Colloques et ateliers

Séminaire "Les sciences sociales des religions en francophonie. Regards croisés Belgique - Québec - France"

Université Saint-Louis-Bruxelles, 21 septembre 2018

Un séminaire portant sur « Les sciences sociales des religions en francophonie. Regards croisés Belgique - Québec - France » est organisé à Bruxelles conjointement par l'Université Saint-Louis-Bruxelles, l'Université catholique de Louvain (Institut de recherche Religions, Spiritualités, Cultures, Sociétés) et l'Université de Sherbrooke (Chaire de recherche Droit, religion et laïcité).

Trois conférenciers proposeront leurs contributions :

  • Charles Mercier (Université de Bordeaux) : Cartographier le savoir académique sur le religieux en France
  • Louis-Léon Christians (Université catholique de Louvain) : L'État peut-il exiger, encourager ou contrarier une formation spécifique des acteurs religieux ?
  • David Koussens (Université de Sherbrooke) : Sciences sociales des religions au Québec: des savoirs en compétiton

Atelier « Les nouveaux vocabulaires de la laïcité »

Université de Bordeaux,  22 juin 2017

Organisé David Koussens, Charles Mercier et Valérie Amiraux

Cet atelier international organisé avec la collaboration du CRIDAQ, du SoDRUS, de l’équipe PLURADICAL et de l’ESPE de Bordeaux a réuni une douzaine de chercheurs français et québécois afin d’analyser la polysémie du mot « laïcité » et d’en documenter les contenus sémantiques selon les contextes historiques, géographiques ou sociaux dans lesquels il circule. La perspective comparatiste de cet atelier a permis de désenclaver la laïcité de ce que l’on associe communément encore trop souvent à un contexte socio-historique exclusif d’apparition (la France) et de se distancer des perspectives ontologiques qui l’entourent. La comparaison permet d’éviter toute forme d’essentialisation du concept. Plus concrètement, il avait pour objectif principal de documenter la polysémie du mot « laïcité » par une analyse comparée de son usage dans les débats récents en France et au Québec. 


Symposium « Étudier la religion au Québec : Regards d’ici et d’ailleurs »

UQAM, 30 novembre-2 décembre 2017

Symposium organisé par David Koussens, Jean-François Laniel (UQAM) et Catherine Foisy (UQAM)

Organisé par le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ), conjointement avec la Chaire de recherche Droit, religion et laïcité, le Centre de recherche Société, Droit et Religions de l’Université de Sherbrooke, ainsi que de nombreux partenaires de l’UQÀM, de l’Université Laval et de l’Université d’Ottawa, le symposium Étudier la religion au Québec; Regards d’ici et d’ailleurs s’est tenu du 30 novembre au 2 décembre à Montréal.

Une quarantaine de conférenciers se sont succédé tout au long des trois jours. Divisé en huit tables rondes, cet important symposium a permis de réunir une quarantaine de conférenciers originaires du Canada, mais également des États-Unis, de France, du Japon, de Belgique et d’Espagne, pour discuter de l’intérêt d’analyser le phénomène religieux au Québec pour les sciences humaines et sociales des religions. « Cela faisait plus de 25 ans qu’un évènement n’avait réuni une aussi large communauté de chercheurs travaillant sur le religieux au Québec, traduisant par le fait même l’importance et la vitalité des études qui lui sont consacrées », explique David Koussens, membre du comité organisateur de l’événement avec Jean-François Laniel et Catherine Foisy. Quelque 80 participants ont également assisté aux nombreuses conférences présentées au cours de ces trois jours. Cet événement majeur est un jalon important dans la structuration des sciences sociales des religions au Québec. Il s’agit de la première manifestation scientifique sur les enjeux épistémologiques, méthodologiques et institutionnels, soulevés par l’étude des religions au Québec depuis une vingtaine d’années. Un sujet au cœur de l’actualité. La salle comble prouve à quel point la religion est revenue au centre de l’actualité politique et au cœur des débats scientifiques.

