Crédit photo : Anne-Marie Baribeau / UdeS

Une suite logique pour aller plus loin, pour se démarquer!

Entretien avec Caroline Leduc, gestionnaire de projets chez LG2 et diplômée du D.E.S.S. en communication appliquée

Détentrice d’un baccalauréat en communication, rédaction et multimédia de l’Université de Sherbrooke, Caroline a travaillé pour Québecor ainsi que pour de grandes agences de publicité montréalaises telles que HAVAS, Bleublancrouge et, maintenant, LG2.

À la suite d’un parcours universitaire de 3 ans, pour l’obtention de son bac, Caroline recherchait une façon de se démarquer de la grande compétition en communication. « Je me demandais comment je pouvais aller plus loin que les autres, parce que mon bac n’était plus assez spécial. On m’a parlé du D.E.S.S. en communication appliquée à Longueuil et j’ai trouvé qu’il s’agissait d’une excellente continuité et d’un bon complément à mes études. »



Elle fut une des premières étudiantes à tester le D.E.S.S. et son expérience a été très bénéfique pour la suite de sa carrière. « J’ai adoré mon D.E.S.S., parce que c’était vraiment axé sur la réalité du travail. Il y a toujours un petit peu de théorique, mais la majorité des cours sont orientés vers la pratique et ça fait toute la différence. On travaillait sur des cas réels que nos professeurs ont vécus. J’ai vraiment senti que nos profs nous amenaient à un autre niveau stratégique. »

Vivre à Montréal, étudier à Longueuil

Résidente de l’île de Montréal lors de ses études, Caroline n’a eu aucune difficulté quant à la distance et son emploi du temps. « Ça ne m’a pas du tout dérangé! Honnêtement, le Campus de Longueuil n’est pas plus loin que certaines autres universités à Montréal. C’est aussi la flexibilité du programme et le fait que je pouvais suivre mes cours à temps partiel qui m’ont grandement aidé. Même si je travaillais pendant mon D.E.S.S., ça n’a pas du tout nui à mon apprentissage. Les professeurs et les étudiants sont tous dans la même situation et tu réalises que c’est possible de travailler et étudier en même temps. »

Finalement, ce ne sont pas seulement les cours qui ont charmé la gestionnaire de projets, mais l’ambiance et l’aspect humain. « On avait des petits groupes, je pense qu’on était environ 30 personnes par cours. Tu peux réellement sentir la proximité avec les profs et les élèves. L’ambiance est vraiment laid-back, tu rencontres des gens dans les mêmes cercles professionnels que toi et tu crées d’excellents liens! Ça m’a permis de me bâtir un bon réseau et c’est une grande différence avec le bac. »