du Comité Vêtement de médecine, où nous organisons la confection de vêtements pour notre programme. 

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Tout d’abord, il est important de définir ce qu’est la philanthropie. Selon le dictionnaire Larousse, c’est un sentiment qui pousse les humains à venir en aide aux autres ; c’est l’amour de l'humanité. Dans un contexte universitaire, on peut dire que c’est l’altruisme et la bienfaisance de l’Université envers sa communauté. Dans ce cas-ci, elle est fondamentale pour le bien-être et le développement des étudiants, puisqu’elle permet à ceux-ci de pouvoir les aider à performer dans leurs études tout en s’épanouissant. Effectivement, ces ressources mise en contribution par l’Université permettent la réalisation d’une grande variété de projets à caractère scolaire, social, sportif et bien d’autres ! Cette même philanthropie permet aussi à plusieurs étudiants dans le besoin de bénéficier de bourses afin de poursuivre leur cursus universitaire vers leur future carrière. Bref, en redonnant à sa communauté et en l’aidant à se propulser de manière bienveillante, l’Université investit donc dans le futur de la société dans laquelle nous allons vivre, et c’est pour cela que la philanthropie universitaire s’avère utile, nécessaire et essentielle ! 

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

Deux évènements majeurs m’ont marqué dans ma vie et m’ont permis de justifier ce choix de carrière. Premièrement, il y a mon jeune oncle pédiatre, décédé à l’âge de 50 ans suite à un accident de la route qui m’a transmis cette passion envers les jeunes malades. Puis, étant plus jeune, j’ai subi un accident qui a nécessité plusieurs séjours dans des hôpitaux. Lors de mes diverses rencontres avec des professionnels de la santé, ceux-ci m’ont traité avec une grande humanité et m’ont transmis cette passion incoercible envers ce magnifique métier : la médecine. Puis, avec les années, j’ai développé un intérêt pour la science du corps humain, et le désir de venir redonner aux autres la santé comme on me l’avait fait est enfin devenu primordial.

De plus, lorsqu’on étudie la pyramide de la hiérarchie des besoins selon Maslow, on se rend compte que les besoins physiologiques primordiaux sont ceux de la santé et du maintien de la vie. Ainsi, agir à ce niveau auprès de la communauté représente un réel privilège pour moi. 

C’est pourquoi, lorsque je finirais mes études, je souhaite traiter mes patients avec beaucoup d’humanisme, de bienveillance et de sollicitude afin de pouvoir avoir un impact autant sur leur santé physique que sur leur santé mentale. 

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

C’est un honneur pour moi de pouvoir être un porte-parole pour la campagne annuelle de la Fondation de l’Université de Sherbrooke, car elle a un grand impact auprès de la Faculté de médecine et des Sciences de la Santé. Effectivement, en tant qu’étudiants, nous avons eu l’opportunité de bénéficier des dons remis à la Fondation par le biais du nouvel étage de laboratoires de simulation clinique. Effectivement, celui-ci permet aux étudiants en médecine ainsi qu’aux résidents de pouvoir utiliser du matériel à la fine pointe de la technologie afin de parfaire leurs habiletés et compétences cliniques. Ainsi, grâce aux dons, les futurs professionnels de la santé ont la chance d’avoir une formation encore plus complète et personnalisée ! Enfin, agir en tant que porte-parole pour la campagne de financement annuelle représente pour moi une façon de redonner à la Fondation, à ses donateurs et à la Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs ?

Mon message le plus important aux diplômés donateurs est : MERCI ! À travers vos dons, vous permettez non seulement le développement et l’accès à l’éducation aux étudiants, mais aussi, vous leur permettez d’accomplir le rêve de leur vie. Également, par vos dons, vous participez à l’amélioration et l’enrichissement de la formation des futurs professionnels de la santé et ceci, au profit de toute la communauté ! C’est pourquoi chaque don compte énormément, accordant la capacité de concrétiser des projets autant importants et révolutionnaires que celui du nouvel étage de laboratoires de simulation clinique. 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

De nombreux aspects me rendent fier mon université, l’Université de Sherbrooke. Tout d’abord, le sentiment d’appartenance est de mise avec les multiples opportunités d’activités et d’implications sociales. La dimension humaine est aussi vraiment mise de l’avant par notamment les petits groupes d’étudiants lors des cours et l’accessibilité aux professeurs et tuteurs. Ainsi, les méthodes pédagogiques uniques et innovatrices de l’université me permettent d’être fier de celle-ci. Enfin, j’aimerais porter une attention particulière sur les étudiants de mon programme avec lesquels je partage une bonne partie de mes journées. Ils ont de quoi me rendre fier de mon université, car leur joie de vivre et leur courage sont exemplaires et très inspirants. 