Divers facteurs peuvent contribuer à expliquer cette popularité pour l’étude de la religion sise au Québec : à l’évidence, le Québec est traversé par une pluralité d’enjeux communs aux sociétés modernes avancées – sécularisation, pluralisme religieux, État de droit laïque, exculturation et internationalisation du catholicisme –, ce qui en justifie l’étude et la comparaison. De plus, le Québec se situe à la croisée de multiples aires géographiques et culturelles – transatlantique, nord-américaine, francophone, catholique, anglophone – ce qui facilite la diffusion et la comparaison à même divers champs et réseaux d’étude, tout en multipliant les variables disponibles. Qui plus est, le Québec présente nombre de traits sociétaux distinctifs – sécularisation tardive et poussée, catholicisme culturel, petite société, cadre fédéral plurinational –, ce qui enrichit la comparaison et l’ouvre vers d’autres horizons. Et enfin, l’institutionnalisation de l’étude de la religion a atteint un niveau de maturité tel au Québec qu’il en accroît la visibilité et la pertinence. À plus d’un titre, pour de nombreux spécialistes, le Québec fait vraiment figure de laboratoire du religieux et des religions en modernité avancée.


Colloque « Les espaces du religieux »

UQAC, 7-9 mai 2018

Colloque organisé par Sara Teinturier et David Koussens.

Ce colloque organisé par Sara Teinturier et David Koussens s’inscrivait dans les activités annuelles de la Société québécoise pour l’étude de la religion (SQÉR). Il a réuni une trentaine de conférenciers du Canada mais aussi du Chili, de Côte d’Ivoire, de France et de Suisse.

Sept sessions ont rythmé les deux journées et demie de travaux portant sur les « espaces du religieux », réflexion proposée dans une perspective pluridisciplinaire et tenant compte aussi bien des espaces traditionnels des religions (communautés et leurs développements, espaces de production doctrinaux), que des espaces négociés par les religions (comme les relations entre religions et espace public) ou des nouveaux espaces du religieux (sphère numérique). Jeunes chercheurs et chercheurs confirmés ont ainsi exploré les dynamiques et les évolutions d’espaces à travers les disciplines historique, géographique, sociologique, ethnographique. . . , de l’antiquité à l’époque contemporaine.

Le colloque a été également le siège de l’Assemblée générale annuelle de la Société québécoise pour l’étude de la religion (SQÉR), dont la réflexion a porté sur les enjeux de l’étude de la religion dans les milieux académiques et a proposé des pistes d’activités scientifiques pour les prochaines années.

Un nouveau bureau a été élu, la présidence de la SQÉR étant de nouveau confiée au professeur David Koussens pour un mandat de 2 ans. Sara Teinturier, membre de la Chaire, est également membre du conseil réélu. Il est à noter que la Chaire est très bien représentée au sein de l’association : parmi les étudiants rattachés à la Chaire, Corentine Navennec et Louis Georges Deschênes, candidats au doctorat, en sont membres.


Colloque « Les catholiques québécois et la laïcité »

UQAM, 1er et 2 décembre 2016

Questionner les multiples rôles et positionnements des acteurs catholiques québécois dans les processus de laïcisation de l’État au cours des cinquante dernières années : Ce sont ces rôles et positionnements que ce colloque propose d’interroger en articulant la réflexion autour de deux périodes. À l’initiative de David Koussens (Université de Sherbrooke),  et Catherine Foisy (UQAM), ce colloque a réuni près de 50 chercheurs en études du religieux contemporain dont plus de 12 conférenciers les 1er et 2 décembre 2016 au Congrès intitulé Les catholiques québécois et la laïcité

Le colloque a visé dans un premier temps à poser un regard réflexif sur le chemin parcouru au cours d’une période (1959-1998) encadrée, d’une part, par l’effervescence socio-ecclésiale qui initie le processus de laïcisation, d’autre part, par la remise du Rapport Proulx qui recommande la déconfessionnalisation du système scolaire québécois. La seconde période (2003-2015) a abordé une nouvelle phase de la laïcité québécoise où celle-ci se construit autour d’enjeux polémiques à caractère sociétal, qu’il s’agisse de choix d’ordre éthique, voire bioéthique, ou de la visibilité du religieux dans la sphère publique.


Colloque « Le religieux où on ne l’attend pas. Nouveaux enjeux pour la recherche universitaire »

Participants au colloque

ACFAS - UQAM, 9, 10 et 11 mai 2016

Réaffirmer l’importance des études sur le phénomène religieux à l’Université et en questionner les fondements épistémologiques. Voilà les principaux enjeux d’un important colloque qui, à l’initiative de David Koussens, Corentine Navennec (doctorante à la Chaire) et Jean-Philippe Perreault (Université Laval), a réuni près de 80 chercheurs en études du religieux contemporain  dont plus de 30 conférenciers (parmi lesquels 6 étudiants et 8 enseignants du Centre d’études du religieux contemporain) les 9, 10 et 11 mai 2016 au Congrès de l’Acfas.

