Bilan des émissions de gaz à effet de serre

L'Université de Sherbrooke a posé plusieurs gestes au cours de la première décennie des années 2000 afin de minimiser ses émission de GES et sa consommation énergétique: recours à la géothermie, conversions à des sources d'énergie renouvelables, récupération de chaleur et autres mesures d'efficacité énergétique.

Les émissions de GES de l'UdeS en 2016-2017 ont été réduites de 30,9 % par rapport aux émissions de 1990-1991. Ce résultat dépasse largement la cible du gouvernement du Québec qui prévoit une réduction de 20 % d'ici 2020.

Ces mesures ont fait en sorte que, dès 2009-2010, l'UdeS a atteint l'objectif de diminution de 6,0 % de ses émissions de GES par rapport aux émissions de 1990-1991. Cet objectif avait été fixé par le ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur (MÉES) en appliquant la cible du Protocole de Kyoto aux établissements d'enseignement supérieur.

En 2016-2017, les émissions de GES de l'UdeS se situent même largement sous la cible québécoise pour 2020 qui prévoit une réduction de 20 % des émissions par rapport à 1990.

Émissions de gaz à effet de serre

(en tonnes équivalent CO2)

Depuis 2002-2003, l’UdeS a réussi à découpler la croissance de ses émissions de GES de celle de ses activités, donc à «décarboniser»  ses activités.

Cette réduction de 30,9 % de ses émissions par rapport au niveau de 1990-1991 est d'autant plus significative que l'Université de Sherbrooke a connu au cours de cette période un développement majeur au niveau de l'enseignement et de la recherche, engendrant ainsi une majoration de 61,4 % de l'effectif étudiant et de 133,8 % de la superficie des bâtiments des trois campus. Ce faisant, particulièrement depuis 2002-2003, l'UdeS a réussi à découpler la croissance de ses émissions de celle de ses activités, donc à « décarboniser ses activités».

Évolution des émissions de GES

(en % des niveaux de 1990-1991)