Réception d'Anne Hébert au Canada anglais

Antoine Sirois

Le Canada anglais fait la connaissance des premières œuvres d'Anne Hébert dans les années cinquante, grâce à un critique important de l'époque, William Edwin Collin, qui en fait la recension dans le University of Toronto Quarterly.  Anne Hébert est en voie de consécration dans les années soixante, alors que professeurs et intellectuels commencent à traduire sa poésie.  Frank Scott, A.J.M. Smith et Fred Cogswell en particulier.  Dans les années soixante-dix, c'est la consécration de l'auteure. Poésie  et romans sont traduits, et les journaux et revues de l'ensemble du Canada louangent son œuvre.  Kamouraska et Poems, surtout, connaissent un immense succès populaire.