Ce colloque s’inscrit dans un contexte où, alors même que la présence de champs traditionnels du savoir universitaire, comme la théologie ou l’exégèse, paraît menacée au sein des universités, une compréhension scientifique globale du religieux est plus que jamais nécessaire. En effet, si la complexification du champ religieux bouleverse toujours plus les frontières des champs disciplinaires, elle en souligne aussi la complémentarité.

Le colloque a donc visé à répondre aux questions suivantes : quels sont les nouveaux lieux d’émergence et d’expression du religieux ? Dans quelle mesure les savoirs universitaires permettent-ils d’en saisir les déplacements ? Quels enjeux épistémologiques implique l’analyse interdisciplinaire du phénomène religieux contemporain ?

Le colloque a permis également de relancer la Société québécoise pour l’étude de la religion lors d’une Assemblée générale exceptionnelle qui s’est tenue le mardi 10 mai 2016 à l’UQAM.


Symposium international « Au croisement des univers juridique et religieux : le meilleur intérêt de l’enfant »

Les conférenciers. À l’avant : Adriana Pacheco, Cheryl Milne, Dia Dabby, Lorraine Derocher, Marie-Paule Martel-Reny, Delphine Collin-Vézina, Brigitte Bareil et Safa Ben Saad. À l’arrière : Kahente Horn-Miller, David Koussens, Rabbin Reuven P. Bulka, Pascale Berardino, Raphaël-Mathieu Legault-Laberge et Ashleigh Delaye.
Photo : Université de Sherbrooke

Université de Sherbrooke, Campus de Longueuil, 14 avril 2016

Organisé par la Chaire de recherche Droit, religion et laïcité, le Centre de recherche sur l’enfance et la famille de l’Université McGill, le Centre d’études du religieux contemporain de l’Université de Sherbrooke ainsi que le Centre de recherche Société, Droit et Religions de l’Université de Sherbrooke, le symposium Au croisement des univers juridique et religieux : le meilleur intérêt de l’enfant s’est tenu le 14 avril dernier au Campus de Longueuil.

Quelque quatre-vingts personnes, dont des acteurs religieux, des chercheurs, des travailleurs sociaux, des juristes et des représentants de l’État qui s’intéressent particulièrement à la question de l’enfant, de ses droits et de sa protection, ont exploré les univers religieux et juridique sous l’angle du meilleur intérêt de l’enfant (MIE).

Sur le plan religieux, le meilleur intérêt de l’enfant a été examiné sous l’angle du christianisme, du judaïsme, de l’islam, de l’hindouisme et des spiritualités autochtones. Sur le plan juridique, il a plutôt été question du MIE, de la liberté de religion et de la protection des enfants dans le contexte pluraliste canadien.

 « Ce symposium se veut une démarche de rapprochement et de dialogue entre les représentants de communautés religieuses, les chercheurs et les juristes, afin d’échanger sur les diverses conceptions du MIE. Il se veut également un lieu de discussion, afin de réfléchir aux modalités de prévention d’éventuels conflits entre l’État et certains groupes religieux extrêmes », a commenté Lorraine Derocher, professeure associée au Centre d’études du religieux contemporain et organisatrice de l’événement.


Séminaire « La spiritualité dans les organisations. Expériences canadiennes»

Université de Sherbrooke,  14 et 15 mai 2015

Un séminaire sur le religieux dans l’entreprise. Quels enjeux éthiques et juridiques?
La Chaire de recherche Droit, religion et laïcité et le SoDRUS ont engagé, en 2014, un partenariat de trois ans avec l’Institut de recherche pluridisciplinaire Religions, Spiritualités, Cultures, Sociétés de l’Université catholique de Louvain. Dans ce contexte et avec la collaboration d’un réseau de chercheurs français de l’Université catholique de Lyon, s’est tenu les 14 et 15 mai au Campus de Longueuil un séminaire international intitulé : « La spiritualité dans les organisations. Expériences canadiennes ».

Ce séminaire a réuni plus d’une vingtaine de chefs d’entreprises français qui ont questionné leurs pratiques de gestion de la diversité culturelle et religieuse en entreprise à partir d’un regard canadien. Quelle est la juste mesure qui s’impose pour anticiper les tensions et les crispations identitaires et communautaires en entreprise? Quelle grille d’analyse pour échapper aux réactions extrêmes et favoriser un vivre ensemble profitable à tous? Les accommodements raisonnables canadiens sont-ils une solution transposable en contexte français? Voilà autant de questions qui ont pu être abordées lors du séminaire.