Nathan Painchaud - Sciences

L'autorisation de consacrer son énergie aux études

Programme : Baccalauréat en informatique

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

J’investis la majorité de mon implication à l’université dans la vie académique de mon département. Au-delà de mon travail comme auxiliaire d’enseignement et de tuteur, je ne compte plus les séances de consultation impromptues avec des collègues de ma cohorte ou des cohortes plus jeunes. Dès que j’ai acquis suffisamment de connaissances au cours de mes études pour être en mesure de transmettre un bagage intéressant aux promotions suivantes, j’ai sauté sur les opportunités qui m’étaient offertes de m’impliquer. En effet, selon moi, la richesse du milieu universitaire se manifeste le plus lors de l’échange de connaissances et d’idées entre les personnes provenant de différents horizons, et rendues à différentes étapes de leur parcours. C’est donc important pour moi de faire ce que je peux pour participer à ce climat d’échange, en en bénéficiant au passage!

De façon plus ponctuelle, j’ai aussi représenté mon programme lors des journées Portes ouvertes et des journées d’accueil au cours de la dernière année. Je ne me considère pas comme quelqu’un qui est naturellement un bon vendeur, mais je pense que je projette suffisamment de fierté envers mon département et mon université, de même que de bonheur et d’enthousiasme lorsque j’aborde mes sujets d’étude, pour être un porte-parole convaincant pour l’université.

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?

Je pense que la philanthropie fait partie intégrante du climat d’échange que j’ai mentionné un peu plus tôt. C’est une façon, pour ceux qui en ont bénéficié ou qui sont simplement capables d’en comprendre toute l’importance dans l’avancement de notre société, de contribuer à la préservation d’une politique d’ouverture et de partage, loin de l’élitisme et du refermement sur soi. J’ai moi-même déjà pu bénéficier de bourses décernées par la Fondation de l’Université de Sherbrooke, le tout étant possible grâce à la contribution de généreux donateurs des milieux universitaire et professionnel. Je suis donc en mesure d’apprécier à quel point n’importe quelle participation qui allège le fardeau financier des étudiants nous permet de mettre de côté les préoccupations de survie immédiate, et nous permet de consacrer toute notre énergie sur nos études et sur la communauté universitaire.

Je crois d’ailleurs qu’il va sans dire que dans le climat politique des dernières années, où l’éducation supérieure semble être perçue de moins en moins comme un investissement dans le futur de notre société et de plus en plus comme un fardeau financier «toléré» par les générations plus âgées, l’implication de tous ceux qui mesurent à sa juste valeur le rôle de l’université devient plus importante que jamais. Devant le désintérêt des gouvernements, il est primordial que la communauté s’implique pour combler le manque à gagner, et pour que les universités continuent de fournir des milieux propices à la réussite des étudiants, loin d’une orientation strictement mercantile.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi.

En sortant du cégep, le premier programme dans lequel j’ai commencé des études universitaires a été le doctorat de médecine, au Campus de Sherbrooke. J’ai quitté le programme au cours de la première année, car je ne me reconnaissais pas dans ce que je trouvais être un oubli de la dimension émotionnelle des soins de santé, que ce soit envers les patients ou les professionnels du domaine de la santé. J’ai donc changé complètement de domaine pour tenter des études en génie mécanique, toujours à Sherbrooke, dans l’espoir de poursuivre la passion pour la physique qui m’avait animé au cégep. J’ai encore une fois vécu un réveil assez brutal quand la philosophie du génie, qui met l’accent sur la connaissance et l’application de formules prédéterminées pour chaque problème, n’a pas su satisfaire ma soif de comprendre, dans un cadre d’application pratique, les phénomènes physiques qui nous entourent.

