Ambassadrices et Ambassadeurs nommés par la
Faculté de médecine et des sciences de la santé

Roch Bernier

Ambassadeur 1995
Médecine et sciences de la santé 1972

Extrait de son hommage

Roch Bernier est un homme d’action, un homme de direction, un homme qui n’hésite jamais à prendre le leadership et cela a été vrai auprès de tous les organismes au sein desquels il a œuvré, plus particulièrement au sein du Collège des médecins, dont il a été le président après seulement deux ans comme membre élu de ce prestigieux organisme.

Gala du rayonnement 1995

Yves Berthiaume

Ambassadeur 2014
Médecine et sciences de la santé 1980, 1983

Extrait de son hommage

Dans le domaine de la médecine, il y a les médecins cliniciens, ceux qui nous soignent et qui forment ceux qui nous soignent. Il y a les médecins chercheurs, ceux dont les travaux aident les cliniciens à mieux nous soigner. Et il y ceux qui parviennent à mener une carrière fructueuse sur les deux fronts. Parmi eux, quelques êtres talentueux voient leurs compétences saluées dans les deux domaines. C’est le cas du docteur Yves Berthiaume. 

Est-ce son passage sur les terrains de football du collégial qui lui a insufflé sa détermination hors du commun? On ne le sait pas. Ce qu’on sait par contre, c’est que rien ni personne n’aurait pu empêcher Yves Berthiaume d’aller au bout de lui-même. De s’entourer d’une équipe de recherche qui travaille en parfaite synergie depuis plus de 20 ans; et de déployer une grande polyvalence tout au long de sa carrière de chercheur.

D’ailleurs, voici quelques-uns des champs de la connaissance qui ont bénéficié de son insatiable curiosité : la recherche animale, la biologie cellulaire, la génomique, la recherche clinique et translationnelle, sans oublier la biologie moléculaire.  

Vous l’aurez compris : en choisissant d’honorer le docteur Berthiaume, la Faculté de médecine et des sciences de la santé donne un exemple parfait de clinicien et de chercheur qui incarne l’excellence, l’innovation et l’engagement. 

Gala du rayonnement 2014

Luc Boileau

Ambassadeur 2003
Médecine et sciences de la santé 1981

Extrait de son hommage

À l'Université de Sherbrooke, Luc Boileau a non seulement trouvé sa vocation, mais également sa passion : la médecine! Diplômé en 1981, il a maintenant autant d'années de pratique que de pages à son curriculum vitæ.

Toujours animé de son sens de l'humour et de l'innovation, il prend les bouchées triples, cumulant les fonctions de président-directeur général de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie, de médecin spécialiste en santé publique à l'Hôpital Charles-Lemoyne et de vice-doyen adjoint à la Montérégie pour la Faculté de médecine de l'Université de Sherbrooke.

Si la Montérégie peut se targuer d'avoir un brillant gestionnaire à sa tête, le monde entier peut aussi se développer grâce à ses idées. Chercheur et voyageur, Luc Boileau a en effet dirigé plus d'une vingtaine de missions de santé à l'étranger, que ce soit en Afrique, au Moyen-Orient ou en Amérique du Sud.

Gala du rayonnement 2003

Jacques Bradwejn

Ambassadeur 2012
Médecine et sciences de la santé 1978

Extrait de son hommage

Adolescent, Jacques Bradwejn rêvait de devenir saxophoniste de jazz. Toutefois, comme il aimait tout autant les sciences, il s’est injecté une dose de réalisme et s’est finalement tourné vers la médecine.

Aujourd’hui chercheur en psychiatrie et en santé mentale, il a acquis sa renommée internationale en déclarant le premier que l'administration de de la protéine du cerveau (CCK-4) provoquait des crises de panique chez l’humain.

Doyen de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa depuis 2007, il continue d’être aussi actif sur le terrain qu’en recherche, lui qui a contribué par le passé à la création d’un système de soins en santé mentale en Ontario et fondé l’Association des troubles anxieux du Québec.