Colloque « La religion hors-la-loi : l’État libéral à l’épreuve des religions minoritaires »

Université de Sherbrooke, 2 et 3 octobre 2014

Site du colloque : http://www.usherbrooke.ca/droit/formation-continue/colloque-religion-et-criminalite/ 

Organisé conjointement par le Centre de recherche Société, droit et religions de l'Université de Sherbrooke (SODRUS) et la Chaire sur les religions en modernité avancée, ce colloque international a réuni des experts de la France, de la Belgique, des États-Unis et du Canada sur la question de la criminalisation de comportements religieux minoritaires dans les sociétés démocratiques. Durant cet événement multidisciplinaire, des juristes, philosophes, criminologues, sociologues et anthropologues ont présenté des exemples spécifiques de l’intervention de l’État sur certains comportements religieux : les débats européens sur le voile intégral, la criminalisation de la polygamie aux États-Unis, le sujet de la circoncision rituelle en Europe et autres.


Colloque « Les transferts culturels dans le monde catholique: circulation des idées, contacts interculturels et transformation des pratiques institutionnelles »

Centre Missionnaire Mariannhill de Sherbrooke, 27 et 28 septembre 2013

Site du congrès : http://congresschec2013.cieq.ca/ 

Ce colloque a été organisé en collaboration avec Maurice Demers (Histoire, UdeS), organisateur principal de l’évènement, Louise Bienvenue (Histoire, UdeS) et Catherine Foisy (Sciences des religions, UQAM) dans le cadre du Congrès annuelde la Société canadienne d’histoire de l’Église catholique.Une quinzaine de chercheurs canadiens, spécialistes de l’histoire du catholicisme canadien dans sa dimension transnationale, ont présenté comment s’opéraient la circulation des idées et de la culture matérielle, les contacts interculturels, ainsi que la transformation des pratiques institutionnelles suite aux contacts des missionnaires catholiques avec l’Autre.


Atelier « Droit et religion en contexte de pluralisme: alliance objective ou mariage de raison? »

Université de Turku, 28 et 29 juin 2013

Site Internet: https://www.sisr-issr.org/Conference/

Cet atelier, organisé avec Valérie Amiraux (Université de Montréal) et Lori G. Beaman (Université d’Ottawa) a réuni pendant deux jours une douzaine de chercheurs dans le cadre du congrès 2013 de la Société internationale de sociologie des religions. Son organisation est partie du constat selon lequel, ces vingt dernières années, les discussions publiques sur les enjeux liés aux faits religieux émergent de plus en plus dans les arènes juridiques. Cette session thématique est revenue sur les questions suivantes : 1. Comment analyser la légitimité du droit, en tant qu’opérateur objectif, à participer à l’interprétation du fait religieux ? ; 2. Quels sont les effets de cette interprétation, que l’on pense aux définitions ou aux qualifications qu’elle génère, sur la distribution du sens du religieux dans la vie publique et dans la société ? Il donnera lieu à une publication dans la revue Sciences religieuses (Sage) en 2015.Consulter le programme Droit et religion en contexte de pluralisme: alliance objective ou mariage de raison?


Atelier « Amour, nature et religions : qu’est ce que le mariage aujourd’hui en Occident ? »

Affiche de l'atelier "Amour, nature et religions : qu’est ce que le mariage aujourd’hui en Occident ?"
European University Institute, Florence, 13 mai 2013

Questionnant les conceptions du mariage qui émergent dans les débats les plus récents relatifs à l’ouverture de cette institution aux conjoints de même sexe ou aux processus de criminalisation de la polygamie, cet atelier a abordé notamment ces questions : quels sont les modes de justification et les répertoires invoqués aujourd’hui pour définir le mariage et défendre les droits que cette institution donne aux conjoints? Quels changements dans les conceptions anthropologiques de la société occidentale impliquent les différentes conceptions du mariage actuellement en concurrence (mariage comme consécration de la relation amoureuse, comme condition de la famille, etc.)?