Au final, après mon deuxième «échec», j’ai essayé un peu en dernier recours le baccalauréat en informatique de la Faculté des sciences, car j’étais attiré par un désir de comprendre le monde technologique qui nous entoure, et par les défis de résolutions de problèmes qui en découlent. Dès les premières semaines dans le programme, toutes les insécurités et tous les doutes que mes deux précédentes tentatives manquées avaient nourris en moi se sont envolés, et j’ai plongé corps et âme dans une discipline qui n’a pas cessé de me fasciner et de m’étonner depuis.

Maintenant, un peu plus de deux ans plus tard et à moins d’un an de la fin de mon baccalauréat, je suis un peu sous le choc du temps qui s’est écoulé presque sans que je m’en rende compte. Je ne peux pas prétendre avoir déjà un plan bien défini pour la nouvelle page qui m’attend. D’autant plus qu’après deux si belles années, je suis plus en amour que jamais avec le milieu universitaire. Je suis donc particulièrement ouvert à n’importe quelle option me permettant de rester proche du milieu académique, car je m’y sens chez moi et je ne pense pas que j’ai déjà été une force aussi positive sur mon entourage que depuis que je m’épanouis comme en ce moment dans mon baccalauréat. Pour ces raisons, et grâce aux liens que j’ai pu forgés avec mes enseignants, le plan que je considère le plus sérieusement est de poursuivre une maîtrise dans le domaine des techniques d’apprentissage et de l’apprentissage profond.

En somme, ce ne sont pas les opportunités qui manquent, et même si je suis déjà un peu triste lorsque j’anticipe la fin d’un si beau parcours, je ne peux que me réjouir de ce que j’y ai appris, et de tous les nouveaux chemins qui se dessinent devant moi.

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Comme pour mon implication lors des différentes journées qui visent à recruter de nouveaux étudiants, c’est parce que j’apprécie beaucoup mon université et que je suis toujours enthousiaste à l’idée de contribuer, peu importe le rôle, à l’essor et à la promotion de mon milieu. J’ai le désir, pour ne pas dire que je me sens investi d’une mission, de témoigner de mon expérience auprès  des gens, qu’ils soient futurs étudiants, diplômés ou autres, dans l’espoir de les toucher et de les inciter à contribuer pour garder cette belle communauté vivante et dynamique.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

J’espère que parmi tous ceux qui vont me lire, nombreux sont ceux qui peuvent s’identifier à la fierté et au bonheur que j’éprouve à poursuivre mes études à Sherbrooke. Pour ma part, j’apprécie d’abord et avant tout l’ambiance dynamique et conviviale de la communauté, et je ne peux qu’entrevoir la somme colossale de ressources, que ce soit du temps, de l’énergie ou de l’argent, qui sont investies pour permettre précisément à cette ambiance de fleurir et de s’épanouir.

Je suis pleinement conscient que l’humanité que j’apprécie tant est une des composantes les plus vulnérables aux impératifs financiers, et une des plus susceptibles à être sacrifiée au profit d’économies si jamais le besoin s’en faisait sentir. Pour la contribution que vous apportez à l’université, et pour la survie de ce que je chéri le plus de mon expérience universitaire, je tiens donc à vous témoigner à quel point je me sens redevable de l’opportunité qui m’est offerte grâce à vous, et à vous offrir mes plus sincères remerciements.

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

Ce que j’apprécie de mon expérience à l’université, c’est l’attitude et la disponibilité du personnel, et je suis fier de la philosophie institutionnelle profondément humaine qui en découle. Cela s’applique au corps enseignant tout particulièrement, mais aussi au personnel administratif avec qui j’ai eu à interagir. En effet, plutôt que de me sentir comme un individu anonyme dans la grande machine universitaire, j’ai pu établir aisément des contacts chaleureux avec les enseignants et les employés. Et aussi insignifiantes qu’elles puissent paraître, toutes les «conversations de corridors» qui en ont résulté ont enrichi de manière significative mon parcours universitaire.