Puisque sa brillante carrière n’inclut pas l’ombre d’une retraite, il entend poursuivre ses réalisations aussi longtemps que possible, que ce soit comme gestionnaire, comme médecin, ou les deux!

Gala du rayonnement 2012

Guy Breton

Ambassadeur 2010
Médecine et sciences de la santé 1974

Extrait de son hommage

Médecin et radiologiste de formation, Guy Breton enseigne depuis plus de 25 ans à l’Université de Montréal, où il agit présentement comme professeur titulaire et vice-recteur exécutif.

Fort d’une vaste expérience en milieu hospitalier, en cabinet privé et en gestion départementale et facultaire, il a joué un rôle déterminant dans le projet du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) à titre de directeur de la planification.

En 2009, la Société canadienne-française de radiologie lui a décerné le prestigieux prix Albert-Jutras, un honneur qui vise à saluer une vie professionnelle hors du commun. Celui qui décrit sa feuille de route comme un amalgame de carrières de médecin, professeur, gestionnaire, architecte, avocat, artiste et missionnaire devra encore allonger sa liste le 1er juin prochain, date où il deviendra officiellement le nouveau recteur de l’Université de Montréal.

Gala du rayonnement 2010

Michel Gagner

Ambassadeur 2002
Médecine et sciences de la santé 1982

Extrait de son hommage

Michel Gagner, dans une autre vie, aurait aimé faire du cinéma, être acteur ou réalisateur, se servir de l'objectif de la caméra pour faire des « zooms » et de longs « travellings » sur des paysages sans fin, scruter le monde. Eh! Bien!, le destin en a décidé autrement, puisqu'il a décidé de troquer la caméra pour le stéthoscope et le bistouri pour explorer et tenter de comprendre un monde des plus fascinants, le corps humain.

Après avoir fait sa médecine à l'Université de Sherbrooke en 1982, il a décidé de se perfectionner dans un domaine très pointu, la chirurgie par la laparoscopie. Il travaille présentement au prestigieux Mont Sinaï Center à New York, spécialisé dans ce type d'intervention. Le bistouri est supplanté par une technologie extrêmement précise, la chirurgie robotique. Et c'est désormais avec des caméras ultra-microscopiques et des ordinateurs hypersophistiqués que monsieur Gagner s'engage dans le grand film de l'existence humaine. Un voyage fantastique, un voyage excitant et important qui a comme objectif premier de combattre la maladie et de sauver des vies.

Mais ce passage d'une chirurgie traditionnelle à une chirurgie de pointe ne s'est pas effectué sans heurt. Pas facile de changer les mentalités et surtout ce vieil adage : « Grande incision, grande chirurgie » pour « Petite incision, petite douleur, petite convalescence ». Ce qui est effectivement le cas avec la laparoscopie.

Faute d'encadrement au Canada, Monsieur Gagner a dû s'exiler pour pouvoir progresser dans ce domaine et poursuivre ses recherches. Et les personnes qu'il a dû affronter, ce ne sont pas les malades qui acceptaient tout de suite ce type de traitements. Non, ce sont ces collègues chirurgiens qui manifestaient le plus de résistance. Et pourtant les résultats sont là et fort éloquents. Des premières mondiales!

Gala du rayonnement 2002

Marquis Fortin

Ambassadeur 2004
Médecine et sciences de la santé 1973

Extrait de son hommage

Il aurait très bien pu être pianiste, mais c'est en médecine qu'il a choisi d'exercer son doigté. Et quel doigté! Omnipraticien à l'Hôpital Notre-Dame de Montréal, Marquis Fortin a plus de 30 ans de pratique à son actif.

Professeur, auteur, conférencier, chef de service, mentor, membre de multiples comités… Il est de ces surdoués qui réussissent à conjuguer polyvalence et excellence.

