Témoignages de satisfaction

Diplôme de 2e cycle en gérontologie

« Il est essentiel pour les administrateurs de bien comprendre le milieu et la réalité vécue par les intervenants et les familles. Le diplôme de 2e cycle en gérontologie m’a permis le partage d’expertise et le rapprochement entre la pratique et la gestion. »

Guylaine Martin, B. Adm., directrice générale, Baluchon Alzheimer

« À la suite de l'obtention de mon baccalauréat en service social, je désirais travailler avec la clientèle gériatrique, mais je ne me sentais pas assez outillée. J'ai donc décidé de m'inscrire au microprogramme en intervention, ce qui m'a permise d'élargir mes connaissances et d'échanger avec des gens de différentes professions. Mon désir d'apprentissage étant toujours présent, je me suis ensuite inscrite au microprogramme de soutien-conseil. Je ne regrette pas du tout mon choix! Les enseignants sont disponibles et allumés, ma confiance en mon jugement et mes capacités professionnelles ont décuplés, et je sais que cette formation sera une valeur ajoutée dans mon futur travail, pour mon employeur, pour moi-même, mais surtout pour la clientèle avec laquelle je travaillerai. »

Caroline Bernard, étudiante actuelle

« Je dois dire sans aucun doute que le programme a largement dépassé mes attentes. Désormais, je sens que je possède une nouvelle « paire de lunettes ». Dans ce programme, toutes les données probantes amenées sont utiles une fois de retour dans nos milieux de pratiques. Alors que le microprogramme en intervention m’a apporté des connaissances notamment en lien avec les problèmes liés au vieillissement pathologique (démences, diabète, AVC), celui en soutien-conseil m’a familiarisé par exemple avec la gestion du changement et l’élaboration de plans d’actions au sein d’une organisation.

Depuis quelques mois, j’occupe une fonction de Spécialiste en activités cliniques, où je supervise une équipe de professionnels. Je demeure convaincu que sans ce programme, je n’aurais pas été en mesure d’exercer ce rôle. »

Rémi Cloutier, Spécialiste en activités cliniques

Microprogramme de 2e cycle en soutien-conseil

« Le microprogramme de soutien-conseil a permis aux intervenants concernés (infirmières cliniciennes, ergothérapeute et physiothérapeute) de développer des compétences de base en gérontogériatrie : le rôle d'expert-conseil et des habiletés de communication auprès des équipes de soins, des professionnels et des médecins, ainsi que la reconnaissance du rôle d'expert-conseil en gériatrie par l'organisation. La formation a également permis d'introduire un processus clinique structuré afin que les intervenants puissent mieux intervenir, ou encore, soutenir les équipes soignantes qui dispensent les soins et les services auprès de la clientèle âgée présentant des problèmes de santé complexes. » 

Johane Neveu, coordonnatrice des services à la clientèle vieillissante, CHUS-CSSS-IUGS

« La qualité de la formation de soutien-conseil en gérontologie tient à la pertinence de son approche pédagogique, à la rigueur de son contenu et à l'excellence de ses professeurs. En plus des compétences et connaissances acquises, mes projets académiques ont eu des retombées concrètes dans mon milieu. De plus, j'ai pu suivre une partie de la formation à distance, ce qui a été grandement facilitant! »

Manon Voyer, ergothérapeute, Québec

Microprogramme de 2e cycle en intervention en gérontologie

« Des expériences personnelles auprès d’aînés en situation de grande vulnérabilité m’ont amenée à souhaiter développer un projet de services d’accompagnement, de répit et d’hébergement destiné aux aînés atteints de la maladie d’Alzheimer (ou de maladies apparentées) et à leurs aidants. Cependant, mon doctorat en sciences de l’éducation et mon parcours professionnel en tant que chercheuse indépendante dans les domaines de l’éducation et des services sociaux ne me permettaient pas de m’aventurer dans un tel projet. Je me suis donc inscrite au microprogramme de 2e cycle en intervention en gérontologie de l’Université de Sherbrooke afin de combler ces lacunes et me permettre une poursuite plus rigoureuse de ce projet. »

Sylvie Trottier, Ph.D, chercheuse