Au final, tous les moments que j’ai vécus ici ont cultivé chez moi un fort sentiment d’appartenance. Comme vous l’avez peut-être remarqué dans mes réponses, je ne parle pas de  l’Université de Sherbrooke comme étant «l’Université de Sherbrooke», c’est d’abord et avant tout «mon» université.

Catherine Ross - Sciences de l'activité physique

Une façon de redonner au suivant

Programme : Maîtrise en sciences de l’activité physique

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

Depuis le début de mon parcours universitaire à Sherbrooke en septembre 2014, les projets ne manquent pas. Un de ces projets qui marquera ma mémoire à tout jamais est mon projet de fin de baccalauréat. Ce projet à permis à 10 adolescentes de l’équipe de rugby d’une école secondaire en Estrie à compétitionner au plus grand tournoi de rugby en Amérique du Nord, se déroulant à Las Vegas, mais aussi de rencontrer des athlètes professionnels par la même occasion. En tant qu’éducateur physique, je ne pouvais demander un meilleur contexte pour transmettre ma passion du sport au jeune et leur donner le goût de continuer à bouger. Tout au long de ces quatre années d’études, j’ai aussi découvert le merveilleux monde de la recherche scientifique. Un nouveau projet voyait ainsi le jour. C’est alors que j’entame à l’été 2018 mes études à la maîtrise en sciences de l’activité physique sous le volet recherche en intervention éducative. Je m’intéresse au comment l’activité physique peut aider les adolescents souffrant du TDAH dans le milieu scolaire. 

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

Étant la première de ma famille à accéder à l’université, ce monde m’était donc bien inconnu. J’ai longtemps hésité à effectuer le métier de mes rêves par peur de ne pas y parvenir financièrement. C’est alors que les bourses ont fait une réelle différence pour moi. Avant d’accéder à l’université, je n’étais pas consciente des mesures mises en place par les universités pour répondre aux besoins de leurs étudiants. Mais ces bourses que l’université remet, elle peut se permettre de les donner grâce aux nombreux donneurs qui ont pris la décision d’encourager les jeunes étudiants pas simplement dans leur quête de l’excellence académique, mais dans leur épanouissement personnel. C’est ainsi que je perçois le cycle, recevoir dans un moment critique pour redonner plus tard au prochain qui en aura besoin plus que soi.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

Comme mentionné précédemment, pour accéder au métier d’enseignante en éducation physique, je me devais d’accomplir un baccalauréat en enseignement, et ce pour obtenir un brevet d’enseignement. J’ai d’abord été inspiré par ce métier, je me rappelle, en sixième année du primaire, par mon enseignant en éducation physique à cette époque. Il m’a transmis sa passion du sport et j’ai eu l’envie de faire pareil à mon tour. L’idée a cheminé dans ma tête et le projet s’est finalement concrétisé. Je suis une enseignante en éducation physique parce que j’ai l’envie de transmettre aux jeunes ma passion de bouger. J’ai l’envie d’inspirer des jeunes, qui à leur tour, inspireront d’autres personnes dans leur entourage. À la maîtrise, j’ai décidé de pousser mes connaissances pour aider une clientèle qui me touche particulièrement. Avec ma recherche, j’ai le désir profond d’améliorer la qualité vie dans la classe des élèves atteints du trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H).