Très présent dans le réseau de la santé, il l'est tout autant sur les réseaux de télé. Vulgarisateur et humaniste, il est sûrement le chroniqueur santé le plus sollicité et il a relevé bien des défis, dont l'animation de Une pilule, une petite granule diffusée à Télé-Québec. Côté radio, ses capsules hebdomadaires à C'est bien meilleur le matin lui ont valu le titre de « bon docteur Fortin ».

Gala du rayonnement 2004

Gilles R. Gagnon

Ambassadeur 2007
Sciences 1977
Médecine et sciences de la santé 1978
Administration 1982

Extrait de son hommage

Jeune étudiant, Gilles Gagnon était très studieux et cherchait toujours à présenter des travaux parfaits, tant au niveau de la forme que du contenu. Les années et les responsabilités n’ont en rien altéré son souci d’excellence, bien au contraire.

Reconnu à l’échelle internationale comme un artisan du changement dans l’univers de la biotechnologie, le scientifique gestionnaire a notamment participé au lancement de dix médicaments ainsi qu’au développement et à l’implantation d’un système de pharmacovigilance hors pair, constamment cité en exemple par Santé Canada.

Le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CHUS) et Sandoz / Novartis peuvent se targuer d’avoir bénéficié de son savoir-faire et de ses lumières, tout comme Æterna Zentaris, dont il a présidé la destinée durant huit ans. Désormais, c’est aux commandes de ProDev Pharma qu’il relève ses nouveaux défis et poursuit sa route jalonnée de succès.

Gala du rayonnement 2007

Charles Godue

Ambassadeur 2001
Médecine et sciences de la santé 1976

Extrait de son hommage

Le Dr Charles Godue a complété sa formation médicale prédoctorale à la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke en 1976. Après avoir complété sa formation pour la pratique de la médecine générale, il a œuvré en Amérique du Sud (Costa Rica) pendant quelques années. C’est à ce moment-là qu’il a confirmé son intérêt à œuvrer en santé internationale dans sa carrière professionnelle.

Durant les années 80, il a complété une formation générale en santé communautaire à l’Université McGill. Après avoir œuvré pendant quelques années en santé communautaire au Québec, et ce, toujours avec un intérêt en santé internationale, il a été engagé à l’Organisation panaméricaine pour la santé (OPS).

Il est, depuis un an, coordonnateur général du programme de développement des ressources humaines en santé à l’OPS. À ce titre, il participe à la coordination de plusieurs projets internationaux dans le domaine, principalement en Amérique du Sud. Il coordonne aussi les activités de la dizaine de centres collaborateurs de l’OMS / OPS de la région des Amériques impliqués dans le développement des ressources humaines.

Ambassadeur international de l’Université de Sherbrooke tout comme de sa Faculté de médecine, il en assure un rayonnement certain.

Gala du rayonnement 2001

Juan Roberto Iglesias

Ambassadeur 2005
Médecine et sciences de la santé 1972

Extrait de son hommage

Né dans la ville d'Afaro, en Espagne, Juan Roberto Iglesias est arrivé au Québec à 11 ans. En 1972, au terme de trois années sans vacances estivales ni temps libre, il complétait simultanément son doctorat en médecine et sa maîtrise en biologie cellulaire.

La suite appartient à l'histoire, celle du CLSC de Farnham, où il a été médecin de famille et adjoint au directeur; celle de l'Université de Sherbrooke, où il a été professeur et vice-doyen aux sciences cliniques; puis celle du CHUS, où il a été chef du Département de santé communautaire et directeur des services professionnels.

Pour cet homme d'action et de décision, il n'y avait qu'un pas entre le cabinet médical et le cabinet ministériel. Aussi, après avoir été sous-ministre associé puis président du Conseil médical du Québec, il a été nommé, en 2003, sous-ministre en chef à la Santé et aux Services sociaux.

