À propos de la Faculté

Un début discret

Dès septembre 1954, année de la fondation de l'Université de Sherbrooke, la Faculté des sciences accueille sa première cohorte de 27 futurs ingénieurs. Divisés en deux groupes, certains étudiants débutent des études qui dureront 5 ans. D'autres qui proviennent de l'École du Centre de Sherbrooke amorcent leur deuxième année de génie.

Gaétan Côté est le directeur des études et Jacques Lemieux, assistant-directeur. Tous deux ingénieurs très connus, ils permettent à la formation d'être reconnue par la Corporation des ingénieurs professionnels du Québec. Cette dernière exige que des ingénieurs professionnels soient à la direction.

À partir de 1955, la faculté est en mesure de recevoir les étudiants pour la durée de leurs études. Sherbrooke possède enfin son école d'ingénieurs et les étudiants n'ont plus besoin d'aller étudier ailleurs. Michel Normandin, Marcel P. Lafrenière et Louis-Marc Gauthier comptent parmi les pionniers qui ont enseigné aux premiers ingénieurs diplômés de l'Université de Sherbrooke. Puisque les premiers professeurs étaient souvent des gens de terrain, des ingénieurs conseils viennent enseigner bénévolement l'un ou l'autre des cours du programme.

Avec l'appui du ministère de l'Éducation, la Faculté des sciences implante le régime coopératif en sciences appliquées en 1966. Le projet de construction d'un pavillon pour les départements de sciences appliquées débute au cours de cette même année. En 1967, l’Université de Sherbrooke subit un changement majeur : la Faculté des sciences appliquées est créée. La faculté offre alors des baccalauréats en génie civil, génie mécanique et génie électrique.

Un développement accéléré

Dès 1968, la Faculté des sciences appliquées s’installe dans ses nouveaux locaux, ce qui lui permet d'offrir des programmes avec de nouvelles spécialités. Le programme de génie chimique est offert dès 1971 et le programme de génie informatique, dès 1993. La Faculté de génie offre également des programmes de maîtrise et de doctorat.

Le domaine de la recherche en intéresse plus d'un. À titre d'exemple, des professeurs de la faculté ont découvert de nouveaux usages à la tourbe. L'année 1977 est marquée par les quelque 80 brevets que l'Université de Sherbrooke détient dans plusieurs pays. Parmi ceux-ci, 29 appartiennent à des chercheurs de la Faculté des sciences appliquées.

Au début des années 1990, le nombre d'étudiantes et d'étudiants au premier cycle a plus que doublé alors que le financement externe aux deuxième et troisième cycles dépasse les 5 millions de dollars. Le domaine de la recherche reçoit sa part de subventions.

Créée en 1992, la maîtrise en gestion de l’ingénierie (MGI) accueille ses premiers étudiants à l’hiver 1993. Les ingénieurs en exercices autant en Estrie qu’en Montérégie peuvent suivre des cours crédités de niveau maîtrise à saveur de gestion. De nos jours, la MGI fait le bonheur de plus de centaines de professionnels en exercice qui développent des compétences très appréciées par leur employeur et autres parties prenantes.

Durant cette même période, l’expérience pilote en ingénierie simultanée (EPGES) est conduite et son succès pave la voie à une refonte complète du programme de génie mécanique. Dès 1996, le programme réformé devient le premier en Amérique du nord à viser le développement de compétences et à intégrer un projet majeur de conception, allant de l’idée à la validation d’un prototype fonctionnel complet.

À la fin des années 1990, la faculté implante le régime en partenariat dans tous ses programmes de maîtrise et de doctorat. Comportant la réalisation en milieu de travail d'un projet d'intégration ou de recherche qui est déterminé par le programme d'études choisi par l'étudiant, le régime en partenariat se distingue des régimes d'études régulier et coopératif.

Un développement accéléré

Dès 1968, la Faculté des sciences appliquées s’installe dans ses nouveaux locaux, ce qui lui permet d'offrir des programmes avec de nouvelles spécialités. Le programme de génie chimique est offert dès 1971 et le programme de génie informatique, dès 1993. La Faculté de génie offre également des programmes de maîtrise et de doctorat.

Le domaine de la recherche en intéresse plus d'un. À titre d'exemple, des professeurs de la faculté ont découvert de nouveaux usages à la tourbe. L'année 1977 est marquée par les quelque 80 brevets que l'Université de Sherbrooke détient dans plusieurs pays. Parmi ceux-ci, 29 appartiennent à des chercheurs de la Faculté des sciences appliquées.

Au début des années 1990, le nombre d'étudiantes et d'étudiants au premier cycle a plus que doublé alors que le financement externe aux deuxième et troisième cycles dépasse les 5 millions de dollars. Le domaine de la recherche reçoit sa part de subventions.

Créée en 1992, la maîtrise en gestion de l’ingénierie (MGI) accueille ses premiers étudiants à l’hiver 1993. Les ingénieurs en exercices autant en Estrie qu’en Montérégie peuvent suivre des cours crédités de niveau maîtrise à saveur de gestion. De nos jours, la MGI fait le bonheur de plus de centaines de professionnels en exercice qui développent des compétences très appréciées par leur employeur et autres parties prenantes.

Durant cette même période, l’expérience pilote en ingénierie simultanée (EPGES) est conduite et son succès pave la voie à une refonte complète du programme de génie mécanique. Dès 1996, le programme réformé devient le premier en Amérique du nord à viser le développement de compétences et à intégrer un projet majeur de conception, allant de l’idée à la validation d’un prototype fonctionnel complet.

À la fin des années 1990, la faculté implante le régime en partenariat dans tous ses programmes de maîtrise et de doctorat. Comportant la réalisation en milieu de travail d'un projet d'intégration ou de recherche qui est déterminé par le programme d'études choisi par l'étudiant, le régime en partenariat se distingue des régimes d'études régulier et coopératif.

