Adrien Bourdon - Faculté d'administration

Quels sont tes projets récemment réalisés ou en cours de réalisation?

En tant que président du comité de délégation des jeux du commerce 2013 et 2014, j’ai eu de nombreuses responsabilités telles que recruter un comité pour préparer une délégation de 84 étudiants, recruter les étudiants pour les différents volets (académique, sportif et social), préparer des activités pour permettre aux étudiants de se développer, superviser les étudiants lors de leurs pratiques, organiser des activités pour financer la délégation, trouver des entraineurs, des partenaires et des commanditaires et finalement, produire une websérie pour promouvoir stratégiquement les Jeux auprès des étudiants.

J’ai également été directeur logistique de la course hybride Door 2 Trail, de février 2012 à mai 2013. Mon rôle était d’assurer la sécurité des parcours, recruter les bénévoles, coordonner les points stratégiques les jours de courses ainsi que développer et entretenir les relations avec les autorités concernées (UdeS, Sécurité, Ville de Sherbrooke). Ces implications représentent beaucoup de temps investi et j’en suis très fier.

Pourquoi la philanthropie est-elle importante?

Le passage à l’université correspond à la transformation d’une personne pour affronter les défis du monde du travail. Pour pouvoir relever ces défis, les étudiants n’ont pas de meilleur moyen que d’eux-même créer et réaliser des projets. Pour moi la philanthropie, c’est supporter cette avidité d’apprentissage et permettre à notre future société de se pratiquer avant d’avoir de grandes et réelles responsabilités. En finance, on aborde beaucoup la notion d’effet de levier. C’est malheureux à dire, mais créer de la valeur sans support au départ est extrêmement rare et c’est pourquoi le financement est nécessaire. 

Comment un financement supplémentaire peut-il aider dans la poursuite d’un projet? 

En administration, la bataille est très rude entre les universités et des compétitions interuniversitaires représentent le point culminant de ces affrontements puisque chaque université peut faire valoir sa formation sur le même pied d’égalité que les autres. Ainsi, les étudiants ont besoin d’un support continu pour arriver prêts lorsqu’ils auront à démontrer aux entreprises que leur formation à l’université permet de répondre à leurs besoins et attentes dans un contexte économique toujours plus complexe. Aider ces étudiants, c’est aider des personnes à se développer, mais c’est aussi aider l’Université de Sherbrooke à rayonner parmi les grandes universités du Québec et d’Amérique.

J'ai accepté d'être porte-parole parce que je veux communiquer aux diplômés que la fin de leur parcours universitaire ne signifie pas la coupure totale avec leur établissement de formation. C’est leur dire qu’ils pourront, à leur tour, contribuer à la réussite de personnes qui suivront leurs traces.

Pourquoi s’impliquer dans divers projets durant les études? 

Un parcours universitaire sans implication, c’est comme manger une tranche de pain sans confiture. Tu peux le faire sauf que ça n’aura rien gouté et tu ne t’en souviendras que très peu. S’impliquer c’est enrichir son parcours universitaire avec des expériences complémentaires, repousser son champ de compétence. Dans mon cas, cela a été de redonner à l’Université tout ce qu’elle m’a offert et la placer sur le devant de la scène le plus possible. Grâce à mes implications, j’ai eu le privilège de côtoyer des personnes (professeurs, étudiants et anciens étudiants) qui m’ont aidé à me développer, autant au niveau professionnel que personnel. 

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