Gala du rayonnement 2005

Sylvie Lapointe

Ambassadrice 2008
Médecine et sciences de la santé 1979 et 1983
Administration 1978, 1986, 1987 et 2004
Théologie, éthique et philosophie 1999

Extrait de son hommage

Quand on regarde le parcours académique de Sylvie Lapointe, on ne s’étonne pas du fait que, toute jeune, elle adorait l’école. De fait, l’actuelle directrice générale de la Ville de Sherbrooke possède quatre diplômes universitaires teintés de vert et d’or, dont un MBA et un baccalauréat en sciences infirmières.

Même si ses fonctions la placent en charge d’une enveloppe budgétaire de 340 millions, elle ne prend jamais seule le crédit de ses réalisations. Selon la gestionnaire, tout résulte d’un travail d’équipe.

Calme et toujours en mode solution, elle a aussi occupé des postes de haute direction au Centre jeunesse de l’Estrie, à la Régie régionale de l’Estrie ainsi qu’au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.

Lorsqu’on lui demande quel est, pour elle, le plus beau mot de la langue française, elle ne réussit pas à départager aimer et aider. Comme son humanisme n’a d’égal que son grand cœur, on lui permet volontiers de choisir les deux.

Gala du rayonnement 2008

Yves A. Lussier

Ambassadeur 2017
Médecine et sciences de la santé 1989
Génie 1985

Extrait de son hommage

C’est un gars hyper brillant qui a fondé la société de disques médicaux électroniques Purkinje (NDR : prononcer Purquinge) et aidé ainsi à étendre le vocabulaire SNOMED - ce Systematized Nomenclature of Medecine, qui réunit la terminologie médicale liée à toute l’information clinique - en peaufinant les termes liés aux soins primaires, pour mieux cibler les cas de problèmes précis dans les dossiers médicaux. 

Et puis, dans ses quelques temps libres, monsieur l’hyper esprit se plonge aussi dans la recherche translationnelle, une discipline de pointe qui (NdR : Diane prend une grande respiration) s’applique-à-traduire-en-applications-concrètes-des-théories- scientifiques-ou-des-découvertes-de-laboratoire, -afin-de-mettre- l’accent-sur-l’utilisation- des-technologies-du-savoir-et-des-ontologies-pour-individualiser-avec-précision-la compréhension, la-prédiction-et-les-traitements-de-maladies-et-mieux-comprendre-l’état-clinique-d’un-individu-ou-sa- réponse-aux-traitements. 

Son inspiration initiale, son phare, son héros ultime, son père le docteur André Lussier, un grand homme qui a malheureusement quitté ce monde en 2009 et qui lui a sûrement donné un jour cette franche tape dans le dos qui a fait toute la différence sur la confiance du petit Yves Lussier.

À 12 ans, il rêvait d’être océanographe et à 55 ans, il aspire à automatiser la médecine de précision afin de traiter la planète entière, une personne à la fois… Au quotidien, il rêve aussi de compléter une importante découverte en médecine suffisamment tôt pour pouvoir aller souper le soir avec ses enfants : Jasmine et Charles.

Gala du rayonnement 2017

Richard Massé

Ambassadeur 2015
Médecine et sciences de la santé 1976

Extrait de son hommage

Depuis les débuts de la profession, la médecine s’engage à veiller à la santé et au bien-être des populations. Eh bien… l’ambassadeur nommé par la Faculté de médecine et des sciences de la santé, le Docteur Richard Massé, est de toute évidence un représentant et promoteur de cette notion de responsabilité sociale puisqu’il est maintenant Directeur de santé publique de Montréal. Voici quelques faits saillants de l’incomparable voyage qui marque la carrière de cet Indiana Jones de la santé publique.

Le Dr Richard Massé est d’abord médecin spécialiste en santé communautaire. Parmi ses nombreuses escales, il a notamment œuvré à titre de sous-ministre adjoint et de directeur national de la santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux de 1998 à 2003.  Il a également été président-directeur général à l'Institut national de santé publique du Québec. Son goût de l’aventure l’a mené à être le tout premier Directeur de l’École de santé publique de l’Université de Montréal  qui est aujourd’hui une nécessité pour développer la recherche et la formation en Santé publique.