Cet atelier intitulé «Love, nature and marriage in the West, between law and religion» a été organisé par David Koussens et ses collègues chercheurs de l’Institut universitaire européen de Florence, Nadia Marzouki et le professeur Olivier Roy. L’atelier a été présenté à Florence en Italie le 13 mai 2013 dans le cadre d’une collaboration entre la Chaire sur les religions en modernité avancée et le projet ReligioWest. Consulter le programme «Love, nature and marriage in the West, between law and religion»


Deux ateliers de recherche consacrés à la polygamie au Canada

Leyla Sall (Université de Moncton), Jean-Roch Savoie (Association un sur dix), David Koussens
Marie-Andrée Pelland (Université de Moncton) et Stéphanie Godin (Centre d’accueil et d’accompagnement francophone des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick)
Longueuil, 17 et 18 janvier 2013

Moncton, 27 mars 2013

Dans le cadre d’une collaboration avec Marie-Andrée Pelland (Département de sociologie, Université de Moncton), la chaire a organisé deux ateliers de recherche sur la polygamie au Canada. Ces deux évènements ont reçu le soutien financier du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du gouvernement du Québec en vertu des programmes de soutien financier en matière de francophonie canadienne.

Le premier atelier intitulé La polygamie au Québec et au Canada : enjeux sociaux, débats politiques et régulation juridique a eu lieu au campus de Longueuil les 17 et 18 janvier 2013. Y ont notamment participé le Conseil du statut de la femme, le Mouvement laïque Québécois, la Sureté du Québec, le Musée de la femme du Québec, l’Association des Musulmans et des Arabes pour la Laïcité au Québec, Info-Secte ainsi que des représentants des milieux religieux musulmans. 

Le deuxième atelier, intitulé Au delà de Bountiful, autres visages de la polygamie au Canada a été organisé le 27 mars 2013 à l’Université de Moncton. Il a rassemblé des représentants des milieux religieux et communautaires, mais aussi des membres de familles polygames vivant à Moncton, afin de mieux comprendre la réalité de cette pratique en contexte religieux non sectaire. 


Colloque international « Neutralité de l’État en matière religieuse : histoires, représentations et pratiques. Une comparaison Amérique-du-Nord et Union européenne »

Affiche du Colloque international « Neutralité de l’État en matière religieuse : histoires, représentations et pratiques.Une comparaison Amérique-du-Nord et Union européenne »
Montréal, 26 et 27 octobre 2012

David Koussens a co-organisé avec Valérie Amiraux (Département de sociologie, Université de Montréal) et David Gilles (Faculté de droit, Université de Sherbrooke) ce colloque qui s’est tenu les 26 et 27 octobre 2012 à l’Université de Montréal. Ce colloque a interrogé, à partir de perspectives historiques, politiques, sociologiques et juridiques, les modalités par lesquelles l’État ajuste son obligation de neutralité en matière religieuse. Cet évènement a rassemblé Daniel Sabbagh (Sciences Po, Paris), Geneviève Zubrzycki (U. of Michigan), Nadia Marzouki (European University Institute), Claude Gélinas (U. de Sherbrooke), Éléonore Lépinard (U. de Montréal), Mayyada Kheir (EHESS), Sylvia Falconieri (U. Lille-II), Solange Lefebvre (U. de Montréal), Ollivier Hubert (U. de Montréal), Solène Jouanneau (IEP Strasbourg), Vincente Fortier (U. de Montpellier), Marie-Pierre Robert (U. de Sherbrooke), Frédéric Dejean (U. de Montréal), Marie-André Pelland (U. Moncton), Julie Ringelheim (Université catholique de Louvain) etAnne Saris (UQAM).

Le colloque a été le fruit d’une collaboration entre le Centre d’excellence de l’Union européenne, la Chaire de recherche du Canada sur le pluralisme religieux, la Chaire de recherche sur les religions en modernité avancée, le SoDRUS, la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, le projet PLURADICAL, le Centre d’études ethniques des universités montréalaises et le Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CERIUM). Les actes du colloque ont été publié sous forme d’ouvrage collectif dirigé par Valérie Amiraux et David Koussens par les Presses de l’Université de Montréal en octobre 2013.

Consulter le programme  Neutralité de l’État en matière religieuse : histoires, représentations et pratiques.Une comparaison Amérique-du-Nord et Union européenne


Atelier « Les dilemmes du pluralisme religieux en droit »

En collaboration avec Anne Saris (Département des sciences juridiques de l’UQAM) et le soutien du Projet PLURADICAL (FQRSC, 2011-13), la chaire a rassemblé une quinzaine de chercheurs et d’étudiants au cours d’un atelier questionnant les dilemmes du pluralisme religieux en droit. Ce séminaire a eu lieu à Université de Montréal le 25 mai 2012.