Cycles supérieurs

La Faculté des lettres et sciences humaines de l'Université de Sherbrooke offre près de 50 programmes de deuxième et troisième cycles qui répondent à un très large éventail de besoins. Que ce soit pour acquérir une spécialisation, élargir votre champ d’expertise, répondre aux exigences d’un ordre professionnel ou simplement pour assouvir votre soif de connaissances, toutes les raisons sont bonnes pour poursuivre des études aux cycles supérieurs. 

Programmes de 2e cycle

Maîtrises

Diplômes de 2e cycle

Microprogrammes de 2e cycle

Programmes de 3e cycle

Doctorats

Microprogramme de 3e cycle

Les études supérieures en bref

Pourquoi continuer ?

Pour certains, la maîtrise ou le doctorat est un passage obligé pour l’obtention d’un titre professionnel, comme en psychologie par exemple. Pour les autres, il existe plusieurs bonnes raisons de demeurer encore quelques temps sur les bancs d’école. 

Entreprendre des études supérieures représente à coup sûr un investissement à long terme. Les travailleurs possédant un diplôme de cycle supérieur gagnent souvent un salaire plus élevé que ceux ayant obtenu un baccalauréat. Un diplôme de 2e cycle peut également s’avérer un atout de taille dans une perspective d’avancement de carrière. 

Cinq bonnes raisons de poursuivre ses études aux cycles supérieurs

Faire de la recherche avancée et des découvertes;
- Obtenir une rémunération plus élevée;
- Donner un nouvel élan à sa carrière;
- Développer un réseau de contacts;
- Augmenter ses capacités de gestion de projet.

Les études supérieures constituent aussi un excellent moyen d’approfondir ses connaissances dans un domaine précis, que ce soit pour apprendre à gérer un projet de longue haleine ou tout simplement pour avoir une formation pratique plus poussée, orientée vers l’emploi. 

Étudier aux cycles supérieurs, c’est également une opportunité de garnir son réseau de contacts grâce à de nombreux échanges avec des spécialistes d’un domaine précis et à la participation à des colloques et des conférences. Une fois sur le marché du travail, ces connaissances seront à même de vous aider dans vos projets et, pourquoi pas, vous offrir du boulot.

Ceux qui aiment la recherche, l’innovation et les découvertes s’y retrouveront également, puisque plusieurs programmes de type recherche sont offerts. Il est également possible que votre directrice ou directeur ait des collaborations internationales et qu’elle ou il puisse vous en faire profiter par le biais d’un séjour ou d’un stage à l’international. Si vous avez le goût d’un séjour à l’étranger, il suffit d’en parler avec votre directrice ou votre directeur. Dans tous les cas, votre formation s’en trouvera enrichie, tout comme votre curriculum vitae!

Cheminement de type cours ou recherche?

Les programmes de type cours sont davantage orientés vers la pratique professionnelle et préparent à l'intégration au marché du travail. Ils ne requièrent pas les mêmes démarches d'admission qu'un programme de recherche. Il suffit de communiquer avec le département concerné pour connaître les dates ou les conditions d'admission particulières au programme convoité et de déposer directement une demande d'admission.

Les programmes de type recherche visent la maîtrise des méthodologies de recherche propres à la discipline choisie, l’approfondissement d’une spécialisation et l’avancement des connaissances dans un domaine donné, où les résultats sont présentés dans un mémoire dont 30 crédits sur 45 y seront consacrés. L’esprit critique et le sens de l’analyse sont parmi les compétences visées. En moyenne, il faut un peu plus de deux ans à temps complet pour compléter une maîtrise.

Témoignages

  • À peine quelques mois après avoir complété sa maîtrise en études politiques appliquées, Dominic Cormier obtient un boulot de rêve : conseiller politique au cabinet du ministre de l’Environnement du Québec, Pierre Arcand. De son propre aveu, c’est grâce à sa maîtrise en études politiques appliquées, cheminement en politiques publiques et internationales, qu’il a obtenu cette opportunité si tôt dans sa carrière! Apprenez-en plus sur son parcours peu commun
  • Jean-Benoît Madore a toujours été intéressé par les découvertes et les défis. C'est justement pour faire des recherches sur un sujet jusque-là inexploré qu'il a entrepris une maîtrise en sciences géographiques à l'Université de Sherbrooke après son baccalauréat en biologie. Témoignage d'un passionné
  • Née en Algérie de parents polonais, Joanna Chelkowska a fait quelques détours avant d’arriver aux études de 2e cycle en art actuel à Sherbrooke, dont un baccalauréat en dessin et peinture à l’Université Concordia. Laissez-la vous présenter sa plus récente oeuvre, La reprise
  • Conseiller en communications et relations publiques à la Banque nationale. Pas trop mal comme boulot pour un jeune professionnel, fin vingtaine! Pourtant, Jean-Sébastien Giroux a tout de même ressenti le besoin d’approfondir ses connaissances du domaine des communications et c’est pourquoi il s’est inscrit au diplôme de deuxième cycle en communication appliquée. Découvrez ses motivations
  • Michel Morissette adore l'histoire. C'est pourquoi il a décidé de poursuivre ses études à la maîtrise. Visionnez le témoignage d'un passionné
  • Pour Elena Waldispuehl, les questions politiques et les mouvements sociaux méritent d'être étudiés en profondeur. C'est pourquoi elle a entrepris une maîtrise en études politiques appliquées. Un parcours qui lui permet de se réaliser en tant qu'étudiante, mais aussi comme militante active. Découvrez son parcours
  • Marie-Hélène Proulx aimait se questionner sur le monde, tout remettre en question. «Mes meilleurs souvenirs de mon passage au cégep, ce sont les rencontres entre amis où nous tentions de répondre à de grandes questions fondamentales», raconte presque avec nostalgie celle qui a ensuite complété un baccalauréat et une maîtrise en philosophie à l’Université de Sherbrooke. Des études qui lui ont fait prendre une route qu’elle n’avait pas envisagée. Quand la philosophie mène au journalisme de fond
  • Allison Marchildon n’a pas un parcours linéaire. Cette professeure en éthique appliquée à la Faculté des lettres et sciences humaines de l’Université de Sherbrooke possède en effet une formation interdisciplinaire en sociologie (UQAM), en éthique appliquée (UdeS) et en gestion (HEC Montréal). Une formation riche qui la pousse jour après jour à remettre en question les idées reçues. Même les siennes. Découvrez son témoignage