Sous sa gouverne, l’Institut national de santé publique du Québec a produit près de 80 avis de politiques publiques et documents scientifiques et techniques touchant des domaines aussi variés que les maladies transmissibles, l’utilisation du cellulaire au volant, la prévention du suicide chez les jeunes et le vieillissement de la population.

Durant sa carrière, le Dr Massé a mis en place des processus d’évaluation d’impact en santé, une innovation importante dont plusieurs autres pays se sont inspirés. En plus d’avoir développé l’Institut national de santé publique du Québec afin de mettre en commun les expertises et les connaissances dans le domaine pour toute la province, Richard Massé a également participé au développement du programme national de santé publique du Québec et de la loi sur la santé publique. Au final, lorsqu’il s’agit de santé publique, Richard Massé fait partie de l’équation.  

Gala du rayonnement 2015

Gilles Pigeon

Ambassadeur 1996

Extrait de son hommage

La carrière du docteur Gilles Pigeon montre des signes de santé et de vitalité étonnants. Il est clair que c’est un homme qui a du cœur au ventre, du souffle et de l’énergie à revendre.

S’il s’est spécialisé tout d’abord en néphrologie, qui consiste, selon le Petit Robert, à l’étude de la physiologie et de la pathologie rénale, ce n’est pas pour rien. Gilles Pigeon a démontré hors de tout doute qu’il ne craignait pas les défis et qu’il avait les reins extraordinairement solides.

Après un rapide examen, il est aussi facile de constater qu’il possède une excellente vision et que son regard porte loin. En effet, on peut dire que le docteur Pigeon est un mélange accompli de visionnaire et d’homme d’action. Il a ainsi participé avec succès à la réalisation de plusieurs projets importants et innovateurs.

À la fin des années soixante, il s’est engagé de très près dans la grande aventure de la création de la Faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke, dont il deviendra le vice-doyen en 1969 et doyen en 1972. De 1979 à 1983, il a été directeur du Centre de formation continue de la Faculté de médecine de l’UdeS.

Il s'est passionné pour l’intégration de l’informatique dans la médecine. Il est même un pionnier dans ce domaine. Ce qui l’a amené à faire de nombreux voyages en Afrique francophone. Il a été le grand responsable de l’implantation d’un système intégré de gestion informatisé des soins au CHUS qui porte le nom de la figure mythique, Ariane.

Il a été chevalier de l'ordre du mérite du Sénégal, officier du Mérite Ivoirien de la Côte d'Ivoire, commandeur de l'Ordre des palmes académiques de France etofficier de l'Ordre du Lion du Sénégal. Il a aussi reçu le prix Duncan Graham du Collège royal des médecins et des chirurgiens du Canada, la médaille de L'IRCM et celle du 150e anniversaire de la Faculté de médecine de l'Université de Montréal...

Gala du rayonnement 1996

Alain Poirier

Ambassadeur 2011
Médecine et sciences de la santé 1981

Extrait de son hommage

Spécialiste en médecine interne et en santé communautaire, Alain Poirier œuvre dans le réseau de la santé publique depuis plus de vingt ans. Fort de son empathie et de ses talents de communicateur, il a également été chroniqueur et animateur au sein de divers médias électroniques et écrits, tout en participant à des missions de consultation et d’enseignement en santé internationale.

Depuis janvier 2003, il agit comme directeur national de la santé publique et sous-ministre adjoint en santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux. À ce titre, il a fait figure de personne clé  dans la gestion de grandes crises publiques, dont celles de Clostridium difficile et de la grippe H1N1.

Si ses études à l’Université de Sherbrooke font partie de ses plus beaux souvenirs à vie, c’est qu’il aime toujours apprendre, poser des questions… et y répondre quelquefois!