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Je trouve que c’est important de savoir qu’encore aujourd’hui, certains jeunes passent à côté de grandes aspirations, seulement parce qu’ils n’ont pas les moyens financiers. Étant maintenant diplômée de l’Université de Sherbrooke, je trouve important de redonner à mon tour à la communauté étudiante, celle à qui j'appartenais il n’y a pas si longtemps. C’est digne d’un grand message d’entraide et d’espoir lorsqu’un diplômé décide de redonner à sa communauté et d’encourager son prochain.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Les bourses m’ont permises de pouvoir me concentrer que sur mes études et le sport. Chose que je ne pouvais faire au cégep puisque je devais travailler pour subvenir à mes besoins. Au Cégep, les nombreuses heures de travail par semaine ont eu leurs lots de répercussions sur mes résultats scolaires et ma vie sportive... j’ai même abandonné le sport par manque de temps. Les études le prouvent, et je n’ai pas échappé aux statistiques, 1 fille sur 2 abandonne le sport à l’âge de 17 ans. La fin de l’adolescence est une période critique, particulièrement chez les jeunes femmes. À cet âge, qui coïncide avec la fin du secondaire et le début de l’autonomie pour plusieurs, l’aspect financier devient un réel enjeu dans la poursuite des études. À l’université, je souhaitais un parcours différent, un parcours de meilleure qualité, plus équilibré. Et c’est grâce aux bourses que j’ai pu y parvenir. La liberté financière que m’a offerte ces bourses m’a permis de mettre les efforts aux bonnes places. Ces efforts, au plan scolaire et sportif, ont été récompensés par le prix de l’étoile académique canadienne du gouverneur général pour mon année d’implication dans l’équipe de rugby du vert et or en 2015-2016. C’est signe que les études et le sport contribuent à la santé du corps et de l’esprit lorsqu’ils s’accompagnent d’une attitude positive. Tous devraient pouvoir connaître un cheminement équilibré. 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

C’est l’acharnement à constamment vouloir se surpasser, s’améliorer. L’université est très à l’écoute des perceptions et des besoins de ces étudiants, ce qui à mon avis en fait sa réussite. C’est grâce à cette écoute précieuse que l’université bonifie constamment ses cours et ses programmes offerts. De plus, j’ai rapidement senti que j’avais ma place en arrivant à l’Université de Sherbrooke. J’ai apprécié l’esprit de communauté développé autour de l’acquisition de compétences et connaissances dans une optique de développement personnel et professionnel.

Laura Veilleux - Vert & Or Soccer

Une barrière anti-stress et un vecteur de développement du plein potentiel

Programme : Kinésiologie

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke.

J’ai fait partie du comité sportif pendant un an lors de mon année recrue. Je me suis impliqué bénévolement dans l’équipe pour les commandes de vêtements au couleur du Vert & Or, pour le montage d’un vidéo motivateur, pour la visite de ma faculté à des recrues potentielles et pour les portes ouvertes. En ce qui a trait ma faculté, je me suis impliqué comme bénévoles à plusieurs 5 à 7. Je trouve cela difficile de trouver le temps de m’impliquer puisque je suis souvent sur les terrains et que je suis dans un programme Coop, ce qui fait en sorte que je ne suis qu’à l’université une session sur deux. 

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

La philanthropie universitaire nous permet de mieux performer autant au niveau sportif qu’académique. Les bourses offertes nous permettent de diminue le stress relié à l’argent et de moins travailler pendant nos études, afin de se concentrer davantage sur l’école. Les infrastructures telles que la salle d’entraînement, la piste d’athlétisme, la piscine et les nombreux terrains de soccer me permettent d’être au meilleur de ma forme pour la saison universitaire et de prévenir les risques de blessures. De plus, l’Université de Sherbrooke offre un service de thérapeutes sportifs permettant aux athlètes blessés de reprendre le jeu rapidement et en santé. Finalement, en plus des bourses offertes aux étudiants-athlètes, la faculté offre plusieurs montant aux étudiants et une clinique de Kinésiologie qui nous permet d’apprendre concrètement et de voir la réalité du métier dans nos établissements.

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi. 

Le sport a toujours fait partie de ma vie et c’est pour cela que le domaine de la Kinésiologie est venu me chercher. J’ai choisi cette profession puisqu’elle permet de prévenir les blessures, de préparer physiquement les athlètes à la compétition, d’aider la population à être en santé et de d’amener les gens a adopter des saines habitudes de vie. Une fois mes études terminées, j’aimerais faire une maitrise en santé et vieillissement afin de parfaire mes connaissances sur le domaine. Je ne sais pas encore exactement dans qu’elle branche de la Kinésiologie j’aimerais me diriger puisque plusieurs d’entre elles m’intéresse.

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle?

Cela me permet de montrer mon intérêt pour cette cause et avoir la chance de remercier personnellement les nombreux donateurs. Cet investissement me permettra de démontrer l’importance que cette campagne a pour les étudiants de l’Université de Sherbrooke et l’impact que cela représente sur la réussite de notre parcours universitaire.

