Présentation

La Chaire de recherche Droit, religion et laïcité fournit une expertise reconnue sur les enjeux de laïcité en jetant un regard neuf sur les rapports qu’entretiennent les États modernes avec les confessions religieuses.

La Chaire alimente la recherche fondamentale et favorise la transmission d’un savoir socialement pertinent à partir d’une réflexion ancrée dans l’histoire qui prend en compte les contextes sociopolitiques dans lesquels nous vivons. Associant les principaux acteurs institutionnels et communautaires à ses travaux, elle s’engage activement dans les débats publics pour abolir les préjugés, promouvoir les droits fondamentaux et favoriser le vivre-ensemble.

La Chaire a pour mission de contribuer à la formation des étudiants et de les aider à réaliser et diffuser leurs travaux. Il s’agit d’un espace ouvert à la discussion qui permet aux étudiants de s’intégrer au milieu de la recherche.

La Chaire a été créée le 1er mai 2012 grâce au soutien de la Fondation de l’Université de Sherbrooke et de la Faculté de théologie et d’études religieuses. Sa création a été annoncée aux médias en conférence de presse le 8 novembre 2012. En 2015, elle actualise son nom pour Chaire de recherche Droit, religion et laïcité.

Que la Fondation de l'Université de Sherbrooke soit remerciée!

Les objectifs

La Chaire poursuit les objectifs stratégiques suivants :

  1. mener des activités de recherche dans une optique comparatiste et interdisciplinaire ;
  2. former à la recherche les étudiants de 2e et 3e cycles;
  3. développer des collaborations interdisciplinaires à l’Université de Sherbrooke mais aussi dans d’autres universités à l’échelle québécoise, canadienne et internationale;
  4. diffuser ses résultats dans la communauté scientifique et rayonner dans la communauté estrienne et québécoise en soutenant la production d’un savoir socialement pertinent, notamment en organisant des séminaires thématiques réunissant plusieurs catégories d’acteurs de la société civile : universitaires, fonctionnaires, syndicats, médias, etc.;
  5. faciliter l’obtention de financements de recherche complémentaires provenant d’organismes subventionnaires, afin de développer en profondeur le programme de recherche proposé.