Gala du rayonnement 2011

Rémi Quirion

Ambassadeur 1999
Sciences 1976
Médecine et sciences de la santé 1977 et 1980

Extrait de son hommage

Il y a de ces cerveaux humains qui s'intéressent spécialement au cerveau des autres. Le Dr Rémi Quirion en est un illustre exemple. De fait, il s'est pris d'une intense fascination pour ce véritable centre névralgique de l'équilibre et des sens qu'est le cerveau humain, en consacrant sa vie à la recherche, notamment en ce qui a trait à la schizophrénie et à la maladie d'Alzheimer.

Rémi Quirion est titulaire du Département de psychiatrie, membre associé du Département de pharmacologie et du Département de neurologie et de neurochirurgie ainsi que professeur au Centre d'études sur le vieillissement de McGill. Il a créé le Centre de recherche de l'hôpital Douglas, dont il est le directeur scientifique.

Rémi Quirion est aussi directeur fondateur de Réseau en santé mentale du Québec. Depuis 2001, il est le directeur scientifique de l'Institut des neurosciences, de la santé mentale et des toxicomanies (INSMT) et des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Proclamé l'un des chercheurs les plus cités dans les domaines des neurosciences et de la pharmacologie par l'Institut pour l'information scientifique (IIS), Rémi Quirion est reconnu comme étant l'un des plus grands chercheurs scientifiques au monde.

En 2003, il a été nommé membre de la Société Royale du Canada, Chevalier de l'Ordre national du Québec et récipiendaire du premier prix annuel Champion national pour la santé mentale 2003 de l'Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale dans la catégorie recherche.

Gala du rayonnement 1999

Louise Samson

Ambassadrice 2006
Médecine et sciences de la santé 1978

Extrait de son hommage

Louise Samson se passionne pour l'enseignement et pour la radiologie, deux atouts considérables lorsqu'on est, comme elle, médecin spécialiste radiologiste et professeure titulaire à l'Université de Montréal. Inspirée par ses étudiants et son constant désir de dépassement, elle mène ses projets de recherche vers le succès et le concret, élevant les standards de l'enseignement et de la pratique de la médecine non seulement au Canada, mais à l'échelle internationale.

Dynamique, généreuse et remplie d'humour, elle partage sa joie de vivre jusqu'à la contagion. À sa rigueur scientifique vient se greffer une belle sensibilité artistique. À preuve, celle qui ajoute de l'âme à la science a prêté son corps au ballet durant 25 belles années. De plus, l'examen de sa cage thoracique révèle une puissance vocale remarquable, capable de faire résonner un superbe talent caché.

Gala du rayonnement 2006

Jean-Bernard Trudeau

Ambassadeur 2013
Médecine et sciences de la santé 1982

Extrait de son hommage

Jean-Bernard Trudeau vit sous le signe de la passion. Le professeur Pierre Cossette, doyen de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, reconnaît en lui un exemple de médecin engagé dans son milieu, à la carrière exemplaire et surtout soucieux de la qualité des soins offerts

Diplômé en médecine de famille et en administration de la santé, Jean-Bernard Trudeau est secrétaire adjoint du Collège des Médecins du Québec depuis 2011. Clinicien et gestionnaire réputé, il est notamment à l’origine du concept des médecins examinateurs pour le traitement des plaintes dans les établissements de santé.

Le Dr Trudeau est même le père de la Loi 21 sur la pratique de la psychothérapie, qui a été adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en 2009. Il a reçu le Prix de leadership clinique de l’Association des hôpitaux du Québec en 2002 et le Prix de la santé et du bien-être psychologique de l’Ordre des psychologues du Québec en 2010.

Le lauréat ne s’attache pas seulement à l’amélioration des soins de santé. Citoyen engagé, il soutient l'organisme Les Impatients, qui vient en aide aux personnes atteintes de problèmes de santé mentale par le biais de l’expression artistique.

Gala du rayonnement 2013