Témoignages de nos étudiants gradués

Témoignage 1

Amina Merwa Lekehal, étudiante à la maîtrise en biochimie, laboratoire du Pr Xavier Roucou

Je suis diplômée d’un master en thérapie et technologie du vivant de l’Université Sorbonne Paris Cité, obtenu en 2018. Je me suis inscrite à la maîtrise en Biochimie à l’hiver 2019. J’ai l’opportunité de travailler sur les protéines alternatives, des nouvelles protéines codées par des séquences codantes qui sont passées inaperçues jusqu’à maintenant. C’est un domaine passionnant qui bouscule le paradigme actuel et propose une toute nouvelle vision du protéome humain nous permettant peut-être d’avoir une meilleure compréhension des mécanismes moléculaires à l’origine de diverses maladies. Mon projet porte sur altFUS, une protéine alternative codée dans le gène FUS. Des mutations dans ce gène sont associées à la sclérose latérale amyotrophique. Je veux déterminer si les deux protéines codées par le gène FUS, c’est-à-dire FUS et altFUS, sont impliquées dans cette maladie neurodégénérative. Travailler au sein d’une équipe enthousiaste telle que celle du laboratoire du Pr Xavier Roucou est plus que motivant. De plus, le programme de Biochimie est un programme très riche et intéressant offrant un excellent mentorat pour les étudiants.

Témoignage 2

Marc-Antoine Turcotte, étudiant à la maîtrise en biochimie, laboratoire du Pr Jean-Pierre Perreault

J’ai effectué mon baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke. Dès les premières années de celui-ci, le programme COOP m’a permis de me trouver un laboratoire d’accueil pour la maîtrise. Le programme de maîtrise en Biochimie offre l’opportunité de développer ses compétences de recherche en laboratoire à temps complet et ce, sur une période d’environ deux ans. Nous avons aussi la possibilité de suivre certains cours théoriques pour améliorer nos compétences dans différents domaines de recherche. Ma maîtrise porte sur une structure secondaire d’ARN, nommée G-Quadruplexe, impliquée dans différents mécanismes transcriptionnels. Plus précisément, j’essaie de comprendre comment ces structures peuvent être utilisées pour corriger les dérégulations présentes dans la maladie de Parkinson. À la fin de ma maîtrise, celle-ci m’aura permis de bâtir un dossier solide, de me perfectionner dans plusieurs aspects scientifiques, de présenter à différents congrès internationaux et de participer à l’écriture de différents papiers scientifiques. Pour terminer, étudier au département de Biochimie de l’Université de Sherbrooke permet de se développer dans un environnement de recherche convivial et non compétitif.

Témoignage 3

Ariane Brault, étudiante au doctorat en biochimie, laboratoire du Pr Simon Labbé

J’ai d’abord effectué mon baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke, puis j’ai décidé de continuer ma formation dans ce domaine puisque mon intérêt était piqué. J’ai donc débuté mes études graduées dans le programme de Biochimie tout d’abord à la maîtrise, puis j’ai effectué un passage direct au doctorat afin d’approfondir encore mes connaissances. Mon projet consiste à étudier l’importance du fer et d’un régulateur de celui-ci, Php4, pour le programme méiotique et à identifier de nouvelles cibles de Php4, le tout chez l’organisme modèle de la levure à fission. En plus de me former au niveau scientifique, les dernières années au sein du programme m’ont permis de développer mon sens de l’organisation, mon autonomie et ma capacité à gérer un projet, entre autres. Mes études au doctorat m’ont également permis d’apprendre à encadrer les nouveaux venus dans le laboratoire, de m’impliquer dans la communauté universitaire au sein de l’association étudiante (RECMUS) et de rencontrer des collègues que je peux maintenant appeler des ami(e)s. L’ambiance amicale et détendue au département ont définitivement contribué à rendre mes études graduées agréables! Je suis maintenant à la fin de mon parcours, et en plus des connaissances scientifiques et des amitiés et contacts que j’ai acquis, mes études au doctorat en biochimie m’ont permis de me trouver un emploi comme professionnelle de recherche au sein du département.

Témoignage 4

Carolin Brand, étudiante au doctorat en biochimie, sous la direction des Prs Martin Bisaillon et Brian Geiss

J’ai fait mon baccalauréat à l’Université de Sherbrooke, et grâce au programme COOP, j’ai eu l’opportunité de compléter deux stages à l’UdeS ainsi qu’un stage à la Colorado State University aux États-Unis. Je me suis ensuite inscrite à la maîtrise en biochimie, sous la direction de mes anciens superviseurs de stage, et j’ai poursuivi au doctorat avec la même direction de recherche. Ma recherche porte sur plusieurs virus, notamment le virus du Nil occidental, le virus Zika, et le virus de la fièvre jaune. D’un côté, j’étudie les protéines virales qui sont essentielles pour la réplication virale, dans le but de découvrir une nouvelle cible thérapeutique. De l’autre côté, j’étudie leurs interactions avec les cellules humaines qu’ils infectent, afin de mieux comprendre comment ils dérégulent leurs cellules hôtes pour causer des maladies. À travers les séminaires de recherche, le programme de biochimie m’a donné l’opportunité de me préparer à présenter mes travaux de recherche à des congrès scientifiques internationaux. De plus, le département de biochimie est un excellent milieu d’études qui favorise la collaboration et l’entraide entre les différents groupes de recherche. Finalement, il m’a été possible de bien concilier études/travail et famille depuis la naissance de mon fils durant mon doctorat.

Témoignage 5

Simon Boudreault, étudiant au doctorat dans le laboratoire du Pr Martin Bisaillon

J’ai tout d’abord effectué un baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke. C’est au cours d’un de mes stages en lien avec le régime coopératif que j’ai rencontré le Pr. Martin Bisaillon. J’aspirais à aller plus loin que le baccalauréat et le laboratoire du Pr. Bisaillon m’avait très fortement plu durant mon stage. J’ai donc décidé d’y revenir, d’abord à la maîtrise, puis j’ai effectué un passage direct au doctorat afin d’y poursuivre mon projet qui porte sur la relation intime que partagent les virus avec la cellule dans laquelle ils se répliquent. Le département de biochimie et de génomique fonctionnelle est un environnement hyperstimulant pour faire de la recherche, où tout le monde collabore entre eux et où les gens sont très faciles d’accès et disponibles. Les opportunités d’apprentissage y sont aussi nombreuses; j’ai d’ailleurs effectué un stage de deux mois chez un collaborateur lors de ma maîtrise afin d’aller parfaire mon expertise sur les virus. Justement, ce même collaborateur est maintenant mon codirecteur de thèse! J’ai aussi pu développer beaucoup d’autres compétences à travers mon implication au sein de l’association étudiante, des comités facultaires ainsi que l’organisation de conférences scientifiques.