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs?

Un grand merci à vous les donateurs de nous permettre d’apprendre, d’être bien formé et de se développer afin de devenir des professionnels compétents. Vos dons nous permettent de développer notre plein potentiel et d’apprécier davantage notre parcours universitaire.

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université?

Je suis fière de dire que l’Université de Sherbrooke est la seule à offrir un régime coopératif en Kinésiologie, ainsi qu’un diplôme de deuxième cycle en exercice thérapeutique. Des étudiants d’un peu partout au Canada viennent à Sherbrooke pour avoir accès au diplôme d’études supérieures. De plus, dès l’an prochain, l’Université de Sherbrooke sera la seule université du Québec à offrir un doctorat en sciences de l’activité physique.

Samuel Couturier - Vert & Or Volleyball

Une manière d'assurer le développement d'athlètes d'excellence

Programme : Comptabiltié  

Parlez-nous de vos implications à l’Université de Sherbrooke. 

Mes implications à l'Université de Sherbrooke se résument principalement au niveau sportif. Mon temps est énormément consacré à mes réalisations sportives en volleyball avec plus de 10 heures d'entraînement en gymnase et en musculation. Il s'agit de première implication universitaire à l'exception du volleyball.  

Selon vous, pourquoi la philanthropie universitaire est-elle importante pour la réussite étudiante?  

La philanthropie universitaire est importante parce qu'elle permet à chaque étudiant de se préparer pour l'avenir. Nous, les étudiants, seront prêts à répondre efficacement et adéquatement aux enjeux de demain. Donc, la philanthropie universitaire nous aide à être de plus en plus excellent dans notre préparation pour l'avenir.  

Décrivez le cheminement qui vous a mené à entreprendre des études dans votre domaine et ce que vous souhaitez faire une fois vos études terminées. Dites-nous pourquoi.  

J'ai commencé mon parcours universitaire à l'automne 2017 en géomatique. Lors de cette première session, je me suis perdu et je me suis rendu compte que je n'étais pas dans le bon domaine. J'ai toujours eu un fort intérêt pour la gestion et j'ai décidé de me réorienté. À l'hiver 2018, j'ai été admis au Baccalauréat en Administration des Affaires-concentration comptabilité. Mon objectif est d'avoir mon CPA pour ensuite intégrer la maîtrise en fiscalité. J'ai un très grand intérêt et plaisir dans ces cours. Par contre, j'aspire occuper, un jour, un poste de gestion dans le sport pour gérer des équipes sportives professionnelles.  

Pourquoi avez-vous accepté d’être porte-parole/bénévole pour la campagne annuelle? 

Comme je l'ai mentionné précédemment, il s'agit de ma première implication autre que sportive à l'Université de Sherbrooke. J'ai saisi la première opportunité qui s'est offert à moi de représenter ainsi que de m'ouvrir envers mon école différemment.   

Quel message aimeriez-vous transmettre à nos diplômés donateurs? 

Contribuer à la réussite des étudiants mérite beaucoup plus qu'un merci. Les dons aident et touchent tous les étudiants d'une façon ou d'une autre, alors au nom de tous les étudiants de l'Université de Sherbrooke, je vous remercie de cette généreuse aide. 

Qu’est-ce qui vous rend fier/fière de votre université? 

Ce qui me rends fier de l'Université de Sherbrooke est sa vie étudiante. Je trouve que notre université se démarque des autres universités grâce au sentiment d'appartenance que les étudiants possèdent envers leur école. À Sherbrooke, on sait comment vivre la vie universitaire en profitant des moment présents lorsque ces moments s'offrent à nous. Mais, principalement, ce qui me rend fière de Sherbrooke, sont les opportunités qui s'offrent à moi durant mes études pour bien réussir au niveau académique et certainement au niveau professionnel, en parlant ici des programmes d'études coop. Je sais qu'en quittant ma vie universitaire, je serais prêt à 100% à débuter ma vie professionnelle et ça me rend fière de savoir que je suis à la bonne place, dans le bon programme, dans la bonne université.