Notre clientèle

Qui n’a jamais cherché ses clés ? Qui n’a jamais oublié une casserole sur le feu après un coup de téléphone ?

Pris isolément, ces déficits de mémoire et d’attention ont des conséquences anodines. Les personnes souffrant de déficits cognitifs y sont par contre quotidiennement confrontées. Les personnes ayant subi un traumatisme cranio-cérébral (TCC), les personnes atteintes de schizophrénie, les personnes ayant une déficience intellectuelle et les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer savent combien de tels déficits peuvent bouleverser une vie.

De leur côté, les aidants naturels et les intervenants professionnels sont continuellement confrontés à l’épuisement devant la lourdeur de la tâche et la rareté des ressources [1,2]. Le réseau du maintien à domicile n'arrive pas à suffire à la satisfaction des besoins. Aussi actuellement faute de systèmes d’assistance cognitive et de supervision, les personnes souffrant de déficits cognitifs doivent trop souvent quitter leur domicile pour vivre en institution.

C’est pourquoi, dès la création de DOMUS en 2002, nous nous sommes donnés comme objectif d’avoir des retombées concrètes dans la vie des personnes ayant des déficits cognitifs et de leurs aidants en contribuant à pallier la perte d’autonomie cognitive des personnes à l’aide de solutions technologiques.

Avec les années, le Laboratoire a élargi sa clientèle pour inclure les personnes âgées (ayant des déficits cognitifs légers, avec négligence de soi, fragiles, ou simplement en bonne santé). En effet, chez les personnes âgées de 65 ans et plus du Québec, le maintien à domicile demeure de loin le premier choix. Cependant, ces personnes sont très nombreuses à vivre seule (près du quart d’entre elles). Cette proportion augmente avec l’âge. L’isolement social amène des conséquences négatives bien documentées: dépression, stress, déclin fonctionnel, physique comme psychologique. Nous croyons que les technologies d’assistance développées au laboratoire ont le potentiel de compléter les services à domicile pour qu'ils soient plus efficaces, tout en soutenant la personne à être plus autonome.

Pour plus d’information sur notre clientèle, voir les liens complémentaires suivants.

Liens complémentaires

Personnes avec la maladie d’Alzheimer

Personnes avec traumatisme crânien

Personnes atteintes de schizophrénie

Personnes avec déficience intellectuelle

Aidants naturels

Personnes âgées

Références

[1] Gilmour, 2004

[2] Stockwell-Smith et al., 2010