En constante évolution

À la demande de l’industrie aéronautique pour une main d’œuvre qualifiée dans le domaine, la Faculté de génie offre le programme de la maîtrise en génie aérospatial dès 1995. À la fois théorique et pratique, ce programme comprend des études de cas élaborés par les entreprises et des stages rémunérés dans les domaines de l’aéronautique et de la propulsion, de l’avionique, des structures et des matériaux, ainsi que des technologies spatiales. Onze entreprises aérospatiales collaborent à ce programme interuniversitaire de maîtrise qui a démarré en 1989 avec d’autres universités québécoises.

En 1998, le pavillon J.-A.-Bombardier où loge la Faculté des sciences appliquées a été agrandi. À la même époque, à la suite d’une demande de la faculté, le Conseil d’administration accepte de renommer la Faculté des sciences appliquées : elle s’appellera dès lors Faculté de génie. Mot désignant la science ou l'art de l'ingénieur, « génie » était plus approprié.

Entre 2000 et 2001, la Faculté de génie procède à un remaniement en profondeur du baccalauréat en génie électrique et génie informatique, implantant l’apprentissage par problèmes et par projets en ingénierie (APPI), une première en Amérique du Nord. Les programmes de génie chimique et de génie civil sont également remanier. En 2003, le génie du vivant prend forme à l’UdeS avec la création du programme de génie biotechnologique. Ces nouveaux ingénieurs concevront, développeront et opèreront des procédés bio-industriels en tenant compte des exigences reliées à la culture des organismes vivants et des produits qu’ils synthétisent.

Le centre de technologies avancées BRP-Université de Sherbrooke (CTA BRP-UdeS) prend forme en 2008. Les activités du CTA s’étendent de la recherche appliquée jusqu’au développement de produits comme des véhicules spécialisées et des technologies avancées. Le partenariat de Bombardier Produits récréatifs (BRP) avec l’UdeS permet un accès à des connaissances en recherche provenant des chercheurs et des professeurs, tout en donnant l’opportunité à des étudiants de 2e et 3e cycles de relever des défis stimulants en réalisant leurs travaux de recherche dans un contexte de problématiques industrielles.

En 2009, le laboratoire intégré de recherche en valorisation des matériaux et de structures innovatrices et durables ouvre ses portes. Le bâtiment sert de banc d'exploitation pour différents types de nouveaux matériaux de construction, de nouvelles structures, de captage d'énergie et aussi pour l'utilisation à grande échelle de sous-produits industriels comme matériaux cimentaires. De plus, ses murs et sa structure sont truffés d'instruments qui permettent d'étudier son comportement pendant des décennies. Il abrite des équipements d'essai pleine grandeur et de modélisation pour la recherche en génie des matériaux et des structures en béton.

En 2012, l’Institut interdisciplinaire d’innovation technologique (3IT) et le Centre de Collaboration MiQro Innovation (C2MI) prennent forme. Le 3IT a comme vocation l’avancement des connaissances, la formation de personnel qualifié et la conception et fabrication de nouvelles applications en nanotechnologie (diode électroluminescente pour l’éclairage de demain), en robotique (manipulateur robotisé pour traiter le cancer), en microtechnologie et en génie biomédical.

Établi à Bromont, le C2MI est un centre d’innovation qui assure le montage de puces électroniques de prochaine génération. Il est issu d’un partenariat original entre l’Université de Sherbrooke, Teledyne DALSA et IBM Canada. Le C2MI est un maillon essentiel de l'écosystème de la microélectronique du nord-est du continent, l'un des plus importants pôles de recherche au monde dans ce domaine. Ces deux pôles se spécialisent dans la mise à l’échelle, soit de passer de la recherche typique en laboratoire à une échelle s’approchant beaucoup à l’industrie, ce qui favorise l’innovation et le transfert technologique.

En 2017, s’ajoutent le Carrefour d’innovation en technologies écologiques (CITÉ) et le Centre de mise à l’échelle (CME), deux nouvelles entités pour favoriser le passage des idées vers l’industrie. Localisé à Granby, le CITÉ est un carrefour d'innovation où travaillent ensemble les principaux acteurs du développement de la valorisation de la biomasse et de l’écoconception de produits valorisés, responsables et innovants. Cette recherche collaborative vise l’émergence de nouvelles technologies pouvant relancer des entreprises existantes ou lancer de nouvelles entreprises, notamment dans la région de Granby, qui se spécialisent en développement durable. 

Construit dans le Parc Innovation-ACELP à Sherbrooke, le CME héberge les travaux de recherche de la Chaire de recherche en éthanol cellulosique et sur les biocommodités (en partenariat avec Enerkem) et ceux du Centre de recherche en génie parasismique et en dynamique des structures (CRGP) en génie civil. D’autres espaces servent également à la préparation des échantillons de taille réelle, essentiels aux activités du Centre de recherche sur les infrastructures en béton (CRIB) de l’UdeS.

En 2017, deux nouveaux programmes de baccalauréat s’ajoutent à l’offre de formation, soit le génie du bâtiment et le génie robotique, portant ainsi à 8 le nombre de programmes de formation d’ingénieurs offerts à la faculté. En plus d'enseigner le savoir et le savoir-faire, la Faculté de génie préconise dans sa formation le savoir-être. Elle invite donc les étudiants, de tous les cycles, à participer au monde de demain en matérialisant leurs projets en des réalités tangibles et accessibles.

Pour soutenir les multiples projets audacieux de ses étudiants, le projet de Studio de création de la Faculté de génie est également en cours de route, dont la construction est prévue pour 20oopération;